SOYEZ PRÊTS
Tous les signes sont là, si vous ne le voyez pas et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’avez pas à le vivre. Mais ça ne changera rien à ce qui va se produire sur terre. C’est irrémédiable, irrévocable et c’est maintenant. O.M.A.

16 décembre 2016

WW3 - provocations: Piratage de la présidentielle US par les Russes - Obama annonce des représailles

La tension monte entre Washington et Moscou. La Maison Blanche met en cause Poutine dans les piratages informatiques de la présidentielle américaine et Obama a annoncé des représailles.

Un rapport secret de la CIA révélé la semaine dernière par le Washington Post a CIA affirme que la Russie est intervenue, via des cyberattaques, dans la campagne électorale américaine dans le but précis d’aider Donald Trump à être élu. Une accusation confirmée jeudi par de hauts responsables américains, qui estiment que le président russe Vladimir Poutine a lui-même donné les instructions sur la façon de filtrer et d’utiliser les messages dérobés aux démocrates.


Des accusations qui ont poussé ont poussé le président Obama lui même a annoncer des représailles, faisant encore monter la tension avec Moscou à quelques semaines de l’arrivée de Donald Trump au pouvoir.

Moscou nie et évoque des "absurdités

    "Il est clair que si un gouvernement étranger, quel qu’il soit, tente d’entacher l’intégrité de nos élections, alors nous devons agir. Et nous le ferons, au moment et où nous le déciderons. Certaines de ces représailles seront explicites et publiques, d’autres ne le seront peut-être pas",
    Barack Obama

Si le président Obama n’a pas mentionné Vladimir Poutine dans cet entretien, l’un de ses proches conseillers, Ben Rhodes, l’a fait, jeudi, sur la chaîne MSNBC :

    "Je ne pense pas que des événements aux ramifications aussi importantes se produisent au sein du gouvernement russe sans que Vladimir Poutine ne soit au courant, (…), en dernier ressort, Vladimir Poutine est responsable des actions du gouvernement russe"

Moscou a, de son côté, rejeté avec virulence les accusations visant Vladimir Poutine, un porte-parole évoquant des "absurdités".  

Trump seul contre tous

"Si la Russie, ou toute autre entité, faisait du piratage, pourquoi la Maison Blanche a-t-elle attendu si longtemps pour agir ? Pourquoi ne se sont-ils plaints qu’après la défaite d’Hillary ?", a répondu le futur président des Etats-Unis Donald Trump sur Twitter.

Des dizaines de milliers de messages de responsables démocrates et du président de l’équipe de campagne d’Hillary Clinton, John Podesta, ont été dérobés puis mis en ligne, jetant une lumière crue sur les délibérations internes du camp Clinton et brouillant le message de la candidate.

"C’était un mois avant l’élection, cela n’avait rien d’un secret", a martelé il y a quelques jours Barack Obama, rappelant que ses services avaient publiquement pointé du doigt Moscou le 7 octobre, soit un mois avant le scrutin. Dès cette date, la direction du renseignement américain (ODNI) avait estimé que "seuls de hauts responsables russes" avaient pu autoriser ces activités.

Il est extraordinaire que les conclusions des services de renseignements américains, de la CIA au FBI, soient ainsi rejetées par un futur commandant en chef, comme le fait Donald Trump. Il va ainsi à l’encontre de son propre parti, la fibre anti-russe chez les conservateurs américains étant plus vivace que jamais. Le futur président apparaît donc de plus en plus isolé dans son insistance à épargner Vladimir Poutine.

Source: sudouest.fr

Merci à Claire pour l'info.