SOYEZ PRÊTS
Tous les signes sont là, si vous ne le voyez pas et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’avez pas à le vivre. Mais ça ne changera rien à ce qui va se produire sur terre. C’est irrémédiable, irrévocable et c’est maintenant. O.M.A.

17 juin 2017

O.M. AÏVANHOV – Q/R – PARTIE 2 – JUIN 2017


Eh bien chers amis, nous allons pouvoir continuer à répondre et à échanger à tout ce qui se présente à vous en questionnements. Je t’écoute.

Question : j’ai des problèmes de moelle osseuse qui ne produit pas assez de globules blancs et rouges, et de plaquettes. Est-ce dû à la période actuelle et ce que je dois vivre actuellement ?

Bien-aimé, il est clair que jamais la Lumière ne va, comment dire, entraîner des troubles au niveau de la moelle osseuse. La moelle osseuse est la substantifique moelle des os, c’est lié à la pérennité, c’est lié au sang, c’est lié à l’âme, bien sûr, mais en aucun cas ce genre de trouble ne peut être à mettre en liaison ou en relation avec la Lumière. Donc il s’agit de tout autre chose survenant au niveau de la physiologie de ton corps, n’est-ce pas ? La Lumière peut être responsable de beaucoup de choses, nous avons parlé des traumatismes du côté droit, des atteintes des différents organes, nous avons parlé de beaucoup de choses depuis quelques mois, mais ne mettez pas tout sur le dos de la Lumière, ni même de réaction à la Lumière ou d’opposition à la Lumière.


Vous savez pertinemment que ce corps est faillible et qu’il n’est pas prévu pour durer l’éternité, n’est-ce pas, donc y a aussi une physiologie qui évolue et qui n’a pas nécessairement de liens, formels ou informels d’ailleurs, avec la Lumière, et les causes peuvent être innombrables. Faites attention de ne pas tout relier à l’action de la Lumière durant cette période. Je vous ai parlé des traumatismes, des atteintes latérales du côté droit essentiellement, maintenant de l’axe central, mais les pathologies que vous nommez systémiques, métaboliques, ou qui touchent des fonctions comme ça au niveau de la moelle osseuse, n’ont pas vraiment de rapport, ni avec les processus actuels ni avec l’activation des Portes, bien évidemment.

Vous savez que vous avez vécu des activations des Portes depuis de nombreuses années, au niveau des Portes du corps, qui peuvent occasionner des troubles ou des symptômes locaux, mais là, une pathologie de moelle osseuse touche l’échelon global du corps, donc c’est pas du tout le même processus. La cause est à chercher ailleurs, bien sûr, donc dans ce que vous nommez une pathologie et non pas une adaptation plus ou moins réussie à la Lumière de l’Éternité. Voilà ce que je peux dire, je n’entrerai pas dans des détails médicaux, ça ne me concerne pas. Mais c’est plus lié au médical qu’à la Lumière, ça me semble évident, dès l’instant où ce qui est touché n’est pas un mécanisme douloureux mais plutôt, là, dans ce cas-là, un mécanisme qui touche un système qui est la régénération des cellules, ça n’a rien à voir.

Autre question.

Question : j’ai des problèmes cardiaques, arythmie, palpitations, et aussi trop de globules rouges. Cela peut-il être le travail de la Lumière ? Y a-t-il quelque chose à faire ou faut-il laisser faire ?

L’excès de globules rouges non plus, là vous êtes dans un problème de système. Au niveau du coeur, cela peut être différent, mais je te rappelle toutefois que s’il y a trop d’éléments dans le sang, le sang est moins fluide et donc peut occasionner des tas de troubles. Maintenant les symptômes cardiaques qui sont à type de arythmie, peuvent tout à fait être liés à la Lumière mais peuvent aussi être liés à ce que tu signales par rapport à l’excès de globules rouges, n’est-ce pas ? Donc bien sûr la Lumière va être responsable, mais n’oubliez jamais que je vous ai donné quand même des éléments précis de ces actions de la Lumière au niveau de divers symptômes.

Mais dès que vous touchez des symptômes dits métaboliques, ou que vous touchez le sang ou un système complet et non pas une zone du corps, là vous avez affaire à une pathologie au sens médical du terme. Donc c’est à vous de voir. Mais dans ce cas précis où y a aussi des arythmies cardiaques, si bien sûr on élimine les causes cardiologiques, les troubles du rythme, quelle que soit la teneur, si ceci a été éliminé et que y a pas de cause retrouvée au niveau organique médical, bien sûr que ça peut être lié à la lumière, parce que là vous êtes dans le rythme cardiaque. C’est le même principe que les vibrations que vous avez senties sur certaines Portes ou sur certains organes qui sont reliés aux Portes.

Et là au niveau du coeur, vous savez très bien qu’au-delà du coeur organe, il y a le thymus, il y a le 9ème corps, il y a le Triangle de la Nouvelle Eucharistie, il y a l’activation, chez certains, du pilier de Lumière entre le centre du chakra du coeur, le point ER et le point KI-RIS-TI, qui peut aussi occasionner des irrégularités de rythme cardiaque. Mais si c’était le coeur organe, non pas dans son rythme mais une atteinte de type coronaire, là bien sûr, ça n’a rien à voir avec la Lumière mais ça a plutôt à voir avec des anomalies de votre physiologie. Donc les deux peuvent être, je dis bien « peuvent être », dans ce cas-là, intriqués.

Pour le sang, là aussi, comme pour la moelle osseuse, je n’ai pas de réponse. Il faut savoir ce que c’est au niveau purement physiologique ou physiopathologique, comme disent les médecins. Mais au niveau des anomalies, accélérations cardiaques, si on élimine réellement et concrètement les causes médicales, cela peut être relié à l’interaction de la Lumière, surtout au niveau de ce que je viens de nommer, toutes les structures vibrales qui sont présentes dans cette région et qui sont effectivement très actives en cette période.

Mais si vous prenez l’exemple de certains mystiques, qui ont été étudiés, je peux dire, par la science, il est évident que par exemple des mystiques qui ont vécu au vingtième siècle, si je prends l’exemple parmi les Étoiles, comme par exemple, qui c’est qui vous a parlé des anomalies au niveau du coeur ? Vous avez soeur Yvonne-Aimée qui en a parlé, vous avez Gemma Galgani aussi qui vous a évoqué certaines choses au niveau du corps.

Mais encore une fois, ne cherchez pas à tout rattacher à la Lumière parce qu’il y a aussi des pathologies qui malheureusement sont encore bien présentes sur cette terre et qui sont de tout autre ordre que l’action de la Lumière, que ce soit le vieillissement, des atteintes liées aux virus, aux bactéries, ou aux anomalies émotionnelles et mentales bien sûr. Et le coeur est directement relié, en tant qu’organe bien sûr, au sympathique et au parasympathique, et vous savez qu’il y a un lien entre les émotions, bien sûr, et le coeur, au niveau des symptômes que peut manifester celui-ci. Ou le mental, puisque le chakra du coeur correspond pas uniquement à l’Amour, il est subdivisé en deux, la partie inframentale, on va dire, la partie supramentale. La partie mentale qui est liée à l’intellect et au fonctionnement de tout ce qui est organique et énergétique, et éthérique, mais aussi les émotions et surtout le mental.

Donc là encore une fois je peux pas trancher. Mais faites bien la différence entre ce que j’ai parlé au niveau des douleurs latérales ou des douleurs centrales, qui sont des mécanismes le plus souvent traumatiques, d’une maladie constituée qui renverra toujours, si vous voulez, à un facteur causal, que celui-ci soit émotionnel, soit d’ordre éthérique ou mental. D’accord ? C’est pas du tout la même chose. Autre question.

Question : je ressens parfois subitement de gros coups de fatigue. Si j’arrête toute activité, je ressens alors dans la poitrine, une grande joie et la fatigue disparaît. Est-ce assimilable à une Théophanie spontanée ?

C’est surtout un emplacement au Coeur du Coeur, mais dans le contexte actuel, c’est bien sûr une Théophanie spontanée, et la fatigue que tu ressens avant, telle que te le présentes, est subitement un appel ou une injonction de la Lumière à être dans le coeur. Et petit à petit, tu constateras que si tu te sors de l’activité qui t’est présentée ou de la fatigue, en te posant dans le silence et dans l’immobilité, que c’est à ce moment-là que tu vas sentir cette joie dans la poitrine. Et là oui, bien sûr c’est la Théophanie. Et vous voyez vous-mêmes à travers cet exemple, ce que je disais tout à l’heure, que vous allez voir franchement et concrètement, sans aucune interrogation, les moments où vous êtes ce que vous êtes en éternité et les moments où vous en sortez pour vous replacer au sein de l’éphémère.

L’éphémère, c’est la tristesse, c’est la colère, c’est le temps qui est altéré, c’est les contrariétés, et quand vous êtes dans la Théophanie, dans le coeur, y a que la Joie, y a plus rien d’autre. À vous de choisir. Mais bientôt ces appels, ces injonctions de la Lumière, comme je les ai nommées depuis quelque temps, vont devenir éclatantes. Vous ne pourrez plus dire, par exemple, bon ben je remets ça à dans une heure ou à demain, là j’ai pas le temps, j’ai autre chose à faire. Ça vous avait déjà été expliqué, c’est-à-dire que les appels, les injonctions, comme ça a été nommé, de la Lumière, vont devenir de plus en plus percutantes et vous plaçant face à un choix. Le choix de continuer l’éphémère et ses contrariétés, ou le fait de demeurer dans la Théophanie de votre coeur, dans votre béatitude si vous préférez maintenant, plutôt que le Coeur du Coeur.

Ça se fait de plus en plus avec évidence et facilité, en tout cas pour ceux qui ont vécu les Théophanies de manière régulière. J’ai pas dit pas toutes les semaines, mais qui ont vécu ces manifestations de façon répétée, que ça ait été quelques fois ou des dizaines de fois, peu importe. Mais à partir d’un certain seuil, si je peux dire, qui est différent pour chacun, vous allez constater que ça sera soit l’un ou l’autre. Y a deux ans, l’année dernière, je disais : la peur ou l’Amour, la personne ou l’Éternité, la Lumière ou la non-Lumière. Et vous le constaterez de manière très directe, de la façon dont vous vous sentez. Comme le dit ce frère ou cette soeur, quand elle est dans le coeur, il y a la Joie. Elle cherche pas à se placer, elle sent simplement que quand elle arrête de donner cours à la fatigue en se posant tout simplement, alors le coeur peut apparaître et la Théophanie se réaliser.

Mais ça, vous allez le constater, je dirais, même au décours de vos activités les plus ordinaires, habituelles. Parfois la Lumière va vous appeler et vous ne pourrez pas résister. Ou si vous résistez, vous sentirez effectivement, comme dans ce cas, une impression de fatigue, pas de disparition mais de lassitude. Si vous arrêtez tout, que vous faites silence et que vous attendez, sans émotion et sans pensées, sans vouloir méditer, sans vouloir quoi que ce soit, vous constaterez alors que la vibration du coeur, le Coeur Ascensionnel, le Feu Igné est présent, et que surtout cela se traduit, comme cela a été dit, par une joie comparable à rien d’autre. Là est la vérité, et nulle part ailleurs.

C’est-à-dire que dorénavant vous ne pouvez plus vous abreuver de concepts, de croyances, de scénarios, d’histoires, fussent-elles les plus prestigieuses, vous devez être totalement disponibles dans l’Ici et Maintenant, dans l’instant présent et dans votre Présence. Et ça va prendre de plus en plus de temps par rapport à votre emploi du temps habituel, mais c’est à vous de décider. Qu’est-ce qui est le plus important ? Mener à bien une tâche éphémère ou laisser s’installer l’Éternité ? Mais ça, vous le verrez tous, si vous ne l’avez pas encore vu.

Et ça sera pareil, par exemple si vous vous mettez, durant ce mois de juin, à avoir une pensée qui arrive, de médisance, de jugement ; si vous étiez dans le coeur avant, ça va disparaître instantanément, et si vous arrêtez de juger ou de médire, à ce moment-là le coeur sera instantanément présent. Quelle preuve vous faut-il de plus que cette Grâce des Théophanies qui se vivent maintenant ? Vous avez ainsi la preuve absolue de où est la Joie et où elle n’est pas. Je parle pas des joies éphémères qui passent, ou des satisfactions de l’ego, ou des désirs, je parle de la Joie du coeur.

Je vous renvoie à tout ce qui a été dit par les soeurs Étoiles durant toutes ces années, concernant leur propre vécu. Croyez-vous que par exemple une Gemma Galgani ou une soeur Yvonne-Aimée qui vivait ces extases avec le Christ, peut être interrompue par une préoccupation quelle qu’elle soit, éphémère ? Non, bien sûr. C’est face à cela que vous êtes maintenant. Il n’est plus question de chercher la Lumière, elle est là, que vous viviez les Théophanies ou pas. Par contre, vous allez tous sentir la différence extrêmement nette, et de plus en plus nette, je dirais, entre les moments où vous êtes installés dans votre éternité et les moments où l’éphémère a pris le devant. C’est comme ça que vous choisissez réellement votre emplacement et que vous vous démontrez, si je peux dire, à vous-mêmes, la réalité de votre Amour, de votre état d’être.

Et rappelez-vous aussi, pour ceux qui ont l’habitude de porter des masques sociaux, je vais dire, de présentation selon les circonstances, que vous ne pourrez pas, quelle que soit l’intensité des vécus de vos Théophanies, plus ou moins permanentes, plus ou moins installées, que vous ne pourrez pas maintenir la Théophanie spontanée dès l’instant où vos pensées, vos mots, sont dans le jugement ou dans la médisance. Il y pas de meilleur moyen de vous corriger vous-mêmes et de manière de plus en plus immédiate. C’est comme ça que votre éternité se vit en ce monde, jusqu’à l’Appel de Marie. Dans la douleur des chocs ou dans la Paix du coeur. C’est la même chose, à un autre niveau, que ce que je disais, la peur ou l’Amour. Et vous ne pourrez pas y échapper parce que ce n’est plus mental ou intellectuel, mais ça s’imprime dans votre vécu corporel comme dans votre conscience habituelle.

Question : c’est un rêve. Je suis dans une pièce, un homme tient un dossier. Je parle avec une femme avec qui j’ai cheminé et dont j’ai suivi les enseignements des maîtres ascensionnés et de la mère cosmique. Elle me dit que je dois laisser mon corps à une entité et que je dois quitter cette vie. Que ce soit une demande extérieure et non une évidence intérieure me gêne. De plus je n’ai pas confiance. Je lis, sur le dossier de l’homme : « archéo-astrologie ». Une forme est dessinée, bleu scintillant, un assemblage de triskèles. Quels éclairages pourriez-vous donner ?

Oh bah c’est très riche, mais je crois qu’on peut résumer ça, surtout à partir des premières phrases que tu as dites. Cette amie canal canalisait les maîtres ascensionnés. Donc tout ça, j’espère que tu sais que c’est du pipeau, que les maîtres ascensionnés, on les a rédemptés à l’automne, à la Toussaint 2010, la plupart. Donc tous ceux qui prétendent canaliser des maîtres ascensionnés ne canalisent en fait que leur ego. Parce que ces maîtres ascensionnées, dont les noms vous sont pour la plupart connus à travers l’enseignement d’Alice Bailey, sont des guignols, ils se sont enfermés eux-mêmes dans l’astral en étant persuadés d’être arrivés. Ils sont manipulés par Yaldébaoth. Donc un conseil venant de cette femme avec laquelle tu as pourtant cheminé, doit effectivement, et tu l’expliques très bien, entraîner un certain nombre de réticences par rapport à ce qu’elle te demande, et tu l’exprimes parfaitement.

Maintenant, par rapport à l’archéo-astrologie, je ne sais pas quoi, ce que tu as dit, mélange d’astrologie et d’archéologie, vous vous rappelez quand même que quand nous avions parlé des lignes de prédation, nous avions dit les uns et les autres, enfin ceux qui ont parlé de ces lignes de prédation auprès de vous, au niveau des intervenants, vous ont bien spécifié qu’ils reproduisaient au niveau de l’architecture, les constellations. Vous avez l’exemple le plus flagrant en Égypte, bien sûr, avec les trois pyramides, Kephrem, Khéops et Mykérinos, qui sont directement aux proportions exactes de la ceinture du bouclier d’Orion. Mais vous n’avez pas que ça, vous avez sur tous les lieux antiques, une référence à l’agencement du ciel. Que ce soit chez les Mayas, que ce soit chez les Aztèques, que ce soit chez les Sumériens, chez les Assyriens, tout ça se retrouve de façon formelle puisque l’homme était en connexion avec l’astrologie et il y avait une superposition totale, parce que reproduire, dans l’architecture, une forme de constellation, est bien évidemment un acte opératif.

Bien évidemment, c’est pas de l’énergie au sens où vous la sentez circuler, c’est ce qui est nommé une onde à effet de forme, ou effet de forme, ou onde de forme, qui est agissante dans le temps en impliquant des lignes directrices à la matière, qui sont toujours reliées à l’enfermement. C’est le cas pour les bâtiments qui ont existé en Égypte ou dans d’autres civilisations, et qui sont encore debout aujourd’hui, si je peux dire, et qui ne sont que des… c’est pas symbolique, c’est quelque chose qui est très efficient, mais sur une échelle de temps qui n’est pas la même que l’énergie. L’énergie, la vibration, vous savez ce que c’est, vous la vivez, mais l’onde de forme, vous ne la sentez pas.

L’énergie ou l’effet de forme, parce que le mot énergie est gênant, on peut le voir à travers certaines technologies qui vont mettre, électrifier la forme et vous montrer la forme de l’énergie autour de la forme architecturale, par exemple les lettres hébraïques, c’est tout à fait possible, mais le but de l’architecture, c’est de matérialiser sur terre les forces archétypielles liées aux constellations. Et vous savez, vous vous rappelez peut-être, quand nous vous avons donné les premières Clés Métatroniques et nous avions parlé du langage vibral originel, du Gina Abul sumérien, que la vibration précède la forme et que le cosmos que vous voyez avec vos yeux n’était qu’une illusion de plus, parce qu’il y a une peau de serpent.

Je vous rappelle que « cosmos », ça vient du sumérien Kusmus, qui veut dire « la peau de serpent ». Donc incarner sur terre, sur les plans visibles, des monuments architecturaux de forme précise, et surtout si ça reproduit des constellations, c’est destiné à drainer, si je peux dire, des énergies, mais pas les énergies ou la vibration que vous connaissez, mais à drainer l’énergie mentale pour la faire cristalliser dans un but caché, et le plus souvent d’asservissement et d’enfermement. La question était quoi, parce que je me suis perdu.

Question : il y avait aussi un assemblage de triskèles.

Oui, l’assemblage des triskèles, là, je vois pas bien ce que ça vient faire là-dedans, de même que... ce qui est important, c’est le sens général, parce que là il y a une mer de détails, mais le plus important risque de pas être vu, et le plus important, c’est ce que décrit la personne dans ce rêve, elle est pas d’accord. C’est ça le plus important. Ça veut dire qu’elle a vu clair.

Maintenant je reviens à cette question, qui était ?

Question : quels éclairages pouvez-vous apporter à ce rêve ?

Ah ben je l’ai dit, je peux rien apporter de plus. Je croyais qu’il y avait eu une autre question. Excuse-moi.

Question : quel est le marqueur de l’Infinie Présence ? Quand on parle d’écran blanc, entend-on écran de Lumière Blanche ou écran vide ?

C’est bien écran blanc. L’écran vide, ça peut être soit le vide, soit l’Absolu. Mais attention, n’allez pas faire des phénomènes visuels la certitude de votre Infinie Présence ou de votre Absolu, parce que aujourd’hui, c’est pas une question de vision, même de vision du coeur comme parlait No Eyes. C’est pas la vision intérieure, c’est, cette fois-ci, l’absence de vision. La seule vision possible au sein de l’Infinie Présence, c’est pas des formes, c’est la Lumière Blanche. Maintenant les Théophanies, je l’ai déjà dit, y a pas de visions. C’est un état de Joie, de félicité et de béatitude qui ne dépend d’aucune vison, d’aucune forme ou d’aucune conscience.

Donc le marqueur, c’est pas ce qui se vit au moment où tu le vis, c’est surtout, à ton retour au sein de l’éphémère, comment tu es. Est-ce que la Joie est là? Est-ce que le mental est là? Est-ce qu’y a des émotions? Est-ce qu’y a des colères? Est-ce qu’y a des dénis? Est-ce qu’y a des fatigues ou est-ce qu’y a la plénitude de la Joie du coeur? Donc c’est très simple, il faut plus vous gargariser de mots, même si nous, nous avons employé beaucoup de mots parce qu’il fallait pénétrer dans votre mental. Mais maintenant y a plus d’alibi possible à travers les mots. Vous êtes en joie ou vous n’êtes pas en joie. Et ça, pas uniquement dans les Théophanies, mais dans la vie la plus ordinaire. Est-ce que votre humeur est régulière? Est-ce que tout vous semble facile? Est-ce que le corps fonctionne quel que soit son âge, sans altérer votre conscience, même avec une douleur, ou pas.

Y a pas de meilleur témoin que votre comportement de tous les jours. Parce que si vous pensez que vous allez pouvoir vivre des Théophanies exceptionnelles avec le Christ, avec le Soleil, et après revenir dans la personne et continuer vos petites affaires, vous vous trompez lourdement. C’est fini. Entendez bien ce que je vous dis. Vous ne pouvez plus tricher, ou alors ça sera à votre détriment et vous allez le voir extrêmement vite, je l’ai dit, durant ce mois de juin, et Pentecôte n’est pas loin. Ça ne sert à rien, en plus, de tricher, ça ne sert à rien de se mentir à soi-même, si ce n’est à s’éloigner de la Vérité. Ça ne sert à rien de coller à son ressentiment, à sa colère ou à ses émotions. La Théophanie vous montre justement cela, avec une acuité certainement beaucoup plus grande qu’avec l’activation des Étoiles, des Portes, ou encore l’Onde de Vie ou le Canal Marial. Parce que là vous dépassez toute notion d’identification de la conscience au sein d’une forme, la vôtre, ou d’une entité, même la plus lumineuse. Vous sortez réellement… c’est une préparation intense à l’Appel de Marie, c’est-à-dire au Serment et à la Promesse et au retour à ce que vous êtes durant trois jours, et à votre résurrection.

Mais c’est plus l’heure maintenant de tergiverser, de changer une assignation, c’est l’heure d’être vrais avec vous-mêmes et avec tout le reste. Si vous n’êtes pas vrais, comment voulez-vous vivre le coeur ? Et quand je dis vivre le coeur, c’est pas seulement le coeur en feu que certains ont vécu avec le Soi, c’est surtout cette Paix que vous constatez à chaque minute de votre vie. Le mental, même s’il est nécessaire, ne vient plus vous embêter. Les émotions, elles passent, elles ne cristallisent pas et elles ne peuvent pas rester. Le corps, il se restaure lui-même ou en tout cas, s’il ne se restaure pas, votre conscience n’est plus affectée par quelque douleur que ce soit. Là est le coeur. Tout le reste c’était de la pédagogie, c’était des mécanismes de la conscience, vibratoires, que nous avons accompagnés en vous donnant des éléments pour vous repérer.

Mais aujourd’hui, y a plus de faux-semblants. Vous avez des frères et des soeurs qui vivent, qui ont vécu les vibrations, et comme je l’ai dit tout au début, qui se retrouvent dans la colère ou dans le déni, ou dans quelque chose qui n’est pas la Joie. Comment est-ce possible? Ça rejoint ce que j’avais expliqué pour ceux qui s’étaient approprié, dans l’orgueil spirituel, le Soi. Vous devez voir ça, c’est pas un effort, c’est là aussi un relâchement. Arrêtez de tenir ce à quoi vous tenez. Lâcher ne veut pas dire fuir mais faire face, non pas pour s’opposer mais pour être traversé. Il n’y a pas d’autre façon d’être dans cette Joie qui ne dépend d’aucune cause, y en a pas d’autre. Vous pourrez vous raconter toutes les histoires que vous voulez, mais rappelez-vous que vu l’éclairage de la Lumière et vu votre propre éclairage éternel, vous ne pourrez plus utiliser des faux-semblants.

Vous ne pourrez plus vous interroger, parce que la Joie du coeur est quelque chose qui est tellement évident, comme l’Absolu pour celui qui a été libéré vivant, qui ne peut plus être leurré par quelque histoire que ce soit ou quelque personne que ce soit. Il a réalisé qu’il n’est pas de ce monde et que ce monde est un décor de pacotille. Mais celui qui ne l’a pas vu, bah il peut pas y croire, bien sûr, puisque sa conscience y est insérée. Donc la Joie est le marqueur de votre Liberté. Donc c’est à vous de regarder honnêtement : est-ce que vous êtes en joie au premier réveil du matin jusqu’à votre dernière respiration consciente avant de dormir, quoi qu’il vous arrive ? Sans ça vous vous mentez à vous-mêmes.

Si vous êtes en train de chercher des dates, si vous êtes en train de chercher à contrôler quelque chose, vous n’êtes pas dans la spontanéité ni dans la Joie, et vous allez le sentir. C’est pas un jugement, parce que quand vous êtes dans la Joie de la Théophanie du coeur, quelle que soit l’intensité que vous ayez vécu, vous savez que c’est vrai, quand vous le vivez. Y a une telle évidence. Et quand vous en sortez, ça sera aussi évident que vous en êtes sortis. À partir de là, y a que vous, si je peux dire, qui peut se rectifier, y a que vous qui pouvez vous rectifier. Vous pouvez pas avoir une question pour savoir où vous êtes, puisque justement, dans un cas vous êtes dans le coeur, c‘est-à-dire que vous êtes en joie, quoi qu’il arrive, et dans l’autre cas vous êtes dans la personne avec ses contrariétés.

C’est une question d’observation quotidienne, c’est pas une dissertation mentale ou une cogitation, ou mes réponses, qui vont vous donner la réponse, c’est l’état de votre coeur. Si vous êtes dans le coeur, vous n’avez pas besoin de morale, vous n’avez pas besoin de règles sociales, vous êtes vrais tout le temps. Par contre dès que vous sortez de cette vérité, eh ben y a plus la Joie et là vous vous retrouvez orphelins de la Joie, et ça crée un choc, bien sûr. Parce que vous voyez – vous vivez – maintenant la différence entre le coeur et ce qui est un succédané du coeur, élaboré par la personne.

C’est votre meilleure garantie d’être au Coeur du Coeur, et certainement pas des visions ou de savoir si c’est un écran blanc ou de la Lumière Blanche. Vous cherchez, remarquez, à travers les questions, à vous raccrocher à vos expériences vécues. C’est fini ça, vous êtes vrais ou vous n’êtes pas vrais. Et c’est à vous de corriger ça, nous ne pouvons pas le corriger. C’est votre liberté et voulez-vous être libres ? Sans condition ou avec condition? Vous allez le voir et vous le voyez, même si vous le refusez, dans votre vie. Vous voyez bien les journées où vous avez passé dans le coeur comme on dit, c’est-à-dire dans la Joie, quoi qu’il arrive, et d’autres jours où vous pensiez être dans la Joie, dans la Paix et le Silence, où une simple voix va vous faire sortir de cet état. Qu’est-ce que c’était que ce coeur-là? Un coeur de pacotille.

Réfléchissez bien au sens de mes mots parce que là, maintenant, y a plus d’erreur possible. Aucune erreur n’est possible ; l’erreur, elle vient toujours de la personne, pas de votre Joie et de votre coeur, de votre éternité, si vous préférez. Alors bien sûr, comme je l’ai dit, il va y avoir des ultimes réajustements de votre corps et de votre conscience éphémère – si l’Appel de Marie ne survient pas avant – durant ce mois de juin. Alors profitez de ces heures, ou de ces jours, ou de ces semaines, ou de ces mois, pour vraiment vivre la Joie, parce que si vivez le coeur et qu’après vous en sortez selon vos convenances personnelles, ça prouve quoi? Que vous vous mentez, vous trichez. C’est pas une critique ni un jugement, c’est un état de fait.

Vous n’êtes plus dans l’époque de l’Onde de Vie qui créait des Libérés Vivants, vous êtes l’Éternité ou pas, ici même, dans cet éphémère, dans ce corps, dans votre vie, quel que soit votre âge, quels que soient vos problèmes. Parce que si vous dépendez d’un problème, il est où votre coeur, là? Vous en avez fait l’expérience mais il est pas stabilisé, il est pas émergent au sein de ce monde. Mais encore une fois, y a pas de punitions. C’est justement des opportunités, encore une fois, exceptionnelles, qui vous sont données pour vivre la Grâce. Mais vous allez constater que c’est l’un ou l’autre. Je disais à l’époque, dans d’autres circonstances, que c’était tournicoti-tournicota, avoir le cul entre deux chaises, jusqu’à temps que vous aviez constaté qu’il y avait ni chaises ni cul.

Aujourd’hui tout ce qui se déroule sur l’écran de la conscience n’est qu’une parodie, un jeu si vous préférez. La vraie Joie ne peut pas venir de la conscience. La Joie éternelle, la félicité telle que vous l’a décrit Ma Ananda, ou d’autres comme Gemma, est uniquement vivable si la personne n’est plus là. Bien sûr le corps, il est là, mais qu’il y a une espèce de acceptation, d’acquiescement total à la Lumière, sans aucune restriction, sans aucune condition préalable, quel que soit votre âge, quelles que soient vos croyances ou pas, et quelles que soient vos certitudes. Donc c’est très simple en définitive. Il vous faut maintenant… bien sûr vous avez des frères et des soeurs qui découvrent les Étoiles, les Portes, tous les jours, et ça les rassure, mais vous qui avez vécu tout ça, pour certains d’entre vous depuis longtemps maintenant, vous êtes la Joie, et si vous n’êtes pas la Joie, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que vous êtes faux quelque part.

Et je dis pas par expériences, je parle d’un état qui dure vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Ça veut pas dire être un légume, ça veut pas dire ne pas réagir, mais ne pas être emportés par les réactions, par le mental ou par la personne. C’est comme ça que vous vous voyez et c’est comme ça que tous vos frères et soeurs incarnés vous voient. Vous avez beau dire, prendre quelqu’un dans vos bras et dire « je suis dans l’amour», mais l’autre, il va sentir si vous êtes dans la Joie ou pas. Vous n’êtes plus dans les concepts, vous n’êtes plus dans les vibrations, même si elles sont présentes. La source de la béatitude et de la félicité, c’est pas la conscience, c’est la a-conscience comme disait Bidi, or la Joie est le témoin indéfectible de la Liberté. Je précise : quoi qu’il arrive à votre corps, quoi qu’il arrive à votre vie.

Si vous ne le vivez pas encore, j’espère que vous aurez le temps de le vivre durant ce mois de juin, contraints et forcés – par votre éternité, pas par la Lumière. La Lumière vous laisse libres, mais vous ne pouvez pas être en joie si vous n’avez pas laissé la Lumière libre d’être totalement en vous, d’être ce que vous êtes, en définitive. Et là je vous préviens, je vous ai déjà prévenus depuis de nombreux mois, vous ne pouvez plus tricher, ou alors vous allez voir votre corps se désagréger et vous allez voir votre conscience vous jouer des gros tours. Retenez bien ça, la chose que vous avez à vous demander, c’est pas de savoir si vous êtes alignés, si vous faites bien vos Théophanies, si vous faites bien vos protocoles quels qu’ils soient, ou si vous êtes humbles quand vous vous adressez aux autres ou quand vous évitez de penser et de juger.

C’est déjà très bien mais si vous êtes vrais, la Joie du coeur elle est là, la félicité elle est là ; si vous n’êtes pas vrais, y a pas de félicité, c’est aussi simple que cela maintenant. Voyez, ça évitera les interrogations, « où est-ce que je suis ? », « où j’en suis ? », « qu’est-ce que je vis? » Il y a la Joie, la félicité, ou il n’y a pas la félicité. Ça va devenir extrêmement simple et parfois extrêmement compliqué pour celui qui est dans la personne. Mais ça, nous vous avons progressivement prévenus, en sachant encore une fois que même tout ce qui peut vous sembler gênant aujourd’hui, si vous avez vécu l’une des vibrations, ou l’une des Couronnes, vous êtes sûrs qu’au moment de l’Appel de Marie, vous serez libérés sans aucune difficulté. Mais ça sert à rien de vous promettre 132 jours de galère de plus ; vous avez assez souffert, me semble-t-il, nous avons tous souffert sur ce monde.

Je vous rappelle que la souffrance est inconcevable, même en 3D unifiée. Donc êtes-vous dans la douleur quelque part ou êtes-vous dans la Joie? Vous avez pas besoin de vous poser la question. Soit vous êtes dans la félicité, et c’est pas une félicité que vous allez acquérir par une méditation ou par une vibration, c’est le marqueur que vous êtes la Lumière, vous êtes le Christ, vous êtes Ki-Ris-Ti. De la même façon que vous sentirez, si ce n’est pas déjà le cas, que dans certains cas les mots sortent de vous sans que vous y pensiez. Vous arrivez même à vous demander qui pense ou qui parle. Ça, c’est la Joie du coeur. Et puis des moments vous vous apercevrez aussi que vous jouez des conventions relationnelles ou sociales. Quelqu’un va vous demander : « Vous allez bien? ». Vous allez faire un grand sourire en disant : « Tout va bien », le prendre dans vos bras, alors que vous savez pertinemment que vous êtes en souffrance. Elle est où la Joie là-dedans? Ça, ça s’appelle tricher.

Et ne me parlez pas des conventions sociales, morales, relationnelles ou affectives. C’est vous qui êtes concernés, c’est pas la relation à l’autre de se présenter sous le meilleur jour, puisque l’autre, de toute façon, si il est éveillé aussi, il a pas besoin que vous manifestiez quoi que ce soit parce qu’il sait la vérité instantanément, il a même pas besoin de se poser la question. Alors à vous de savoir si vous voulez continuer à jouer à poker menteur ou à étaler la vérité. Si vous voulez vivre la félicité, vous devez être vrais du matin au soir. La Vérité, d’ailleurs, pour ceux qui vivent ces Théophanies spontanées maintenant, ou qui ont vécu l’Onde de Vie à l’époque, elle ne peut pas souffrir d’écart, parce que sinon, ça met le frère ou la soeur qui fait cet écart dans un état très mal.

Donc c’est vous avec vous-mêmes, même si y a Marie, même si y a Uriel qui est maintenant là, qui est à l’oeuvre, c’est en vous en premier. Mais vous constaterez de plus en plus aisément que vous ne pourrez plus jouer si je peux dire, sur les deux tableaux, sinon vous aurez des atteintes comme je l’ai dit, au niveau de votre conscience ou au niveau corporel. Alors c’est pas la peine de chercher midi à quatorze heures et de dire « c’est la faute du diable », « c’est la faute de l’autre ». Non, vous êtes unique responsable : c’est vous. Vous ne pouvez pas maintenir la triade infernale de dire : « c’est la faute de l’autre », saisissez bien ça.

D’ailleurs vous avez le marqueur du coeur, et là je parle de la Joie, je parle pas de la vibration de la Couronne Ascensionnelle ou du Feu Igné qui est dans tout le corps, je parle simplement, la conscience qui est en joie sans chercher quelque explication. Cette Joie-là ne peut être aucunement superposable aux joies ou aux plaisirs de ce monde. C’est la félicité spirituelle, c’est la béatitude. Alors bien sûr, pour celui qui est dans l’ego, la béatitude, c’est celui qui est plus sur terre, mais c’est faux, c’est eux qui y sont pas, dans la Vérité et dans le coeur. Est-ce que vous croyez que celui qui vit la félicité de l’extase, joue? Regardez Ma Ananda Moyi, regardez Gemma. Ils sont vrais, ils ne jouent plus.

Alors à vous de voir. Voulez-vous jouer ou voulez-vous être vrais ? C’est-à-dire vous êtes en joie ou vous n’êtes pas en joie ? Soyez très fins dans l’observation de vous-mêmes, non pas pour cogiter mais pour bien voir. Regardez votre journée le soir, en revue ; je crois que Maître RAM en avait parlé avant ou au tout début des Noces Célestes, c’était l’examen de conscience. Passez votre journée en revue, non pas pour vous juger, non pas pour corriger, mais pour bien voir quand est-ce que vous étiez en joie, quand est-ce que la Joie a disparu, quand est-ce que vous étiez en colère et qu’est-ce qui s’est passé à ce moment-là.

Le Libéré, celui qui vit la Théophanie spontanée, est dans cette félicité, quoi qu’il dise, quoi qu’il fasse, c’est-à-dire que même s’il voulait en sortir pour retourner dans la personne et agir contrairement au coeur et à l’Amour, il ne peut tout simplement pas, même si il le veut. Parce que la Joie et la félicité est telle qu’il ne peut pas envisager une seconde de quitter cela, c’est même pas imaginable. Alors que pour celui qui vit les Théophanies, qui vit pas encore les Théophanies spontanées mais des Théophanies magnifiques avec le Christ, avec Marie, avec le Soleil, avec Uriel, avec un frère, et puis vous allez vous apercevoir que quand vous sortez de la Théophanie, vous avez du ressentiment, pour d’autres raisons hein, vous allez avoir des colères, vous allez avoir le mental, des douleurs. Ça prouve simplement que vous n’êtes pas dans le coeur.

Le coeur, c’est pas une attitude mentale, le meilleur marqueur aujourd’hui, c’est cette félicité. Et si vous vous posez la question de la félicité, c’est que vous ne l’avez pas vécue. Il suffit de vivre une fois cette félicité, c’est pas comme l’Onde de Vie si vous voulez, qui devait franchir certains niveaux pour ressortir par le haut. Certains se sont arrêtés sur les deux premiers chakras, d’autres au coeur, c’est pas grave. Mais là, y a pas tout ça. C’est très simple, je le répète, félicité ou pas. Si le moindre évènement de votre vie vous fait sortir de la félicité, ça veut dire que vous n’êtes pas dans le coeur définitivement. Vous savez ce qu’est le coeur, mais y a encore une distance.

Et c’est pas un effort. Ne pensez pas qu’il faille faire des efforts pour contrôler ses mots ou contrôler ses pensées. Non, c’est exactement l’inverse, ne rien refréner de ce qui vient du coeur, ne pas mettre d’écran, ne pas transformer les choses. C’est être vrais, être spontanés, c’est l’humilité, la simplicité, la Voie de l’Enfance, tout ce qui vous avait été expliqué au préalable, l’année dernière.

Autre question.

Question : lors d’une Théophanie avec un chef d’état…

Quelle idée…

Question : … un bouc blanc avec deux cornes s’est présenté à moi en vision intérieure. Que pouvez-vous en dire ?

Je peux en dire certaines choses. On vous a dit que vous pouviez réaliser des Théophanies avec ce que vous voulez, n’est-ce pas ? Mais si vous vous mettez à choisir Yaldébaoth, des monstres infernaux et des chefs d’état qui n’en sont pas loin parce qu’ils sont possédés, ils sont chapeautés par ces êtres adverses… Rappelez-vous ce que je disais sur les religions sans exception. Même un prophète qui reçoit une vraie révélation va être très rapidement falsifié par Satan, par Yaldé, c’est constant, et ça a toujours été comme ça. Donc ça veut dire quoi? Que plus vous êtes spontanés, plus vous êtes vrais, plus vous êtes dans la félicité, moins y a de prise pour l’Illusion.

Alors maintenant, revenons à ces chefs d’état. Vous vous doutez bien que ce que vous nommez chef d’état, même si c’est vous qui croyez les élire, ce ne sont que des guignols qui ne font que obéir à une main invisible, sans aucune exception, dans aucun pays de cette planète à l’heure actuelle. Donc tout est contrôlé. Vous croyez choisir, mais pas du tout. On vous fait croire que vous avez choisi, on vous fait croire que vous avez nommé telle personne plutôt que telle autre personne, mais entre l‘une et l’autre des personnes, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. C’est-à-dire, ce sont des êtres qui sont soumis. Ils sont soumis aux forces obscures et il n’y a aucune exception à cette règle.

Celui qui cherche le pouvoir, que ce soit le pouvoir dans le couple, que ce soit le fait d’être élu politique, a nécessairement vendu son âme au diable, et je ne plaisante pas, surtout aujourd’hui. Je n’aurais pas dit ça quand j’étais incarné, parce qu’il y avait encore des valeurs honnêtes et vous en avez connus, dans certains pays, je vais pas revenir sur l’histoire, mais dans les années 60, 70, vous aviez encore une certaine forme d’intégrité. C’est fini. Tous ceux qui se dirigent vers ces postes d’asservissement, de contrôle et de pouvoir, sous prétexte d’humanisme ou de gouvernement… mais depuis quand l’être humain libre a besoin d’un gouvernant ou d’un gouverneur?

Donc les êtres qui sont amenés sur ces voies-là sont nécessairement soumis à une main invisible, parfois en personne, c’est-à-dire ils sont chapeautés ou possédés. Donc si tu réalises une Théophanie avec un chef d’état quel qu’il soit, soit il se passe rien, soit la Théophanie ne fonctionne pas et tu sens le retour, comme j’ai expliqué, par ta tête l’énergie te revient, soit tu vas avoir des choses un peu spéciales comme ce que tu décris là, c’est-à-dire que le chef d’état auquel tu as adressé une Théophanie, tu as dérangé le bouc, c’est-à-dire tu as dérangé une des images de Yaldébaoth qui est venu te voir pour qui a eu l’affront de lui envoyer de l’Amour. Mais il ne peut rien contre toi, mais ça te prouve simplement que ce chef d’état, et comme tous les autres chefs d’état, sont sous la possession de Yaldébaoth.

Vous le savez très bien, vous voyez bien les mensonges qui s’étalent sur vos écrans toute la journée. Vous voyez bien la falsification, elle est très éclairée maintenant. Même ceux qui ne croient en rien, la voient. C’est l’éclairage de la Lumière. Donc le bouc qui est revenu, c’est simplement Yaldébaoth en personne qui est venu voir qui s’amusait à lui envoyer de l’Amour. Et d’ailleurs, tu n’as pas dû avoir, je dirais, de conséquences, tu n’as pas après été parasité ni rien, c’est une vision éclairante. Mais Yaldébaoth est réellement venu.

D’ailleurs vous allez voir, quand je dis que vous allez voir de plus en plus l’invisible, vous voyez déjà pour vous-mêmes, la nuit, quand vous avez des visiteurs qui viennent vous rendre visite. Mais vous allez voir, chez tous les frères et les soeurs, si ils sont accompagnés de leur ange gardien ou d’un démon. Pas pour juger, pas pour condamner, mais pour voir et traverser cela, parce que ce sont des jeux de scènes de théâtre, rien de plus, pour celui qui est dans la félicité. Nous vous avons toujours dit que la porte de sortie était le coeur, qu’il n’y en avait pas d’autre.

Alors bien sûr, nous savons que nous avons énormément de frères et de soeurs qui se nourrissent de ce que nous donnons, intellectuellement ou vibratoirement, mais c’est pas suffisant ça. Devenez vous-mêmes votre propre nourriture. Montrez-vous à vous-mêmes que vous êtes libres et autonomes, et surtout dans la félicité. N’oubliez pas que la transsubstantiation qui vient, le passage de la chenille au papillon, n’offre aucune solution de continuité avec l’ancien. Aucune. D’ailleurs nous sommes les seuls à vous le dire. C’est pas les maîtres ascensionnés qui pouvaient vous parler comme ça. Ils vous parlaient de l’âme, ils vous parlaient de comprendre les lois de ce monde, mais aucune compréhension d’aucune loi de ce monde ne vous fera accéder à la Vérité.

Jophiel, l’Archange, l’avait très largement explicité ; je vous renvoie à cette année-là, avant les Noces Célestes. Relisez ce qui a été dit. Mais vous savez, y a rien de pire que soit l’humain qui est soumis à des influences, comme je disais, par exemple reptiliennes, où il n’a pas la capacité de voir, ou encore d’être soumis au mensonge que nous pratiquons tous quand nous sommes incarnés, dans différentes occasions. Aujourd’hui, c’est plus la même époque, vous ne pouvez plus vous mentir à vous-mêmes et à l’autre, plus du tout.

Et le seul mot, Joie ou pas Joie, ou si vous préférez, félicité et extase ou pas félicité et extase, quelque chose qui se passe là dans la poitrine. Si ça se passe pas, ne culpabilisez pas, ça veut dire simplement que vous êtes encore inscrits dans la personne. Et rassurez-vous en vous disant que vous avez peut-être vécu la vibration ou le Feu du Coeur, ou la Couronne de la tête, ou l’Onde de Vie, à un moment donné et que ça, nous vous l’avons toujours dit, c’est le garant de votre liberté. Mais je pense qu’il est quand même plus souhaitable pour nombre d’entre vous, de réaliser cela avant l’Appel de Marie, pour être tranquilles durant ces 132 jours si je peux dire. À moins que vous ayez déjà disparu avant, hein. Mais encore une fois, vous êtes libres de vous placer où vous voulez, mais c’est pas votre personne qui décide. Soit vous considérer que vous êtes sous le libre-arbitre, action-réaction, soit vous considérez que vous êtes dans l’action de Grâce. C’est pareil pour ça, pour la félicité du coeur, la félicité de qui vous êtes.

Allez, autre question.

Question : lors des Théophanies, je sens légèrement le coeur et ensuite le son de l’univers remplit tout et fait danser toutes les cellules de mon corps. Est-ce bien la Théophanie que je vis, car par ailleurs, le son et la danse des cellules sont là dès que je rentre en profondeur, hors Théophanie ?

Oui, même en Théophanie, qu’est-ce qui va se passer? Vous allez constater pour beaucoup d’entre vous qui avez vécu quelques Théophanies ou d’innombrables Théophanies, que quand vous allez vous allonger pour dormir, vous allez sentir une ondulation ou un crépitement, enfin les mots sont différents selon chacun mais c’est le même processus qui est à l’oeuvre, qui s’apparente aux Théophanies effectivement. Si vous êtes attentifs à votre endormissement, si vous faites la sieste l’après-midi, par exemple, vous allez sentir, avant de vous endormir, soit des vibrations, soit des pulsations, soit des ondulations, soit ce que cette soeur décrit, c’est-à-dire ce pétillement des cellules, c’est le Feu Igné.

Mais encore une fois, je te précise et je te reprécise que la seule certitude, c’est pas que je te le dise, c’est : « Es-tu en félicité ou pas ? » La réponse, elle est là. Si tu es en félicité toute la journée, tu es en Théophanie perpétuelle. Si par contre quand tu reviens à l’état normal de personne, donc en dehors des vibrations et des pétillements de tes cellules et de la perception du coeur, si t’es plus dans la félicité, eh bien tu es encore dans le processus alchimique du Feu Igné mais pas dans la Théophanie à proprement parler. La Théophanie, au-delà de toute analyse de vos sensations et de vos perceptions, est réelle, totale et accomplie quand vous demeurez dans cette félicité, dans cette béatitude, dans cette Joie.

Mais le mot Joie me gêne un peu parce que vous avez tendance, même inconsciemment, vous allez avoir tendance à rapprocher ça aux joies que vous connaissez. Si j’emploie le mot félicité ou béatitude, c’est parce que vous vous doutez bien que ça peut pas être assimilé à la joie, même avec un grand J, c’est plus discriminant. Et cette félicité, il vous suffit de le vivre une fois pour savoir ce que c’est, hein, c’est comme la Théophanie ou la vibration des Couronnes.

Mais n’oubliez pas, à travers ce que je dis, encore une fois gardez ça très présent, ce n’est pas un effort, ce n’est pas un travail, c’est une crucifixion, votre résurrection. C’est « Père, je remets mon Esprit entre tes mains ». Je ne dirige plus rien. Bien sûr quand j’ai besoin de ma personne pour contrôler mon compte en banque, c’est pas la Lumière qui va le faire, mais en ce qui concerne ce qui est directement lié à la Lumière, c’est la félicité. Et dans cette félicité-là, vous constaterez, si elle s’installe, si c’est pas déjà fait, que le mental ne peut plus prendre le devant, que les émotions ne peuvent plus vous entraîner à une réaction, que le corps, même s’il est douloureux, ne peut plus altérer votre conscience. Là vous êtes libérés vivants, au même titre que Ma Ananda Moyi.

Alors y a-t-il d’autres questions par rapport à cela parce que c’est très important cette notion de félicité et de Joie.

Il est l’heure.

Quoi, j’ai déjà fini mon temps ? Alors je reviendrai, bien sûr, le dernier jour, hein, c’est tout pour moi cette fois-ci.

Alors nous écoutons une petite dernière.

Question : il y a une tête de bouc accrochée dans cette pièce, cela pourrait-il être une caméra, un observateur ou autre ?

Mais quel observateur peut tenir devant la Lumière? Même Yaldébaoth, il est obligé de courir et de s’enfuir. Tu plaisantes, je crois. Est-ce qu’une énergie, même polluée, et même si y avait un Archonte dans cette pièce, vous croyez que ça me gênerait et que ça vous gênerait? Celui qui est dans la félicité ne peut même pas être dérangé.

Question : mais ça pourrait être une tentative…

C’est pas parce qu’il y a une question sur le bouc qu’il faut voir une tête empaillée comme porteur de je ne sais quoi. Là, la question a bien été à propos d’une vision intérieure de ce bouc, mais ne faites pas porter aux objets, vous imaginez les pauvres chèvres et les pauvres boucs, tout le poids qu’ils portent depuis ces millénaires. Bon d’accord ça sent pas très bon, le bouc, mais quand même.

Alors je vous transmets toutes mes bénédictions, mais avant de me retirer, avant même les bénédictions, je vous précise donc que je reviendrai le dernier jour, le dernier jour pour nous ici, et que entre-temps vous aurez bien sûr Christ, Marie et Mikaël, toujours dans la même séquence, comme les deux derniers mois, et qu’après vous aurez des précisions qui seront apportées sur ce que j’ai commencé à évoquer à travers vos questions, concernant cette félicité, cette béatitude et ce coeur, par certaines soeurs Étoiles mais aussi par certains Anciens.

Et bien sûr vous aurez toujours un ou deux intervenants adaptés correspondant aux peuples de la nature et en particulier certains émissaires de peuples de la nature qui vous sont encore inconnus. La dernière fois, vous avez eu une fée, mais y a d’innombrables peuples de la nature, vous savez. Et vous en avez d’autres qui vous sont encore totalement invisibles, sauf pour certains. Nous parlerons donc de ça, pas moi mais ces peuples-là viendront vous parler aussi.

Sur ce, je vous transmets toutes mes bénédictions, je vous souhaite la plus belle des félicités, le plus grand des Amours magnifiés. Et je vous aime, et je vous dis, à très bientôt.