SOYEZ PRÊTS
Tous les signes sont là, si vous ne le voyez pas et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’avez pas à le vivre. Mais ça ne changera rien à ce qui va se produire sur terre. C’est irrémédiable, irrévocable et c’est maintenant. O.M.A.

27 mars 2017

O.M. AÏVANHOV – Q/R – PARTIE 4 – MARS 2017


Eh bien chers amis nous allons poursuivre vos questions, notre dialogue, et continuer à avancer ensemble dans la joie et dans le plaisir, n’est-ce pas ? Alors j’écoute à nouveau les questions que vous avez.

Question : en répétant la phrase de Bidi : « Je ne suis pas ce corps, je ne suis pas cette personne, je suis la Vérité », j’ai soudain entendu : « Je suis l’Amour incarné ». Qu’en pensez-vous ?

Eh, je suis sensé en penser quelque chose ? Je peux donner un avis, oui, eh bien y a rien à en penser, c’est tout à fait normal que quand, avant que le silence se fasse, vous pouvez très bien, comme tu l’as dit, entendre des phrases qui viennent compléter ce qu’a dit Bidi. Bien sûr que tu es l’Amour incarné aussi, c’est la même chose, donc y a pas… comment dire, à chercher d’autres explications ou une compréhension. Cette phrase est prononcée par qui ? Peu importe, l’important c’est qu’elle assène une vérité. Que cela vienne de moi, que cela vienne d’une Étoile, que cela vienne de l’Enfant intérieur, que cela vienne de l’Intelligence même de la Lumière, de l’Impersonnel, ça n’a aucune espèce d’importance, l’important étant bien sûr de vivre ce qui est à vivre, non pas de l’interpréter et de le comprendre. J’espère que maintenant, avec ce que vous a dit Bidi, vous avez compris.


L’expérience n’est pas la compréhension, l’expérience c’est, par définition, vivre quelque chose. Le Jnani n’a pas besoin de connaître les causes, parce qu’il est au-delà de la cause, donc de quoi ferait-il, celui qui est dans l’Infinie Présence ou qui est libéré, des explications, des compréhensions ? Rappelez-vous, le Jnani est établi dans la Vérité éternelle et absolue, forme ou pas forme, et l’important pour chacun de vous, où que vous soyez, c’est de vivre ce qui est à vivre, et plus vous serez, comment dire, relâchés par rapport à ce qui est vécu… Alors je comprends que vous ayez des interrogations quand vous avez un trouble et une maladie, c’est humain, c’est normal, par contre quand tout va bien et quand vous vivez quelque chose qui est agréable, qui n’est pas une souffrance, qui n’est pas une résistance, qui n’est pas quelque chose qui n’a pas été vu, à quoi sert l’explication, si ce n’est à rassurer le mental, et donc la personne ?

Et à ce moment-là, qu’est-ce qui se passe ? Vous recollez à votre corps, et à nouveau vous reprenez votre identité. C’est que, dès que vous voyez ça – il faut pas l’accepter tel que je vous le dis, comme dirait Bidi, il suffit simplement de comprendre ce qui se joue –, allez au-delà des apparences. Quand vous vivez une expérience, donc qui est vécue, qui fait partie de votre être et de votre non-être, à ce moment-là toute demande d’explication ne vient que de la personne. Le Jnani se laisse traverser par ce qui se vit, qu’il soit en samadhi, en grand samadhi de la mort, maha samadhi, ou en samadhi tel que le manifestait par exemple Ma Ananda Moyi, elle se pose aucune question.

C’est comme si, quand vous revenez de l’Absolu, vous aviez encore des questions pour savoir si c’était l’Absolu. C’est toujours la personne qui pose la question, et à ce moment-là vous rejouez le jeu du mental. Voilà ce que je veux dire à travers ce qui est vécu dans les moments importants d’expériences de vécus, et pas dans les concepts. Si vous ramenez ça à un concept et avez besoin de le raccrocher à autre chose que l’expérience elle-même, dépourvu de toute interprétation et de tout besoin de causalité, vous n’êtes pas libres.

Alors bien sûr, je dis pas que ça se fait spontanément, mais avec ce qui se déroule en ce moment, avec l’activation de la Merkabah interdimensionnelle personnelle et collective, dont le Lemniscate sacré était mis à feu, – vous le savez, j’ai parlé de mèche tout à l’heure, hein –, là, y a plus de questions à se poser, il faut être le plus près possible, il faut coller à l’expérience, mais pas au mental ou au corps. Et si vous adoptez cette posture, vous allez vous apercevoir que – comme tout à l’heure certaines questions –, où avant même que la question ne soit énoncée et que je demande qui pose la question, c’était vu. Si vous procédez ainsi, ça va être extrêmement rapide, vu les circonstances actuelles collectives, pour réaliser ce que vous êtes, et après vous vous débarrasserez, si je peux dire, sans aucune difficulté du « Je suis » afin de pénétrer en totalité le non-être.

L’Absolu est effectivement assimilé au non-être, mais il englobe aussi bien l’être que le non-être, tout en n’étant pas fondamentalement descriptible simplement par le non-être. D’ailleurs, vous le voyez, quand il y a plus rien, vous voulez parler de quoi ? Quand vous êtes chez vous, quand vous êtes ce que vous êtes, au-delà de tout être et de toute manifestation, il y a une telle évidence que le seul mot qui peut traduire cela, dans les mots courants, sans faire référence à des mots savants, hindous, ou des noms liés à la structure de l’Êtreté, c’est le Silence. Y a pas de meilleur mot parce qu’il n’y a rien, et quand il n’y a rien, vous êtes Tout, à ce moment-là, tout en n’étant rien – c’est-à-dire au-delà de l’être et du non-être, au-delà du jeu de la manifestation et de la disparition, au-delà du jeu de toute identité et aussi de toute identification possible à quelque chose de connu.

Il vous faut demeurer, dans les expériences intenses que certains d’entre vous… et d’états que vous commencez à vivre, à découvrir et qui s’installent, rester neutre, si je peux dire. Accueillez ce qui vient, accueillez ce que vous avez vécu, accueillez, au retour, l’interrogation, mais voyez d’où elle vient. Le mental ne se taira pas comme ça, simplement c’est vous qui êtes le maître, et plus vous êtes libres des concepts, comme disait notre cher Bidi, au moment de l’expérience, quand vous revenez, plus vous êtes encore disponibles pour la revivre avec évidence. Mais dès qu’intervient le mental avec le besoin de se saisir, le besoin de comprendre ou d’expliquer, eh bien vous retombez, certes de manière temporaire, mais dans les travers de l’identification et de l’identité. Voilà ce que je peux en dire.

Question : l’état de Libéré vivant est-il irréversible ?

Oui parce que si c’était réversible, ça serait pas ça. La réversibilité est peut-être liée, comme je l’ai expliqué à travers les soeurs et les frères qui le vivent, à des êtres qui ont vécu le Soi et la disparition mais qui n’ont pas maintenu cet état, c’est-à-dire, en quelque sorte, l’irréversibilité survient au moment précis où vous disparaissez. Vous avez l’assurance, même si vous ne voyez rien, même si vous ne percevez rien comme dans le sommeil, mais vous êtes obligés de constater au retour les effets. Vous le voyez très vite : le mental s’emballe moins vite, les pensées et les idées sont plus claires, et vous savez pertinemment qu’en tant que témoin et observateur, quand vous revenez, vous n’êtes pas le faiseur. C’est Dieu qui fait, ou la Source, ou la Lumière, ou… ce que vous voulez, mais ce n’est pas lié à une forme ni à une conscience. Vous voyez ce que ça veut dire ? C’est la jonction entre la conscience et la a-conscience, qui a été appelée de divers noms, qui vous permet de vous rendre compte.

Mais encore une fois, là, ce que vous vivez, c’est pas des mémoires, c’est pas des engrammes compliqués, c’est juste, comme je l’ai dit, des habitudes. Donc perdez ces habitudes. Quand la question émerge dans votre retour au sein de la personne, bien sûr moi je suis là pour répondre à tout, mais quand vous êtes seuls et que vous avez ce genre de questions par rapport à un retour d’état ou d’expérience, selon les cas, accueillez le questionnement et regardez-le, ne cherchez pas la cause car ce que vous avez vécu est au-delà de toute cause dès l’instant où vous pénétrez l’Infinie Présence. En cherchant une causalité ou une explication, vous vous éloignez encore plus de ce point dit zéro, ou du coeur. Vous voyez ?

Donc là, ça va se produire de plus en plus ; que vous soyez résistants ou que vous soyez en paix, si je peux dire, ça ne fait aucune différence. Et vous allez constater très vite, si vous êtes en paix, et que cette Paix s’installe à l’insu de votre volonté personnelle, que même ce genre de questions va se résoudre de lui-même, parce que la Paix prendra tellement la place, dès que vous avez l’habitude d’observer les questions qui viennent… Il est pas question d’empêcher les questions, vous ne pouvez pas empêcher les pensées, simplement le Jnani a des pensées qui sont beaucoup plus épurées et des pensées qui sont au-delà de la causalité. La parole s’écoule librement, elle n’a pas besoin de référence à des choses compliquées.

L’Absolu est la seule chose qui soit si simple, surtout aujourd’hui, que y a besoin de rien d’extérieur. Le seul besoin, à l’époque c’était la réfutation, l’enquête, le témoin, l’observateur, et maintenant c’est l’abandon de la personne. La Lumière, elle est là, vous avez réussi l’Abandon à la Lumière dès l’instant où vous avez vécu, ne serait-ce que de manière transitoire, l’une des Couronnes. Vous voyez ?

Donc accueillez les questions comme je les accueille, mais dorénavant ce sera toujours comme ça, nous vous répondrons, les uns et les autres, quand il y a des espaces de questions, de cette façon, en attirant votre attention sur qui pose la question, et quel est le but de cette question, si ce n’est, le plus souvent, de rassurer le mental. Alors bien sûr, comme j’ai dit que je m’adresse à la personne, je réponds, bien sûr, mais à chaque réponse maintenant, je vous engage à observer cette question, non pas pour chercher une réponse dans l’intellect, le mental, ni même par rapport dans le vécu de l’état ou de l’expérience de l’Infinie Présence ou de la disparition. Accueillez les questions.

C’est le rôle du mental de comprendre mais vous, vous n’avez pas besoin de comprendre, en ce que vous êtes. Et d’ailleurs vous constaterez que dès que vous êtes suffisamment, j’aime pas trop le terme, retournés ou avancés dans la clarté de ce que vous êtes, moins les questions n’ont de sens. Pour vous, même, qui vous les posez, parce que c’est pas vous qui les posez, c’est le mental. Et très vite vous comprendrez – et vivrez – que vous n’avez pas besoin de mental. Bien sûr, pour les choses ordinaires vous avez besoin – pour vous occuper de vos corps, de vos besoins, pour mener à bien la vie en société. Et d’ailleurs vous constaterez aussi que quelles que soient les épreuves et les difficultés, et qu’elles soient du corps, si vous êtes réellement en paix, rien de tout ça ne peut durer. La paix est tellement grande, comme une soeur nous l’a dit tout à l’heure, que quels que soient les défis, quels que soient les problèmes, quel que soit l’état du corps, vous savez – parce que vous l’avez vécu et pas parce que vous croyez –, que vous n’êtes pas ça. Et là tout se résout, absolument tout.

Si on peut dire, et vous l’avez déjà vécu à travers vos disparitions et les appels de la Lumière dans les deux années précédentes, si vous vivez ça, alors c’est que vous êtes libres. Le seul problème, c’est que par moments vous êtes encore accrochés, ou scotchés si vous voulez, à votre corps, tout en sachant, par l’avoir vécu, que vous ne l’êtes pas. Ne confondez pas : je ne parle pas de négliger le corps mais de n’avoir aucune inquiétude parce que maintenant, le corps, les cellules, toute votre physiologie vous dites, et toute votre psychologie, est en quelque sorte imbibé de Lumière. Et c’est la réaction des habitudes de votre personne, même si vous l’avez vu en tant que mental, qui vous joue encore quelques tours, et c’est en vous testant par rapport à cela, en le vivant, par là même que vous trouverez la paix définitive qui s’installe. D’ailleurs notre soeur, tout à l’heure, l’a parfaitement décrit : quand cette Paix est là, vous ne pouvez la confondre avec aucune autre paix ou aucune autre satisfaction.

En fait, c’est là aussi très simple, il suffit de le voir et d’accepter que c’est comme ça parce que c’est la réalité, à un moment donné, que vous y croyiez ou pas n’y changera rien, parce que certains déjà commencent à voir les gesticulations du mental. Dès qu’il est vu, le mental, eh bien il peut plus vous mener par le bout du nez, même s’il le fait de temps en temps, non pas à travers des injonctions de faire ceci ou cela mais à travers simplement des habitudes, parce qu’il sait que même si vous avez dépassé le fait d’être une personne et de croire à l’identité de ce corps, vous êtes encore soumis bien sûr, étant dans une forme, aux habitudes de cette forme qui sont des habitudes, je dirais, instinctives, qui ne dépendent même pas de votre conscience dite personnelle ou individuelle. C’est des mécanismes automatiques. Donc c’est pas des blessures, c’est pas à proprement parler des résistances, c’est juste, là aussi, encore une fois quelque chose qui n’est pas encore vu et qui s’éclaire en ce moment ; comme on l’a dit, ça va être de plus en plus évident, de plus en plus visible.

C’est pour ça que je disais, même ceux qui sont en colère, en tristesse, ou qui sentent leur corps qui est coincé quelque part, c’est pas grave, c’est justement grâce à ça qu’ils vont se rendre compte. Alors passé le premier moment de colère, ou de honte ou de tristesse de s’être laissés abuser de la sorte, mais y a aucune culpabilité à avoir. C’est naturel encore une fois, c’est spontané. Et après, quand vous serez débarrassés de ces habitudes d’humeur ou de ce que vous susurre le mental, alors là vous serez totalement libres, même ici au sein de cette forme. Certes vous aurez toujours quelques besoins à accomplir et quelques obligations, mais vous demeurerez libres, sans aucune variation d’humeur, même quand vous êtes obligés de faire quelque chose qui vous dérange un peu, on va dire, parce que la Vie vous oblige à le faire – mais c’est plus vous qui décidez.

Comme t’as dit, autre question. À moins qu’y ait des compléments ou des questionnements par rapport à cela.

Question : nous avons eu une intervention de Jésus-Christ, pourquoi pas de Krishnamurti puisqu’il est la réincarnation de Jésus ?

Alors Jésus et le Christ, c’est deux choses différentes, même si après il s’est appelé Jésus-Christ, d’accord ? Je croyais que nous avions été assez clairs quand nous avions parlé, par exemple, de Kiristi, Fils Ardent du Soleil. Le Christ est une matrice, une matrice de Liberté. Certes, un être humain comme vous et moi l’a porté, et c’est pour ça qu’il s’est appelé Jésus-Christ, hein, mais celui qui est venu vous parler, c’est la conjonction du Jésus de l’époque, c’est-à-dire Krishnamurti et du Christ. C’est un petit peu différent de l’Esprit du Soleil par exemple.

Et puis en plus, Krishnamurti, même s’il a été ceci ou cela – ce qui est effectivement vrai –, Krishnamurti n’a rien à voir avec Jésus. Pourquoi voulez-vous qu’il y ait une filiation de personne à personne ? Ça, c’est encore une vision parcellaire, et qui est lié à la personne. Vous savez très bien que la vibration de Krishnamurti, ce que vous ressentez, est une coloration, et le Christ, Jésus-Christ, en est une autre, même si Krishnamurti a été Jésus et a porté le Christ. Y a une coloration. La coloration de Krishnamurti, quel qu’ait été son passé, est liée à Krishnamurti. Vous voyez, c’est pas les mêmes qualités et les mêmes qualificatifs, donc ne confondez pas l’Esprit du Soleil, la matrice Kiristi, Fils Ardent du Soleil, la matrice Christique, le Christ et Jésus-Christ historique. Le Christ est universel. Vous êtes tous des Fils Ardents du Soleil et des Christ, mais pour autant vous n’avez pas été Jésus-Christ ni Krishnamurti. Au-delà même de toute notion de personne, la vibration, c’est-à-dire la conscience sans entité, n’est pas la même.

Je pense que vous faites la différence, ceux qui percevaient les vibrations, l’énergie, que c’est pas la même chose, Krishnamurti et Jésus-Christ. De même que l’Étoile qui porte la vibration KIRISTI, qui est soeur Yvonne-Aimée. Si soeur Yvonne-Aimée venait vous parler, vous auriez une vibration qui n’est pas la vibration KIRISTI, et pourtant elle est l’Épouse du Christ peut-être la plus aboutie, si je peux dire. Ça, c’est toujours, et là vous voyez aussi le mental et l’intellect qui a toujours besoin de mettre dans des cases pour s’y retrouver. Où est la spontanéité, là ?

Donc l’important, si vous avez senti la qualité de la Présence qui était là, vous voyez bien que c’est pas la même chose. Et vous savez d’ailleurs très bien que vous-mêmes n’avez pas tous les jours la même présentation, la même humeur, même si vous êtes au-delà d’une personne. Un jour vous êtes fatigués, un jour vous êtes pleinement présents, un jour vous êtes moins présents. De la même façon quand nous venons, les uns et les autres, nous avons certes notre vibration, mais vous sentez bien qu’il y a des fois des petites variations, même si nous sommes libérés. Même si nous sommes hors de la forme physique, nous sommes, et je vous le rappelle, toujours dans une forme, qui est certes plus libre que la vôtre, comme forme, mais néanmoins on est encore dans une forme.

Autre question.

Question : Marie a déposé dans mes mains la capacité d’utiliser provisoirement la compassion de la Mère Divine. Poser ses mains sur une personne en souffrance relève de la volonté de faire le bien…

Non, ça c’est ce que pense la personne. Si tu poses les mains sans rien demander, sans aucune technique, en ne pensant même pas à faire quelque chose, c’est ça la compassion de la Mère Divine. C’est pas un acte de volonté, c’est un acte d’abandon, mais dès l’instant où tu veux guérir… n’oublie pas que là ce que tu apportes, c’est la consolation, comme par exemple quand tu prends la main de quelqu’un qui est en train de mourir. Ça se passe de mots, ça se passe d’explications ou de techniques, tu as la capacité de le faire ou pas, c’est tout.

N’y vois pas une volonté, si ce n’est ton petit ego qui va te dire « Oui mais tu vas utiliser la volonté de bien » ; c’est ça qu’il te susurre. Fais l’expérience, vis-le et ne te pose pas de questions, mais en aucun cas il ne peut être question de la volonté ou de l’idée même de soigner. Il t’a pas été demandé d’ouvrir un cabinet avec pignon sur rue, mais ça se produira spontanément au hasard, entre guillemets, des rencontres que tu feras dans ta vie ordinaire. Ça peut être simplement poser la main sur un enfant dans la rue. Y a pas d’intention autre que de sentir la Vie, et là y a pas de question de volonté, ni de bien ni d’aucune volonté d’ailleurs. Il a pas été dit que tu devais chercher à poser tes mains, mais des frères et des soeurs viendront, ou te rencontreront par hasard, et la main se posera toute seule.

Tu n’as rien à diriger, à contrôler ou à vouloir. Il est pas question de t’annoncer : « Je suis là pour vous donner l’énergie de la Mère Divine ». Non, reste très simple, le regard peut suffire aussi.

Mais que ce regard et cette main qui se pose ne soient pas conditionnés, si je peux dire, à une croyance ou à des idées comme ça. Il est pas question de devenir guérisseur ou autre, et ça a été dit que pour la compassion de la Mère Divine, c’est-à-dire la consolation. C’est pas du magnétisme, c’est pas du soin, c’est une consolation. Ça passe au-delà de la personne ; si la personne est guérie tant mieux mais c’est pas ton affaire. Ce qui t’a été proposé, quand Marie parle de la compassion divine, ce n’est pas soigner, c’est consoler, c’est rappeler à l’autre, en le regardant, en le touchant, parce qu’elle t’a parlé de tes mains, mais c’est possible aussi par le regard, que justement tu vois au travers de sa personne et qu’à ce moment-là tu es aussi au-delà de la personne et au-delà de toute volition, de toute volonté. Saisis-tu la différence ?

Maintenant je peux pas te dire mieux que de laisser les choses se produire. Y a rien à chercher. Tu constateras que là aussi, c’est pas quelque chose qui est un effort, c’est quelque chose de naturel. Et d’ailleurs, je peux même dire : tu verras par toi-même que tu pourras pas t’empêcher d’avoir les mains baladeuses. Ça sera spontané, c’est pas toi qui va décider, en tant que personne et forme, que là il faut apporter quelque chose et mettre les mains. Marie n’a jamais parlé de guérison, elle a parlé de soulagement peut-être, et surtout, moi j’appelle : de consolation.

Prendre la main de quelqu’un qui va mourir, c’est quelque chose d’extraordinaire, alors je parle pas de mourant, quoi que vous êtes tous en voie d’être mourants, hein, mais c’est exactement le même principe. Soit spontanée, parce que la Lumière est spontanée. Au travers de ce que tu as peut-être vécu, tout a été donné. C’est pas une connaissance, c’est pas une technique, c’est pas une volonté, c’est spontané, et la meilleure façon de vivre cette spontanéité, c’est non pas de vouloir le faire mais de le laisser se faire, et crois-moi, ça viendra tout seul. Est-ce que tu as compris ?

Question : dans un rêve, j’étais dans une voiture blanche avec des amis. Je voulais guider le conducteur mais il ne voulait pas et je l’ai laissé faire. Juste après, la voiture est sortie de la route, a fait un tête-à-queue et s’est retrouvée dans un champ dans lequel il y avait des animaux à cornes. Le conducteur est sorti de la voiture et s’est fait encorner à la ceinture de son pantalon puis il a été reposé à terre. Je suis sorti de la voiture et suis allé voir un des animaux, et je l’ai contrôlé en le tenant par le museau. Le troupeau, plutôt agressif, est venu devant moi, je me suis adressé à l’animal, lui disant de se calmer, et tous les autres se sont assis calmement.

Et ça se termine là ?

Question : oui.

Alors la voiture, je l’ai dit tout à l’heure, c’est le véhicule, c’est le corps. Or qu’est-ce qui se passe ? C’est pas toi qui conduis. Bah bien sûr, si vous êtes quatre ou cinq dans la voiture, celui qui conduit, c’est celui qui dirige la vie puisqu’il dirige ton véhicule. Ce véhicule, tu donnes des instructions qui ne sont pas suivies et qui se terminent, comme tu le dis, par une sortie de route, donc c’est plus aligné. Cette personne, en plus, se fait encorner, qu’est-ce que c’est que la corne ? La corne, c’est une antenne cosmique chez tous les mammifères qui ont des cornes, que ce soit le cerf, que ce soit la vache ; tous les animaux à cornes ont des antennes cosmiques, même si c’est bien sûr un outil d’apparat ou un outil de défense, mais c’est avant tout une antenne cosmique.

Donc ce monsieur qui n’a pas écouté tes conseils ou tes instructions est sorti de la route, et en plus se fait attraper à la ceinture par la corne d’un animal à cornes. Donc cette personne est rappelée à l’ordre concernant quoi ? Sa propre conduite. Cette conduite qui a entraîné la sortie de route et aussi de ceux qui l’accompagnaient, mais c’est lui qui a été encorné. Toi, au contraire, tu as réussi, à ta façon dans ce rêve, à calmer ce troupeau de cornes. Il valait mieux. Voilà ce que ça veut dire, maintenant je ne sais pas ce que représente cet homme qui était au volant, ça je ne peux pas te le dire, mais si tu vois cet homme… ça aurait pu être toi, mais toi il se trouve que tu es aussi dans la voiture, à quelle place ?

Question : à côté du chauffeur.

Voilà, donc c’est ce qu’on appelle le passager principal, hein. Donc le passager, c’est celui qui en général, dans les accidents, est le plus en danger, vous le savez aussi, hein. Donc ça veut dire que tu as accepté d’accompagner quelqu’un sur son chemin. À un moment donné, tu as peut-être suggéré à ce quelqu’un qu’il fallait suivre d’autres instructions ; il n’a pas écouté, il est sorti de la route. Le problème c’est qu’il t’a emmené aussi, mais tu as retourné, si je peux dire, la situation, en calmant les forces célestes, parce que la Lumière, comme vous le savez maintenant, ne fait plus dans la dentelle, hein, c’est exactement ça.

C’est une forme d’avertissement par rapport à ce qui peut être suivi comme route à travers non pas le conjoint ou le compagnon mais à travers un frère ou une soeur qui t’emmène là où tu ne veux pas aller en quelque sorte. À toi de trouver, mais c’est une mise en garde, bien sûr. Mais ça se termine bien de toute façon, sauf pour celui qui doit payer les réparations de la voiture. Mais toi, ça ne t’a rien coûté, c’est juste un avertissement. Oui tout à fait. La voiture en plus est blanche, hein.

Question : vos mémoires terrestres seront-elles totalement effacées à la fin de votre fonction de Melchisédech ?

Ah ben j’espère bien, hein, je vais pas rempiler. C’est pas que j’espère, c’est une certitude, sans ça Orionis aura affaire à moi. Une fois mais pas deux, hein.

Question : vous ne vous en servirez pas pour aller délivrer d’autres mondes ?

Oh je crois que certains de ceux qui m’ont entendu sont parfaits pour cela. Y a aucune obligation de toute façon, hein, de quoi que ce soit, quand vous êtes libres, mais y en a qui ont choisi, même si leur personne dit non.

J’irai faire un petit tour, d’ailleurs, sur mon origine stellaire, parce que j’aimerais bien voir ce que ça donne d’être dans un corps qui a des fonctions physiologiques différentes. C’est pourtant mon origine mais il me tarde de le revivre. Quand je dis « il me tarde », je sais que c’est prévu mais c’est tout ; c’est comme certains d’entre vous qui allez faire coucou sur votre origine stellaire ou sur l’une de vos lignées. C’est une distraction des formes libres, on va dire.

Question : Bidi est Absolu dans la forme, sinon il ne pourrait pas revenir ?

Mais si, il vous l’a déjà expliqué, je crois, il venait en ultra-temporalité. Alors l’ultra-temporalité, on peut y mettre des mots, des explications, mais quand vous le vivrez, si vous ne l’avez pas vécu, vous comprendrez. Comme le temps n’existe pas pour l’Absolu, pour le Libéré, vous pouvez très bien capter, si je peux dire, pour un channel, la Présence qui est dissolue de Nisargadatta. Elle est éternelle. Même si il est mort sur votre plan, même si il est sans forme, il est hors de tout temps et donc il peut très bien faire revivre sa Présence de l’époque aujourd’hui, dans le canal qui le reçoit. Y a aucune antinomie. Vous êtes tellement habitués à avoir une forme, et quand la forme n’est plus là, que vous ne pouvez pas comprendre ce que c’est l’absence de temps.

Quand le Christ parle, il le fait certes à travers une personne, mais vous verrez, le moment venu, comment va faire Marie pour s’exprimer en même temps à l’intérieur de vous pour vous appeler ? Vous croyez qu’elle a un microphone qui va couvrir toute la terre ? Pas du tout. C’est le moment où vous réaliserez que vous êtes le monde, et que aussi bien Marie que Christ et Mikaël sont vous. C’est la dernière tri-Unité, ce qui avait été appelé la Nouvelle Eucharistie, n’est-ce pas, vous vous rappelez ? Christ, Marie, Mikaël, que vous aurez demain. Cette tri-Unité n’est pas tributaire de l’histoire de Marie et du Christ, c’est bien antérieur à ça, et vivant cela, étant donné que le monde est en vous, Marie, et même si elle est dans son vaisseau autour de la Terre maintenant, c’est pas elle qui va se déplacer et faire le tour des je ne sais combien de milliards de consciences qui sont sur terre. Ça se fera de manière synchrone.

Quand vous êtes non localisés, quand vous êtes libres, l’Absolu, rappelez-vous, il est partout, dans tout corps, dans toute forme, dans toute conscience, donc à partir du moment où certains voiles, les voiles isolants, les voiles de la falsification sont ôtés, y a plus aucun problème. De la même façon que vous-mêmes, dans des processus mystiques, y a de nombreux saints qui l’ont raconté, ont vécu la Passion du Christ. Vous avez des soeurs qui ont réussi à permettre de retrouver aussi bien la maison de Marie, avant son Assomption, ou encore des vestiges particuliers, et ces personnes qui le vivent, cette Passion, elles le vivent pas à l’époque, elles le vivent dans le présent – il n’y a plus de temps.

Vous pouvez assister au chemin de croix du Christ, ici dans le présent, puisqu’il n’y a pas de temps. C’est encore la conscience cloisonnée, séparée, divisée, qui n’envisage pas des modes de fonctionnement autres qu’avec ce que vous fonctionnez avec le cerveau ici. D’où le rappel virulent de Bidi et aussi ma façon de m’exprimer maintenant, qui essaye à chaque fois de vous montrer, à travers vos questions, à travers les réponses, à travers la conscience que nous y mettons tous ensemble, où se trouve justement ce que vous êtes capables de voir maintenant sans aucune difficulté.

Donc que Bidi soit mort et que Bidi ait quitté toute forme ne l’empêche pas d’être dans la forme qui s’exprime, puisque le monde est en lui, pour le Jnani. Vous comprenez ? Le temps, vous n’y êtes plus tributaires, ni de la naissance et de la mort, mais vous pouvez retrouver le codage vibratoire. C’est pas les annales akashiques, hein, telles qu’elles existent pour les maîtres de l’Illusion, c’est quelque chose qui est directement lié à la conscience éternelle, c’est-à-dire Sat Chit Ananda.

En Sat Chit Ananda vous pouvez disparaître et rester en samadhi pendant des années comme le faisait Ma Ananda Moyi, mais vous avez aussi la possibilité, pour une utilité précise, de réveiller en votre monde – puisque vous êtes libérés de toute forme, même si vous avez une forme – de n’importe quelle forme qui a existé, mais ça se produit dans l’instant présent. Ce n’est pas parce qu’il y a deux mille ans qui séparent que ce n’est pas vivant aujourd’hui. Le Christ, d’ailleurs, l’avait dit lui-même : « Quand vous serez deux ou trois réunis en mon nom, je serai parmi vous ». Et pourtant le Christ n’a pas de forme ; je vous rappelle qu’il a ascensionné – à l’Ascension. Il a ascensionné mais sa Présence est toujours marquée dans chaque cellule, même des méchants garçons, les guignols, en tout cas ceux qui ne sont pas des robots organiques. Y a aucun problème.

D’ailleurs, et vous le verrez pour ceux qui n’ont pas encore vécu l’Appel de Marie individuel, dès que Marie vous approche, vous savez que c’est votre mère, quelle que soit l’histoire de Marie ; qu’on l’appelle Isis – ça a été travesti de certaines façons – ça n’a aucune importance, la signature de la conscience, elle est éternelle. Vous voyez, c’est pas les mémoires de la personne, d’accord, c’est l’archétype qui a été porté par une personne, c’est pas la même chose. C’est clair ?

Question : pouvez-vous parler du vaisseau de Marie ? Qu’est-il par rapport à elle ?

J’ai rien compris à ce que ça veut dire ça.

Question : le vaisseau de Marie est-il un corps physique, un véhicule ?

C’est un véhicule, de la même façon que certains d’entre vous sont destinés à constituer un vaisseau de Lumière. Lorsque vous rejoignez l’Êtreté par l’allumage de la Merkabah interdimensionnelle propulsée par le Lemniscate sacré, vous avez la possibilité à ce moment-là de prendre, quand vous serez libérés du corps, n’importe qu’elle forme. Et certaines consciences peuvent s’assembler pour créer un véhicule de Lumière, puisque le vaisseau de Marie n’est pas fait de ferraille, ni le nôtre d’ailleurs. Y a que ceux qui sont en 3D unifiée qui disposent de vaisseaux de ferraille, mais dont la technologie est libre, hein, n’est-ce pas, c’est pas une technologie comme la vôtre. Mais au-delà de cette dimension, un Archange est aussi un vaisseau de Lumière, vous êtes vous aussi un vaisseau de Lumière.

Alors maintenant la taille. C’est gigantesque bien sûr, c’est plusieurs fois la taille de la Terre, mais rappelez-vous que quand nous avons quitté le Soleil, pour la plupart d’entre nous, pas Métatron hein, lui il y est encore parce que s’il arrivait maintenant, la Terre et vous, vous auriez du mal – même si y en a qui commencent à le vivre –, à l’intégrer et le digérer. Mais Marie, quand elle est venue du Soleil, elle change de dimension. Rappelez-vous qu’elle est dans un vaisseau d’origine de 18ème dimension, elle s’est stabilisée comme nous autour du Soleil dans une dimension un peu intermédiaire, et en approchant de la Terre, elle revêt en quelque sorte le vêtement, la forme, le véhicule, le vaisseau aussi de la 5D.

Ce qui fait que quand vous verrez les vaisseaux de Marie, les 18 vaisseaux restant de la Confédération Intergalactique des Maîtres généticiens, vous constaterez qu’ils n’ont plus la forme qu’ils avaient quand vous les voyiez peut-être sur les appareils qui photographiaient le Soleil là-haut, vous verrez pas des vaisseaux avec des formes rondes, vous verrez autre chose. Vous verrez une espèce de disque extrêmement grand et extrêmement plat, qui est l’image de ce vaisseau en 5ème dimension. Aucune forme n’est figée. Vous, vous êtes figés, justement par la fixité de la forme et de la conscience.

C’est compris ?

Maintenant, quand vous serez pour certains d’entre vous sur les Cercles de Feu, ou avant si vous avez une autre destination que le Cercle de Feu, certains d’entre vous seront les bienvenus dans notre vaisseau. Ça veut pas dire que si vous venez dans nos vaisseaux, vous serez certainement les successeurs, hein, c’est simplement par rapport à vos lignées, vos origines stellaires, vous retrouverez certains des Melchisédechs ou certaines des Étoiles en fonction de votre origine. Ceux qui par exemple ont une origine stellaire sur Altaïr auront nécessairement envie de fusionner avec Sri Aurobindo ou avec d’autres, avec les aigles, vous voyez. Si votre origine stellaire est Sirius, bien sûr que Marie, pour vous, c’est une rencontre intéressante, je dirais en chair et en os mais ça n’existe pas, en Lumière et en Vérité.

Question : un vaisseau, c’est donc collectif ?

Pas toujours, regardez les capsules Végaliennes, c’est strictement individuel.

Question : c’est une conscience qui a fait un vaisseau ?

Ce sont des consciences qui se sont réunies pour faire un vaisseau, oui. En l’occurrence, le vaisseau des douze Étoiles et de Marie, les vaisseaux des Maîtres généticiens de Sirius, les 18 vaisseaux restant des Étoiles, qui ont la même forme. Mais vous verrez d’innombrables formes, vous le voyez d’ailleurs à travers tous les vaisseaux qui se manifestent maintenant, cachés par des nuages pour ne pas sidérer la population, mais ça commence, ça commence vraiment, et ça déjà depuis cet hiver.

Question : ils sont habités par leurs constructeurs ?

Nécessairement que la conscience de ces êtres-là est nécessairement présente, mais la construction, vous ne pouvez pas l’envisager comme une construction ici sur cette terre. C’est la pensée qui crée et qui construit.

Question : les dragons m’ont montré la Terre de 5D, je ne suis pas sûr mais je vois le noyau, noir.

Eh, j’ai rien compris, le noyau quoi est noir ?

Question : le noyau de la Terre.

Mais il est pas noir, c’est du cristal. Le cristal, c’est transparent il me semble.

Question : je pensais que c’était le lien direct à l’Absolu.

Mais non, le noyau cristallin c’est quelque chose de très matériel, c’est un codage vibratoire comme dans tous les cristaux. Ce cristal, qui est initial à la création, a été apporté y a fort longtemps. Il était porteur non pas des germes de vie, qui eux sont arrivés beaucoup plus tard par rapport à l’histoire de cette terre, n’est-ce pas, mais le noyau cristallin est l’équivalent, comme pour vous du point ER, c’est ce qui est au centre et qui est relié, bien sûr, comme vous êtes reliés par la Merkabah, comme vous êtes reliés par le 7ème chakra et par le chakra du coeur.

L’Absolu ne peut pas être… quand il est libéré de la forme parcellaire que vous avez ici, il peut pas être représenté par le noyau d’une planète, il est présent partout, dans le noyau de la planète bien sûr, mais le support de la manifestation, puisque un globe terrestre ou un globe planétaire quel qu’il soit est toujours de la matière, même si cette planète est située dans une dimension plus éthérée, ce qui est le cas de la Terre après – je vous rappelle qu’à ce moment-là, la vie n’est pas à l’extérieur mais à l’intérieur de la Terre, n’est-ce pas ? Donc ce noyau cristallin, il vibre différemment sur une Terre ascensionnée, bien sûr, mais c’est pas le trou noir.

Par contre c’est un trou noir dans le sens où c’est un portail qui permet le changement et la translation dimensionnelle. Mais croyez pas que nous avons voyagé, même si nous sommes à moitié hors du temps, depuis… par exemple Marie, elle a pas voyagé de Sirius à ici. Elle a pas emprunté des lignes temporelles ou des lignes spatiales, elle a emprunté des couloirs dimensionnels, c’est pas la même chose. Le plus grand portail et vortex de ce système solaire, bien sûr, c’est le Soleil lui-même.

Donc nous sommes arrivés par les « Stargates », on dit en anglais, qui sont présents… nous par contre nous pouvions pas arriver par les Stargates intraterrestres parce que la vibration de nos vaisseaux n’est pas la même que celle de nos frères Végaliens, qui eux, ont pu tout à fait arriver depuis Véga directement à l’intérieur des portails de la Terre. Nous, nous sommes passés par les portails du Soleil, il a fallu y aller progressivement, je peux dire, dans la descente des plans dimensionnels, afin de ne pas détruire quelque part quoi que ce soit.

Question : les vaisseaux présents actuellement autour de la terre ont-ils aussi un rôle de protection de l’humanité ?

Bah maintenant que vous êtes libérés et que l’Appel de Marie est à portée d’oreille, si je peux dire, vous n’avez plus besoin de protection. La notion de protection même est l’absence de Liberté. Bien sûr qu’il a fallu protéger, aller progressivement dans le processus de la Libération qui, je vous le rappelle quand même, ne date pas d’hier, hein. Même avant que nous n’intervenions directement, le processus de la Libération a commencé, tout de suite après mon départ et le départ des grands maîtres. C’est quelque chose qui se construit, c’est-à-dire que nous sommes obligés, là où nous sommes, à chaque fois que un groupe de Melchisédechs doit libérer un système solaire, il doit s’incarner dans ce système solaire, c’est-à-dire perdre son individualité à l’initialisation d’un nouveau cycle, et parcourir le cycle. Sur ce monde, c’était les Élohim, parce que ça faisait cinq fois que les Melchisédechs essayaient de le libérer, donc nous avons fait appel à des origines stellaires différentes tout simplement, qui étaient plus adaptées aux conditions de la Terre.

De la même façon que aujourd’hui en ce monde vous avez l’informatique, et dans les mondes où la conscience est enfermée dans des circuits informatiques, nous aurons besoin d’êtres qui s’incarnent, qui acceptent ce sacrifice et qu’ils connaissent l’informatique avant même de naître, parce que les souvenirs leur reviendront en partie, ils seront très adroits. Vous voyez, d’ailleurs, vous avez aujourd’hui des enfants qui pénètrent dans les ordinateurs dès dix-douze ans, qui sont capables de créer des codes de façon naturelle – c’est leur langage, le langage binaire –, et il faudra bien trouver des êtres qui ont un minimum de connaissances du fonctionnement de l’informatique, de l’aspect extérieur, pas des rouages techniques hein, c’est pas nécessaire.

Vous voyez, donc à chaque fois on essaye d’adapter les êtres qui vont descendre libérer un système en fonction des contingences du monde à libérer. Parce que autant c’est possible, comme vous l’avez, Bidi, et ça depuis ce cycle-là, même dans l’enfermement, vous avez des individus qui se libèrent mais ils sont combien, par rapport au collectif ? Pas beaucoup. Y a eu combien de Bidi sur cette terre ? Très, très peu. Il le savait, il le disait d’ailleurs. La plupart des maîtres s’arrêtent – et c’est logique, c’est pas une erreur – au Soi. Mais mettre à mort le Soi, si je peux dire – c’est symbolique hein, le Soi s’efface en fait –, ne pouvait être réalisé qu’avec des conditions particulières. Ces conditions préalables, c’étaient les conditions préalables aux Noces Célestes, c’était ce qu’avait exprimé Anaël sur la Vérité absolue et la Vérité relative, par exemple, ce qui a été exprimé aussi sur l’Abandon à la Lumière.

Alors bien sûr, libérer un monde où les consciences sont enfermées dans des circuits imprimés (parce que c’est exactement ça), nécessite quand même, lors de l’incarnation dans ces circuits imprimés, un certain bagage, si je peux dire. Ça, ça me concerne absolument pas.

Et rappelez-vous que quand nous libérons un système solaire, c’est un système solaire à la fois, nous vous l’avons dit, parce qu’il faut mobiliser des forces colossales. Et puis nous devons, nous aussi, respecter les contrats qui ont été signés afin de mener l’expérience le plus correctement possible, eût-elle été la plus catastrophique possible. Nous n’avons pas le droit d’interrompre par notre Lumière à nous. Même la Source n’a pas pu le faire quand elle a synthétisé un corps, et elle ne peut pas le faire, sans ça elle violerait la liberté de la conscience et tomberait dans le jeu des guignols ; c’est d’ailleurs ce qui est arrivé à certains êtres qui ont apporté la Libération sur cette terre et qui se sont retrouvés piégés eux-mêmes. Mais c’est pas grave, eux ils retrouveront instantanément qui ils sont dès l’Appel de Marie, avant même la stase. Vous savez qu’y a une latence hein, entre l’Appel de Marie et le début de la stase.

Question : est-ce toujours les Archontes qui sont à l’origine de l’enfermement ?

Ah, c’est toujours les mêmes, hein, c’est toujours les mêmes. Maintenant vous savez, puisque c’est sur terre… dans ce système solaire que ça s’est passé, que les premières éjections des rayonnements émis par les Néphilim depuis Bételgeuse dans la constellation d’Orion, a chassé le vaisseau Archontique, hein, qui s’appelait aussi Nibiru – ils savent que copier –, qui était cette sphère de métal gigantesque qui bouclait le temps, qui refermait l’espace-temps ; c’est ça l’enfermement, nous l’avons expliqué y a longtemps. Mais même nous, quand il s’est produit cet évènement à la fin des Noces Célestes, c’est-à-dire le 15 août 2009 et que le Soleil a donc été… a permis que les corps d’Êtreté ne soient plus enfermés et que certains ont pu vous rejoindre, je vous avais dit déjà en début de semaine que nous avions été surpris, et d’ailleurs je crois que le canal vous en a parlé aussi.

Donc vous voyez, ça nécessite de construire, d’élaborer des jeux, des stratégies, et comme aussi bien les Archontes – même qui sont stabilisés en dimension intermédiaire de vie sur Saturne – nous savons tout comme eux que nous sommes, eux comme nous, immortels. Donc on veut bien se battre, mais le combat ne finirait jamais. Donc le combat, quand Mikaël dit qu’il combat, n’allez pas vous imaginer un combat comme vous les avez sur les représentations avec l’épée de Mikaël. L’épée de Mikaël, c’est avant tout l’épée de Vérité. C’est en remettant la Vérité en terrassant le dragon qu’on supprime son auto-enfermement, mais jamais on peut tuer l’essence d’une conscience, et il faut admettre que les Dracos – quoi qu’ils aient fait dans l’Illusion de ce monde où la forme de manifestation carbonée était libre au départ, je vous le rappelle – ne sont pas voués à la géhenne ou à la disparition. Ce sont quand même, je vous le rappelle, les administrateurs de la vie, non pas pour la diriger comme ils l’ont fait, mais pour s’assurer justement que les êtres et les consciences demeurent libres.

C’est simplement une idée tordue qui a été émise voilà bien longtemps, qui leur a fait dire : « Bah si nous les empêchons de sortir du jeu, peut-être qu’ils vont apprécier ça ? À travers la souffrance, à travers cet espèce d’esclavage, peut-être qu’après ils vont devenir encore plus forts. ». Bon, c’est un résonnement tordu, puisque l’expérience devait rester libre, où qu’elle soit, sur quelque planète que ce soit au niveau dimensionnel.

C’était, vous le savez, le jeu de la conscience et la liberté de conscience de manifester un corps. Mais dès l’instant où la liaison à l’Absolu s’est trouvée oubliée, les Archontes et vous, et nous quand nous sommes incarnés, nous ne nous rappelons plus que nous sommes Absolus, et l'épée de Mikaël qui combat dans le ciel et qui vient labourer le ciel et tout, c’est simplement ré-informer la matière avec son origine. De même que le sacrifice du Jésus-Christ historique sur la croix a répandu son sang sur la terre et a permis la transformation de la terre pour permettre ce qui se passe seulement aujourd’hui, depuis trente ans, vous voyez, depuis 33 ans. Presque 33 ans.

Autre question.

Question : qu’est-ce que la géhenne dont vous venez de parler ?

La géhenne ? J’ai jamais parlé de la géhenne.

Question : si.

Si ? Ah je perds la tête, comme vous alors. À propos de quoi j’ai parlé de géhenne ?

Question : à propos de l’enfermement, que les Archontes ne devaient pas retourner à la géhenne.

Oui, la géhenne, c’est le tohu-bohu primordial des premières manifestations, si je peux dire, de conscience, avec l’organisation qui faisait… qui était balbutiante, si je peux dire. Les formes de vie, vous savez, sont infinies, et lors des toutes premières… il y a des éons et des éons, lorsque la conscience a créé pour l’Absolu un corps de manifestation, c’était d’abord des soleils, et la vie s’est organisée ensuite selon des patterns liés aux cristaux, vous le savez aussi, qui permettent selon l’atmosphère et l’environnement gazeux/solide (comme certaines planètes sont gazeuses), d’agencer des formes stables qui peuvent jouir, en ce terrain de jeu qui est cette planète et cette dimension, pour s’amuser. Y a pas de finalité puisque tout est parfait. C’est comme quand un enfant joue, c’est juste pour le plaisir de jouer.

Alors après, dans le plaisir de jouer, quand la conscience a grandi, si je peux dire, dans les expériences et les manifestations, vous avez des gens qui étaient en quelque sorte les agents de la sécurité de l’expérience – qui était libre –, qui se sont crus autorisés à autre chose. C’était les Archontes, certains des Archontes, pas tous. Voyez, dans ce qui est nommé la gnose, on dit que ce monde est l’oeuvre d’un démiurge, d’un créateur fou, Bidi vous l’a dit de différentes façons. Vous imaginez la cruauté de ce monde où nous sommes ? La cruauté où une conscience, pour vivre, est obligée de manger une autre conscience. Mais ça existe pas ailleurs, ça. Même si les Arcturiens adorent se trucider avec les Archontes, ils respectent les règles du combat singulier, et puis toute façon la mort ne veut rien dire pour eux. Les Archontes ont simplement oublié. Donc si on arrive à les tuer, ils renaissent instantanément, mais ils repassent par l’Absolu et c’est fini, l’Archonte est rédempté, il change de couleur. On avait parlé de tout ça y a très longtemps.

Question : ce qu’ils ont fait sur la terre risque-t-il de se reproduire ?

Dans d’autres mondes ? Non c’est fini, parce que dès que les systèmes, la totalité des systèmes était enfermée, le holà a été mis. La difficulté, c’est quand c’est enfermé, pour libérer, mais avant l’enfermement, ils ont aucune possibilité de contrevenir, si vous voulez, à la loi de Un. Ils y contreviennent ici parce que c’est une expérience qui avait, comme la Source vous l’a dit, avait été permise au début mais qui a vite tourné à la catastrophe. Mais du fait de l’enfermement, c’était impossible de revenir en arrière. Il fallait trouver des stratégies, et d’ailleurs des fois, en accord avec certains Archontes rédemptés, comme on disait à l’époque, qui vont apporter leur aide.

C’est-à-dire qu’en fait, c’est comme quand vous grandissez, vous savez, quand vous êtes jeunes, vous jouez, vous dites : « Pan, t’es mort », l’autre se relève. C’est un jeu, d’accord ? Et puis après vous observez que quand vous grandissez, vous avez souvent chez les enfants, vous n’aimez pas perdre, bien sûr, et à partir de ce moment-là, qu’est-ce qui va se passer ? Vous vous prenez au sérieux, et donc vous essayez de contrôler tout pour que ça aille là où vous voulez.

Je vous l’ai déjà dit, même les méchants garçons sur terre ont autant de Lumière que vous, mais ils ont mis tellement de voiles, tellement d’avidité à la matière, qu’ils peuvent pas le voir.

Question : donc ceux qui nous ont enfermés sont encore plus enfermés que nous ?

Eh oui, tout à fait. Ils avaient quand même, si je peux dire, dans l’expérience du jeu de la conscience, une sacrée expérience et une sacrée solidité pour justement éviter ce genre de chose, et c’est eux qui ont commis cette expérience. Mais bon, c’est pas grave, parce que comme Bidi, et comme nous vous le disons depuis longtemps déjà, tout ça c’est une illusion. Mais il a bien fallu vous raconter l’histoire pour susciter en quelque sorte, certains d’entre vous ont appelé ça le bâton et la carotte, mais il a fallu susciter une adhésion avant de libérer cette adhésion, nous vous l’avons dit très clairement. Vous voyez ?

Alors si Bidi vous serine, vous donne le mantra de dire « Je ne suis pas ce corps », ça veut rien dire pour un Archange par exemple, puisque son corps, c’est ces formes différentes selon les dimensions, et bien évidemment qu’il est Absolu, bien évidemment qu’il est dans une forme, mais il a pas à être libéré, il est déjà libre. Vous voyez la différence ? Sur terre, toute la problématique, bien sûr, c’est la peur – la peur ou l’Amour, je vous l’ai répété tellement de fois –, mais la problématique de départ, si je peux dire, c’est pas la peur. La peur est venue après, justement avec la coupure, la séparation. C’est quoi au départ, qui est plus important, avant la peur même ?

Question : l’oubli ?

Eh ben c’est justement le fait d’avoir l’ignorance de qui vous êtes, donc le « Je suis » est indispensable, et après, se débarrasser du « Je suis » qui est lié à la manifestation. C’est ça qui est essentiel. Alors je disais la peur ou l’Amour, c’est toujours vrai, mais la peur n’est liée qu’à l’ignorance, pas à la non-connaissance. Parce que connaître, ça veut dire que vous naissez avec, donc vous pouvez pas chercher ce que vous connaissez, c’est-à-dire votre naissance, alors que, comment dire, alors que… oui on peut dire ça comme ça, ce qui est important, au-delà de la peur et l’Amour, c’est vous croire identifiés à ce corps.

Vous ne pouvez pas, et je crois que Bidi vous l’a dit aussi, mais maintenant je peux vous le dire complètement aussi de ma façon, je peux m’adresser à votre personne et vous le dire : tant qu’il reste en vous le moindre sens, la moindre idée d’être une personne, vous ne pouvez pas être libres. C’est pour ça qu’on a insisté sur le fait de lâcher la personne et que aujourd’hui, ce qui était irréalisable même durant les Noces Célestes, même durant les Noces Célestes tant que le noyau cristallin de la Terre n’était pas réveillé, en tout cas relié à la vibration de la Lumière originelle alignée sur Sirius, d’accord ? À partir de ce moment-là, après les Noces Célestes, certains d’entre vous ont vécu la Libération, on vient de le voir, plus ou moins complète, c’est-à-dire qu’ils ont senti l’Onde de Vie monter. Elle est peut-être montée jusqu’au coeur, et là c’est l’Infinie Présence, ça donne, si je peux m’exprimer ainsi, un aperçu de ce qu’est l’Absolu, mais c’est pas tout, il faut que ça aille plus loin.

Donc tant qu’il existe la moindre velléité de croire que vous êtes ce corps, et ça va très loin, puisque si Bidi aujourd’hui – et seulement aujourd’hui –, vous a fait affirmer une négation : « Je ne suis pas ce corps »… La deuxième phrase, c’était quoi déjà ? « Je ne suis pas ce mental, je suis la Liberté et la Vérité. ».

Question : la Vérité.

C’est sensiblement pareil. Je suis la Vérité, mais le mot a été choisi. Comment va se débrouiller votre conscient avec ça ? Très mal. Jusqu’au jour où vous réalisez qu’en étant la Vérité, vous ne pouvez être en aucune manière le corps ou le mental, c’est aussi simple que ça. Ça crée… comment on appelle ça ? C’est un peu ce que vous pourriez appeler, sur votre monde, à des niveaux plus de manipulation que nous, la stratégie du choc. Vous créez… y a un nom pour ça je crois, dans votre langue… une distorsion des concepts, attendez… le mot c’est « dissonance cognitive », c’est-à-dire… Alors bien sûr, les manipulateurs, ils travaillent tous sur la dissonance cognitive en vous affirmant des vérités qui sont pas vraies, en pratiquant exactement… en inversant toutes les choses. D’ailleurs c’est ce que font toujours les Archontes, ils sont incapables de créer, ils ne peuvent qu’inverser, vous voyez, ça je vous l’ai dit aussi y a très longtemps.

Maintenant aujourd’hui, votre corps, vous pouvez pas le négliger, il faut s’en occuper. Il a des besoins, la société a des besoins par rapport à ce corps, vous ne pouvez pas vous y soustraire. Vous pouvez, si vous allez dans les Himalayas et que vous ne dépendez plus de personne, ni d’une société, ni d’argent, ni même de nourriture… si vous voulez, faites-le, mais on a besoin plutôt de vous ici quand même, quoique le vrai Libéré peut être n’importe où, on s’en fout. Mais tant que vous n’êtes pas libérés et installés dans cette Paix définitive, comme disait Bidi, il a d’abord tapé avec le petit marteau, il a créé volontairement ce mantra que j’ai pas encore retenu d’ailleurs… « Je ne suis pas ce corps, je ne suis pas ce mental, je suis la Vérité ».

Croyez-vous que quand vous allez dire « Je ne suis pas ce corps », si vous n’êtes pas libérés, vous allez premièrement accepter ça facilement, et que votre corps va l’accepter ? Ben non, parce que vous avez la conscience chevillée au corps, et vous êtes tellement habitués à ce que tout s’imprime dans le corps et se manifeste à travers le corps qu’il faut bien trouver un moyen, d’abord d’expandre votre conscience, c’est ce qui a été fait avec les vibrations et les Noces Célestes. Il faut bien commencer à vous parler des concepts erronés de ce monde, mais il faut bien que ces concepts et ces vibrations s’impriment dans le corps et dans la conscience, et à ce moment-là, une fois que cette construction est achevée, on peut tout déconstruire, et vous aussi.

C’est à ce moment-là qu’on parle, si vous voulez, de Krishna, qu’on parle aussi du dieu qui va détruire la forme. La destruction de la forme n’est pas une destruction dans les autres dimensions, parce que votre corps d’Êtreté lui, fait partie de… il est éternel, même s’il n’est pas l’Éternité. C’est un véhicule, mais vous savez que ce véhicule change de conformation, de potentiel selon les dimensions et les mondes explorés, ça vous le savez, même si vous ne l’avez pas vécu. Mais ce que je veux dire par là, c’est qu’au sein de votre structure, ici où vous êtes, effectivement comme ça a été dit déjà depuis des années, en approche du corps d’Êtreté, en resynthèse de ce corps d’Êtreté, en fusion et en dissolution de la matière dans l’Esprit, c’est-à-dire que vous avez spiritualisé la matière. C’est pour ça qu’on a toujours dit que tant que vous êtes incarnés, l’Ascension se passe ici avec le corps, tout simplement.

Et en créant cette dissonance qui est effectivement de faire deux phrases négatives, que d’ailleurs le mental ne peut pas accepter, dites à votre mental que vous n’êtes pas le mental, vous allez voir, ça va pas se passer comme ça, mais ce mantra, avant de disparaître dans le sommeil, ou au moment du retour du sommeil, a des vertus, je sais pas si y en a parmi vous – oui, ah d’ailleurs la question c’était ça – qui l’ont vécu, mais vous allez voir, ça va… comment vous dites, ça va déménager. Parce que le moment est venu.

Si nous vous avions dit simplement ça, imaginez qu’y avait pas eu l’histoire qui a été construite et que je me sois présenté, ou Bidi soit venu avant tout le reste, mais tout le monde aurait fui, personne n’aurait pu tenir, et d’ailleurs certains avaient du mal à tenir à l’époque, hein, vous vous rappelez peut-être. Et aujourd’hui vous avez vu, vous n’êtes plus dérangés pour la plupart par la voix, et vous vous sentez transpercés. C’est normal, c’est le but recherché.

Nous ne faisons pas les choses par hasard, elles ont été organisées, planifiées. Bien sûr que nous adaptons nos stratégies en fonction des évènements, comme quand il s’est passé ce qu’il s’est passé à la fin des Noces Célestes et que nous avions été désespérés de voir que les corps d’Êtreté n’étaient pas arrivés à destination, en tout cas en Occident. Dans des pays autres, par exemple certains pays d’Amérique latine, ça a pas posé de problème, mais globalement, au niveau collectif, ça a été, pas un échec – ça a failli –, mais c’était pas un échec, c’était quelque chose qui n’était pas prévu, donc il a fallu trouver la parade. Vous voyez ? La Libération d’un monde, c’est pas un Bidi qui arrive et qui dit : « Vous êtes libres ». C’est possible aujourd’hui de vous asséner et de vous transpercer, mais imaginez déjà, même en 2012, combien ont fait demi-tour en courant ? Maintenant c’est différent.

Je crois qu’il est l’heure.

Tu crois ou t’en es sûr ?

J’en suis sûr.

Alors chers amis, je vous aime d’un Amour plus que profond, et je vous dis plein de Joie à chaque minute, et surtout pour demain avec Christ, Marie et Mikaël. Je vous embrasse.

À bientôt.

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