SOYEZ PRÊTS
Tous les signes sont là, si vous ne le voyez pas et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’avez pas à le vivre. Mais ça ne changera rien à ce qui va se produire sur terre. C’est irrémédiable, irrévocable et c’est maintenant. O.M.A.

12 janvier 2017

PHOTOS. Vivre la fin du monde dans un bunker super-luxe

Le présent n'est pas un endroit sûr, c'est entendu. Mais pour Terravivos, l'avenir est encore pire. Chute de météorite, guerre chimique, éruptions solaires, tsunamis, anarchie nous menant à la fin du monde... Autant se cacher dans un trou de souris. C'est justement l'option choisie par les clients de la société américaine moyennant plusieurs milliers de dollars dépensés pour leur future place à l'ombre. Visite.




L'espace intérieur d'un bunker avant aménagement. Dès l'annonce de la catastrophe, le scénario est simple : les clients se rendront à l'aéroport le plus proche où des hélicoptères affrétés par la société les transporteront jusqu'à leur abri.


L'ouvrage est prévu pour résister à "presque" toutes les catastrophes, nous explique lucidement le site de la société.


Dans la région des Black Hills dans le Dakota du Sud, d'anciens bunkers de l'armée américaine ont été réaménagés par Terravivos. Au cas où une catastrophe surviendrait, des agents de sécurité sécuriseraient le site pour protéger les habitants. Ceux qui auraient réussi à s'y rendre en tout cas.


Un exemple de pièce commune, dont les fausses fenêtres montrent un paysage sur écran.


Quelques-uns des 575 abris souterrains d'un ancien dépôt de munitions de l'armée américaine dans les Black Hills, dans le Dakota du Sud.


La chambre d'un "bunker témoin".


Une salle à manger. Chaque abri est conçu pour pouvoir accueillir de 10 à 20 personnes.


Une salle de bain.


Un salon. De la nourriture et des fournitures sont prévues "pour un an ou plus". Le site de Terravivos omet pudiquement de parler de ce qui pourrait advenir une fois les stocks épuisés.


Ici, tout est prêt pour une séance cinéma. Pour un aménagement basique, comptez 25.000 dollars, 200.000 pour des prestations plus luxueuses. Sans compter un versement annuel de 1.000 dollars.


Mais il faut compter de 3 à 5 millions de dollars pour le très grand luxe proposé dans le réseau d'abris installé en Allemagne, dans un ancien dépôt de munitions creusé par les Soviétiques.


Ici, le site du Dakota du Sud. On s'en doute, l'argumentaire de ces projets de confinement volontaire multiplie les observations anxiogènes. Un exemple ? "De quel côté de la porte préférez-vous être ?"


Source: tempsreel.nouvelobs.com