SOYEZ PRÊTS
Tous les signes sont là, si vous ne le voyez pas et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’avez pas à le vivre. Mais ça ne changera rien à ce qui va se produire sur terre. C’est irrémédiable, irrévocable et c’est maintenant. O.M.A.

15 décembre 2016

ERIANE (Reine des Elfes) – NOVEMBRE 2016


Je suis Eriane, Reine des elfes du village d’Eridan. Frères humains, je vous avais promis de revenir pour répondre à vos questionnements. Je n’avais pas prévu de venir aujourd’hui mais votre sollicitation m’y a obligée, avec plaisir. Je n’ai rien de particulier à vous annoncer concernant votre ascension, si ce n’est peut-être un élément qui pourra peut-être vous réjouir, à savoir que dans nos villages, où que nous soyons, nous sommes prêts, avec vous, afin d’accueillir certains d’entre vous au moment venu, et nous nous faisons une joie de vous voir toujours plus nombreux, où que vous soyez à la surface de cette terre, nous trouver, nous rencontrer et échanger avec nous par le cœur.

Je vous transmets tout mon Amour, ainsi que de ceux de mon village et que de l’ensemble du peuple elfique.

J’écoute donc avec joie ce que vous avez à me demander, en espérant pouvoir y apporter un éclairage et des réponses qui vous satisfassent. Alors je vous écoute.



Question : les lignes elfiques entre deux villages sont-elles droites et quelle en est la largeur ?

Bien-aimé, cher humain, les lignes elfiques qui relient, comme vous le savez, nos villages, sont comme tous les réseaux cristallins ou telluriques de la terre, quelle que soit leur nature, ils sont droits, ils ne connaissent pas la courbe. Tout au plus peut-il exister, lors de leur intersection avec une ligne tracée depuis un autre village, peut donner l’apparence d’une courbe mais en réalité, les lignes elfiques que vous pouvez observer, que cela soit par votre ressenti ou par l’aspect de la végétation sur ces lignes, évoluent toujours en ligne droite. Quant à leur dimension, elles sont très variables. La longueur est éminemment fonction de l’espacement de nos villages, et leur largeur, quant à elle, se situe à peu près en un demi-corps d’elfe, c’est-à-dire ce que vous pourriez dire un mètre à un mètre vingt.

Autre questionnement.

Question : lorsque l’on se trouve sur une ligne, comment savoir dans quelle direction elle continue ?

Il y a toujours deux directions, il n’y a pas un flux énergétique – ou vibral dans ce cas-là –, qui aille seulement d’un village à un autre, d’un point A à un point B ; cela se déplace aussi du point B au point A. Il n’y a pas de sens directionnel. L’énergie et la Lumière, en particulier au niveau de nos lignes, évoluent librement à la surface du sol comme en l’air, et même au niveau maintenant de votre couche ionosphérique. Ce sont des structures de résonance, de circulation de la Lumière privilégiées, mais cette circulation n’est pas unidirectionnelle. Je ne peux donc pas répondre de manière plus précise à cela.

Question : peut-être la question était de savoir si la ligne monte vers le nord ou vers l’ouest ?

Mais cela dépend simplement de l’orientation et de l’emplacement de nos villages, et non pas des orientations magnétiques comme par exemple certaines lignes telluriques que vous connaissez. Il n’y a pas de flux directionnel, le flux est omnidirectionnel. Je vous l’ai dit, il va d’un village à un autre et de l’autre village au premier, mais ils vont aussi dans le ciel. Simplement l’observation de la nature vous donne à voir ces lignes, et peut-être à les percevoir ou les ressentir, mais elles sont aussi bien du sol qu’à plusieurs mètres du sol. Vous pouvez d’ailleurs les palper, quand vous les voyez ou les sentez, et vous verrez bien qu’il n’y a pas de direction ; que vous mettiez votre main au sol ou votre main en l’air, vers la gauche ou vers la droite, la sensation sera la même.

As-tu d’autres questions ?

Question : quelle quantité d’eau faut-il verser dans un litre d’eau de source pour lui communiquer les mêmes vertus ?

Il n’y a ni quantité maximale ni quantité minimale. La diffusion de la Lumière et de l’eau de notre cérémonie se fait depuis une seule molécule. Bien sûr, il y a des dilutions limites mais tant que vous gardez ce que j’appellerais l’eau-mère, quelques gouttes suffisent pour se reproduire,  si je peux dire, à l’intérieur d’une bouteille d’un litre ou deux litres.

Question : l’eau imprégnée par les énergies de la nouvelle lune est-elle duplicable à l’infini ?

Elle est duplicable très longtemps. À raison d’une cuillère à café par litre d’eau, vous avez déjà une source d’eau reproductible, non pas à l’infini mais de multiples fois.

Autre question.

Question : peut-on utiliser les feuilles tombées à terre ou faut-il les cueillir fraîches, directement sur l’arbre ?

Comme vous le savez peut-être, ce qui est nommé l’énergie vitale d’une feuille d’un arbre demeure en place même après sa chute, mais de façon limitée. Il est bien sûr évident que si vous avez la possibilité de cueillir cette feuille sur l’arbre, elle sera bien sûr plus porteuse de vitalité que si elle est déjà tombée. Si vous avez la chance de pouvoir les cueillir au printemps, je vous conseille de prendre les jeunes rameaux qui viennent de sortir, ils sont le plus chargés en énergie vitale et peuvent s’alchimiser de façon plus aisée, je dirais, avec l’eau des elfes que vous mettez dessus et avec votre propre corps. Une feuille morte, par contre, dévitalisée, qui a changé de couleur, ne représente plus aucun attrait ni aucun effet. Par contre, les feuilles de végétaux qui vont être juste en train de tomber ou que vous ramassez avant qu’elles tombent, directement de l’arbre, ont le plus d’effet.

La feuille de l’arbre quel qu’il soit va porter aussi l’empreinte des éléments. La feuille de printemps, le jeune bourgeon, la jeune feuille, est chargée en informations et en vie. L’été, l’énergie est plus superficielle. L’automne, elle se rassemble. Il en est de même dans les feuilles quant à leur énergie vitale, leur information et leurs effets.

Tu peux continuer.

Question : une feuille imbibée d’eau peut-elle être utilisée plusieurs fois ?

En fonction de ce que je viens de dire, bien sûr vous pouvez l’utiliser plusieurs fois, mais en général il ne faut pas dépasser une semaine, même sur une feuille fraîche de printemps, parce qu’après, bien sûr, la vitalité de cette feuille dépérit, l’information s’efface, et cela ne représente plus que très peu d’intérêt, même couplée à l’eau de nos cérémonies.

Question : les feuilles des arbres autres que le noyer et le bouleau sont-elles toutes à positionner sur le cœur ?

Je ne me rappelle pas avoir dit de poser cette feuille et cette eau spécifiquement sur le cœur. L’action à ce moment-là sera beaucoup plus profonde sur votre cœur, mais dans la thérapie non, il sera préférable de toute façon d’appliquer cette feuille à l’endroit cutané où se situe la zone de souffrance. L’action sur le cœur est, elle, profondément différente, c’est une action sur la conscience avant tout, par rapport aux vertus dont j’ai parlé la dernière fois, de certains arbres. Je vous ai dit que je ne pouvais pas dresser la liste de toutes les feuilles, ne serait-ce que parce que nous sommes tributaires, quant à nous, des feuilles qui se trouvent dans notre environnement.

Bien sûr, nous avons des échanges avec d’autres peuples elfiques vivant dans des territoires qui n’ont pas les mêmes végétaux, les mêmes arbres, et parfois bien sûr nous communiquons ensemble pour échanger quelques feuilles. Mais je n’ai pas la connaissance suffisante, excepté celles de mon milieu. Maintenant il faut bien différencier les vertus dont je vous ai parlé, avec certaines feuilles et notre eau, placées effectivement sur le cœur. Ceci est à différencier de l’aspect traitant, si je peux dire, de ces feuilles, mais là cela serait beaucoup trop long à expliquer maintenant. L’important pour vous étant effectivement de vous en tenir à cet aspect sur votre cœur et votre conscience en cette période.

La feuille peut être posée, imbibée de cette eau des elfes, sur n’importe quelle région de votre corps, mais l’effet sera à ce moment-là traitant sur le déséquilibre qui se présente au niveau où vous appliquez la feuille, ou au niveau où vous avez les symptômes. Sur le centre du cœur, cela correspond, comme je l’ai expliqué, à une action sur la conscience. Mais vous pouvez très bien imaginer, si vous avez par exemple un déficit de force sur une articulation, sur un organe, vous pouvez à ce moment-là prendre la feuille de chêne ou de chêne vert pour la mettre sur l’organe et non plus sur le cœur.

Je vous ai donné, lors de ma dernière venue, l’essentiel des fonctions qui pouvaient vous être utiles avec ces feuilles d’arbres différents pour agir sur la période que vous vivez en ce moment même.

Autre question.

Question : pouvez-vous nous parler des arbres qui correspondent à chaque Étoile ?

Je n’ai pas cette connaissance. Il faudrait que je me penche là-dessus en étudiant les Étoiles qui sont aussi présentes en nous. Nous n’avons pas, à notre niveau, à amplifier ou bonifier ou améliorer une quelconque Étoile de notre tête, nous n’utilisons pas les feuilles dans cette fonction-là. Mais bien évidemment qu’il doit exister une correspondance, de même qu’il existe une correspondance entre les arbres et les signes astrologiques. De la même façon, il existe une correspondance entre certains arbres et les Étoiles. Mais je doute fort que l’action à ce niveau soit aussi élaborée, si je peux dire, que ce que vous pouvez obtenir avec les cristaux ou avec les essences de plantes.

Ce qui caractérise l’arbre, quel qu’il soit, est sa solidité, et quelque part sa pérennité par rapport aux autres végétaux. Je ne peux pas vous donner plus d’indications en l’état de mes connaissances, d’autant plus que, comme je vous l’ai dit, nous n’avons pas besoin d’appliquer notre eau et les feuilles d’arbres sur nos Étoiles, nous les utilisons surtout en cas de blessures, car cela peut nous arriver. Vous savez que dans notre dimension, nous n’avons pas besoin de thérapie à proprement parler, tout se restaure automatiquement par la Lumière, mais parfois il nous est possible d’accélérer le processus de guérison-Lumière par ce procédé que je vous ai communiqué. Mais nous n’avons pas à fortifier ou amplifier quelque fonction liée à ce que nous sommes, simplement à réparer quelques anomalies temporaires liées le plus souvent, non pas à des maladies qui n’existent pas chez nous mais simplement à des blessures, surtout chez nos enfants, comme cela arrive à vos enfants, même si ces blessures guérissent de toute façon toutes seules en un temps très court.

Mais nous pouvons parfois soulager aussi, s’il y a l’apparition d’une souffrance, ce qui est très rare dans notre peuple. Je ne peux donc pas aller plus loin sur les végétaux ou les arbres, surtout que là, nous nous retrouverions sur des végétaux qui vous seraient difficilement accessibles, parce qu’à ce moment-là vous faites appel à des arbres qui ne sont pas seulement des arbres-maîtres mais des arbres spécifiques de certaines régions, par exemple le baobab qui n’est pas très courant, me semble-t-il, là où nous sommes. De la même façon, vous avez les immenses pins, ils ont différents noms, qui sont des arbres majestueux. Là aussi il n’y a pas de feuilles mais des aiguilles, et certaines des aiguilles, dans ce cas-là, peuvent avoir une action qui tient en fait à la structure de l’arbre, à son côté gigantesque et à son côté peut-être exotique, c’est-à-dire isolé et non pas dans un environnement forestier, surtout pour le baobab ou pour d’autres arbres qui n’existent pas – par exemple comme le teck –, sous nos latitudes en tout cas.

Tu peux continuer.

Question : pouvez-vous nous parler du marronnier, du châtaignier, du frêne et du platane ?

En répondant à vos questions de ce jour, il n’est pas question de surcharger votre être de ces connaissances-là. Vous êtes, comme vous le savez, dans des temps très réduits où l’important est votre conscience. Bien sûr que ces arbres sont prestigieux dans leur action thérapeutique mais je vous assure que vous avez d’autres moyens beaucoup plus efficaces. Ce dont je vous ai parlé, et même ce dont j’avais parlé lors de notre première rencontre, même si vous n’en avez pas été informés, correspond effectivement… par exemple, j’avais parlé de la feuille de figuier, par exemple j’avais parlé d’autres arbres que ceux que j’ai cités la dernière fois, mais aujourd’hui votre situation ne permet pas de vous donner cette matière-là parce qu’elle serait pour vous, aujourd’hui, extrêmement limitée devant ce qui se déroule sur cette terre, devant le Feu Igné, devant le Feu Vibral.

N’oubliez pas que vous êtes aussi, par rapport à ce Feu Vibral, et indépendamment de ce qui se déroule déjà depuis de nombreux mois voire de nombreuses années, capables de faire appel à la guérison de la Lumière, de manière naturelle et spontanée. Alors je ne vous donnerai pas d’autres renseignements sur ces arbres, sauf si nous décidons, nous peuple elfique, de nous revoir, pour des raisons qui nous échappent, à des moments ultérieurs durant l’année prochaine. Mais pour le moment, et jusqu’à la fin de votre année, de cette révolution solaire, il n’y a aucun intérêt à vous communiquer ce genre de choses, vous avez beaucoup plus important à vivre et beaucoup plus important à être.

Alors bien sûr que les arbres qui ont été cités font partie de ceux qui font partie de la pharmacopée elfique, mais comme je vous l’ai dit, nous ne sommes pas touchés par le principe de la maladie, seuls existent ce que vous nommez accidents. Même la vieillesse ne nous touche pas, nous grandissons depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte et un jour nous laissons ce corps pour un autre corps, une autre famille, mais nous ne sommes pas touchés comme vous par les processus de vieillissement, les processus dégénératifs ou de maladies quelles qu’elles soient. Nos émotions sont libres, elles ne s’impactent pas dans le corps, contrairement à votre enfermement. Notre mental ne peut jamais donner d’atteintes de notre corps, nous sommes libres, même si nous partageons certains espaces communs.

Alors permettez-moi de ne pas vous surcharger avec ces connaissances pour l’instant. Si l’occasion s’en présente, un peu plus tard, alors à ce moment-là je vous les délivrerai, et j’aurai à vous parler très précisément de, disons une soixantaine, il y en a un peu plus, d’arbres différents dans leur fonction, qui sont des arbres communs et feuillus le plus souvent, et communs dans nos latitudes. Les arbres exotiques, effectivement, ne présentent que peu d’intérêt pour vous parce que je ne vois pas comment vous pourriez vous procurer des feuilles fraîches venant d’un autre continent.

Je vous ai donné, lors de ma dernière venue, les feuilles d’arbres les plus importants pour vous fortifier si je peux dire, dans votre éternité, et aussi pour vous pardonner à vous-mêmes. Les arbres que nous avons choisi de vous dévoiler, quant à leur feuillage, sont ceux qui sont les plus importants pour vous aujourd’hui, même pour votre personne. Mais bien sûr qu’il existe, comme je viens de vous le redire, une multitude d’arbres qui ont des fonctions, ne serait-ce que par exemple sur ce qui est nommé les génies des organes, mais là aussi cela nous emmènerait beaucoup trop loin dans une forme de connaissance. Vous avez suffisamment, je pense, d’accessoires à votre disposition dans tous les domaines de la thérapie pour vous aider. Ce que je vous ai donné la dernière fois, par contre, est une aide précieuse, et je ne suis pas certain que même les feuilles dites thérapeutiques aient des effets plus importants ou plus forts que ceux que vous avez avec vos moyens habituels. Par contre l’effet sur la conscience oui, sera lui beaucoup plus direct et beaucoup plus visible.

Question : vous avez précisé que ces renseignements étaient destinés à la période présente…

Tout à fait.

Question :… mais aussi aux moments futurs. Parliez-vous de la période des 132 jours ?

Je pense que, à ce moment-là, pour ceux qui seront les pieds sur terre dans leur corps de chair, il y aura d’autres mécanismes, bien sûr, en œuvre. Je ne pense pas que vous ayez l’opportunité, ni même la pensée, pour ceux d’entre vous qui se retrouveraient dans cette situation, de vous occuper de cela d’autant plus que nous ne savons pas nous-mêmes, au moment de l’apparition du jumeau du Soleil, de savoir si nos cérémonies seront toujours actives. Il y aura certainement un temps particulier, non pas de stase, pour nous, mais d’intense travail avec vos venues dans nos lieux de préregroupement, pour certains d’entre vous, et nous aurons vraiment, vous comme nous, d’autres sangliers à fouetter que de s’occuper de cela.

Déjà, si vous avez l’opportunité d’avoir notre eau, même sans feuilles d’arbre, c’est déjà un cadeau inestimable que vous vous êtes fait, d’autant plus que cette eau, dans ces moments-là, même si vous l’avez recueillie auparavant, se trouvera elle aussi informée par l’Appel de Marie. Alors pour nous, je ne peux pas vous dire exactement ce que cela produira sur notre eau, mais sur vous, cela est évident : cela amplifiera l’effet-lumière de cette eau. Nous, nous n’avons pas besoin de cet effet, mais nous savons que notre eau, là où elle sort de nos villages, en tous les villages, sera passablement différente. N’hésitez donc pas à partager cette eau si vous en avez. Rappelez-vous, une simple cuillère à café, quelques gouttes, jamais beaucoup, suffisent. Il n’y a pas de dilution d’une quelconque substance, il y a simplement une diffusion de l’information par la nature même de l’eau et par la nature même de nos cérémonies et de nos villages qui sont traversés par ces eaux, le plus souvent de manière souterraine.

Question : concernant votre mode de vie, la musique fait-elle partie de vos occupations, et si oui, avec quels instruments ?

Je n’aurai pas l’occasion de donner trop de détails sur notre organisation, mais par rapport à la musique, oui je peux y répondre. Les instruments que nous utilisons n’ont rien à voir avec les vôtres, même si certains peuvent en avoir des aspects semblables, en particulier dans tout ce qui est à vent, à cordes. Le bois, bien sûr, est omniprésent. Certains de vos instruments que nous avons eu la chance d’entendre avec grande joie, quand vous êtes venus pour nos cérémonies voilà quelques mois, ressemblent étrangement aux sons qui sont émis par notre instrument principal. Je ne connais pas le nom de votre instrument mais il émet des sons et des sonorités qui ressemblent tout à fait à ce que nous créons nous-mêmes avec nos instruments, mais aussi avec notre larynx.

D’ailleurs cette musique, elle est omniprésente. Vous ne le percevez pas encore mais un arbre chante en permanence, une simple fleur chante en permanence, mais vous n’êtes pas encore ouverts à ce genre de fréquences, même si certains d’entre vous, certes très rares, ont pu arriver à communiquer et échanger réellement avec un arbre par télépathie. Les arbres-maîtres sont tout à fait capables de faire cela et de vous donner des directives. Quant à nous, nous entendons comme musique, avant tout, la musique de notre environnement, que nous complétons avec nos larynx ou avec ces instruments particuliers. Il ne servirait à rien de vous les décrire, si ce n’est satisfaire une simple curiosité – le temps n’est plus à la curiosité, vous savez.

Même moi, voilà déjà plus d’un an, j’ai essayé de donner toutes ces informations à certains canaux parce que je pensais que ça pouvait être intéressant et stimuler leur curiosité à nous rencontrer. Mais aujourd’hui, vous êtes tellement nombreux à nous rencontrer de diverses façons que cela n’est plus indispensable.

Lors des premiers contacts que nous avons établis avec les humains à une grande échelle, nos elfes messagers se sont (ils sont très curieux eux aussi), se sont rendus près de certaines maisons pour voir ce qu’ils ne voyaient pas avant, comment vous vivez. Nous avons d’ailleurs été tous très surpris que vous regardiez la vie à travers des boîtes, nous ne comprenons pas cela. De la même façon, nous avons constaté que pour vous réchauffer, vous brûlez beaucoup de bois. Certes nous ne critiquons pas cela mais nous nous posons la question, parfois, de la façon dont sont traités ces arbres, parce qu’ils ont une souffrance. Nous avons eu l’occasion d’entendre le bois hurler son désespoir quand un arbre est abattu, mais aussi quand il brûle. Alors vous voyez, ce qui est anodin pour vous est pour nous quelque chose de terrible.

Mais cela ne vous avancerait à rien finalement et en définitive de vous dire cela, ce que nous avons récolté près de vos foyers par nos elfes messagers, ou même de vous parler de ce que j’ai déjà entretenu, si je peux dire, avec certains canaux concernant nos cérémonies nuptiales, comment fonctionnent nos relations, notre architecture au sein de nos villages. Mais aujourd’hui, il m’est demandé aussi de me restreindre par rapport à cela parce que cela ne représente qu’une curiosité qui, en l’état actuel des choses, est vraiment très secondaire, très annexe.

Ce que je vous ai délivré la dernière fois par rapport à ces feuilles précises était important justement pour cette période, alors nous ne rentrerons pas dans les détails, sauf peut-être de manière individuelle si certains d’entre vous sont intéressés. Vous savez que nos modes de perception les uns par rapport aux autres s’affinent de plus en plus. Beaucoup nous entre-aperçoivent, et certains même nous entendent, en d’autres lieux, en d’autres pays. Cela est déjà très réjouissant, et l’objectif, m’a-t-on fait comprendre, n’est pas de tout vous raconter sur notre vie, de même que nous n’avons pas à connaître les aspects de votre vie. Ce qui nous importe, comme toujours, est simplement ce qui émane de vous, de votre cœur. C’est là-dessus que se basent nos échanges, nos communications, nos relations.

Mais pour certains d’entre vous, vous aurez l’occasion par vous-mêmes de vérifier nos modes de vie. Vous serez accueillis comme nous accueillons tout voyageur de quelque dimension qu’il vienne, avec honneur et avec une grande fête où la musique est reine, où l’expression de nos tenues de Lumière devient… comment dites-vous, très chatoyante, très irisée. Mais vous le décrire ne sert à rien, mais le vivre par contre, si vous avez l’occasion de le vivre ou aurez l’occasion de le vivre, est quelque chose de merveilleux, comme pour nous cela fut merveilleux, lors de nos premiers contacts, quand vous êtes venus à nos cérémonies, en groupe ou seuls. Cela nous réchauffe encore plus le cœur de voir nos frères humains sortir de leur léthargie et de leur oubli. Vous savez qu’il y a très peu de pays sur cette terre, de pays humains, où nous sommes reconnus et acceptés. Mais maintenant les choses sont en train de changer à toute vitesse, surtout dans le processus que vous vivez et sa finalisation.

As-tu d’autres questions ?

Question : lorsque l’hiver arrive et que la sève d’un arbre retourne à la terre, l’arbre perçoit-il toujours quelque chose de sa partie hors de la terre ?

Il la perçoit dans toutes ses parties. Les racines des arbres parlent aussi. Quand je dis qu’elles parlent, c’est que leur tonalité est beaucoup plus grave que les sons que nous avons avec nos instruments, avec notre larynx. Les arbres communiquent entre eux, vous le savez, que cela soit directement par les forces éthériques, par leurs racines. Si vous avez l’occasion d’observer un soir où la lune est montante, plutôt, juste après la nouvelle lune, de regarder au-dessus des arbres, vous allez voir bien sûr l’éthérique de cet arbre. Et si vous communiquez avec cet arbre, simplement en lui envoyant de l’amour, vous verrez que cet arbre émet des prolongements de lumière tout autour de lui, de proche en proche, sur tous les arbres qui sont là, pour leur communiquer ce que vous lui avez communiqué.

Alors les arbres n’arrêtent jamais leur chant. Bien sûr, le chant d’hiver n’est pas le chant de printemps, le mouvement de la sève n’est pas le même, comme cela a été dit. Et même l’hiver, en plein cœur de l’hiver, les arbres s’expriment. Vous voyez, certains parmi vous ne supportent pas de manger certains aliments du fait de la souffrance de ce que vous nommez le peuple des animaux, mais je vous assure que la souffrance émise par un arbre peut être bien plus intense que la souffrance émise par un animal.

Vos frères humains d’Amérique du Nord, les Indiens, le peuple originel, pratiquaient de manière particulière pour l’abattage d’un arbre, afin d’éviter justement l’accumulation de cette souffrance, de la même façon que le sang d’un animal qui est abattu dans vos usines génère effectivement quantité de poisons, ce qui n’est pas le cas quand un animal est pris par la mort, même par un chasseur. Il est surpris, il n’a pas le temps de souffrir, ce qui n’est pas le cas de vos animaux dits domestiques ou des animaux que vous mangez. Et la souffrance qui existe dans les arbres, dans ces cas-là, même si elle ne vous touche pas, même si elle ne vous est pas perceptible, est pour nous l’équivalent de ce que certains d’entre vous appellent ressentir la souffrance animale. Mais ainsi va la vie en votre monde.

As-tu d’autres questions ?

Il n’y a plus de questions, il reste un témoignage, et si vous le souhaitez, nous pourrons passer à des questions orales.

Écoutons d’abord ce témoignage.

Témoignage : j’ai une profonde gratitude pour les peuples elfiques, et je me sens connectée à vous depuis si longtemps que je suis heureuse de ces temps où vous vous dévoilez.

Je me permets de t’interrompre deux minutes. Ce n’est pas nous qui nous dévoilons, c’est vous qui vous dévoilez, nous n’avons rien à cacher. Continue.

… quelle joie de vous retrouver. Je vous aime. Merci également aux fées et aux dragons dont je me sens proche.

Je te remercie de ce témoignage, il est très émouvant. Je n’ai rien à rajouter. Et j’exprime aussi ma gratitude pour avoir osé, vous, peuple humain, nous approcher. Bien sûr certains d’entre vous, comme le dit cette sœur humaine, ont des affinités particulières avec le peuple des elfes, de par leurs caractéristiques, de par la puissance en eux de l’élément Air, tout le côté créatif. Mais nous, nous vous accueillons indistinctement, que vous n’ayez rien à voir avec les elfes ou que vous ayez quelque chose à voir, dans le passé ou pour le futur, quel qu’il soit. Nous sommes ouverts à toute l’humanité sans aucune restriction parce que justement les voiles qui vous isolaient ne sont plus, ou en tout cas très affaiblis. C’est ça qui permet de communiquer, ce n’est pas nous qui nous dévoilons, nous avons toujours été là, c’est vous qui vous ouvrez à l’invisible pour vous, à l’inconnu.

De nos relations, d’ailleurs, nous vous l’avons dit, que cela soit avec nous ou avec nos frères dragons, puisque ceux-ci viennent maintenant nous visiter régulièrement, les barrières étant abolies, ils n’éprouvent plus de difficultés à oser se déplacer, très loin des fois, sans nécessairement suivre les lignes de lumière tracées entre les villages.

Vous découvrez en ce moment un foisonnement de vie au sein d’un système solaire qui, comme cela vous a été dit, a été enfermé depuis des temps immémoriaux, pour nous en tout cas. Vous retrouvez effectivement quelque part, même sans affinité particulière, une certaine harmonie avec nous parce que c’est inscrit, comment dites-vous, dans vos gènes, je crois. En fait, nous sommes là pour vous aider à vous dévoiler complètement. Dès que votre cœur vient à nous, sans arrière-pensée, sans restriction et sans peur, alors tout devient possible. Certains d’entre vous d’ailleurs, non pas dans ce lieu à Eridan mais en des lieux plus chauds peut-être, je dirais, sur d’autres continents, sont même venus s’installer à l’orée de nos villages de manière très sommaire, dormant dans des abris de toile, simplement pour être avec nous. Et nous établissons à ce moment-là une relation de plus en plus privilégiée et de plus en plus harmonieuse avec ces frères et sœurs humains qui ont osé s’installer avec nous.

Mais bien sûr, il ne faut pas s’attendre à retrouver vos boîtes à images, les endroits où vous brûlez les arbres, ni même ce que vous nommez nourriture, mais il est vrai que dans nos lieux, la nourriture devient vite superflue, même pour un organisme comme le vôtre. Vous êtes sur des lieux où la Lumière vibrale est un vortex, et là vous êtes nourris par la Lumière directement, et non plus en mettant quelque chose à votre bouche. Voyez, je vais vous donner un exemple, bien que je rompe ce que j’avais dit quelques minutes auparavant – qu’il n’était pas nécessaire de parler de nos coutumes de vie –, mais je vais vous donner simplement un élément pour vous permettre de comprendre certaines choses.

Bien évidemment nous ne mangeons pas, nous nous nourrissons de la Lumière, mais nous utilisons notre bouche. D’ailleurs ceux qui ont eu l’occasion de voir nos dents ont pu s’apercevoir qu’elles étaient toutes plus ou moins pointues, comme ce que vous nommez un carnassier, et pourtant nous ne déchirons aucune viande, aucune chair. Par contre, il peut nous arriver, avec nos dents, de demander à un arbre de nous fournir une branche, pour nos instruments en particulier, et bien sûr ces branches ne peuvent pas être coupées physiquement par nos mains mais nos dents ont cette particularité de pénétrer la matière sans aucun problème. Voyez, non pas pour nous nourrir, non pas pour prendre la vie, mais au contraire pour l’exalter, parce que nous choisissons le bois de nos instruments en fonction justement du chant qu’émet l’arbre, et chaque branche émet un son différent, selon sa longueur, selon sa grosseur, nous voyons cela clairement et nous l’entendons clairement.

Alors nous demandons parfois aux arbres de nous léguer une branche qui continuera à vivre sa propre musique, et aussi la musique que nous y insufflerons. Voilà un exemple qui pourrait peut-être vous induire en erreur parce qu’imaginez qu’il n’y ait plus du tout de barrières entre nous, et imaginez que vous trouviez un elfe en train de sourire à pleines dents, vous risqueriez d’être surpris. Mais bon, ce sont nos conformations qui sont adaptées à notre environnement, à notre vie et à ce que nous sommes. J’arrêterai là les exemples, sans ça, nous voilà partis pour très longtemps à vous raconter tout ce que j’aimerais vous dire mais qui pourtant ne peut que vous réjouir simplement le cœur mais ne vous permettrait pas nécessairement d’avancer vers votre vérité. Alors je me limite à cela.

Question : buvez-vous de l’eau ? La même que nous ou quelque chose de beaucoup plus subtil ?

Nous n’avons pas besoin de manger, comme je l’ai dit, mais nous avons des cérémonies où vous avez assisté, où effectivement nous nous servons de cette eau par voie externe ou par voie interne, non pas dans un but de mettre fin à une soif quelconque mais uniquement par plaisir du cœur. Nous goûtons l’eau, nous ne la buvons pas comme vous par besoin, mais simplement par plaisir de communion avec cette eau, avec nos ancêtres aussi ; l’eau vous le savez est un médium.

De la même façon me semble-t-il qu’il vous a peut-être été donné l’occasion de rencontrer ou de lire des écrits concernant les différents peuples intraterrestres qui n’ont pas, eux non plus, besoin de manger, et qui gardent pourtant une cérémonie hebdomadaire où il y a une forme de repas qui est un rituel de communion, simplement, qui n’est pas une nécessité du tout, ni un besoin, mais bien un moyen de communier. Nous faisons cela, nous, avec l’eau.

Le peuple des elfes, vous savez, adore les cérémonies, adore la musique, adore rire et échanger. J’arrête là sans ça je vais aller trop loin.

As-tu d’autres questions ?

Question : si l’on utilise votre eau en en mettant trois gouttes sous la langue, faut-il y mettre une intention pour que cette eau ait une action sur la conscience ou sur une partie du corps ?

Non, simplement laisser faire ce qui est dans l’eau. L’intention est donnée, par exemple, comme je l’ai dit, en cas d’application de feuilles, mais si c’est l’eau de la cérémonie, vous n’avez pas besoin d’émettre d’intention. Le plus souvent elle saura quoi faire, qui n’est pas nécessairement d’ailleurs ce que à quoi vous avez pensé.

Question : les personnes qui iront dans les lieux de regroupements elfiques sont-elles essentiellement  celles qui sont aujourd’hui sensibles  à votre présence ?

Je ne crois pas, c’est simplement une question d’urgence et de proximité. Nous ne sommes pas des lieux de regroupements mais des lieux de préregroupements, c’est-à-dire que nous sommes en quelque sorte des stations de transit, si vous préférez. Je ne crois pas d’ailleurs qu’après votre résurrection, même si votre lien avec nous est très fort, soit de rester avec nous dans ce premier temps jusqu’au grille-planète. Après, les choses seront différentes, mais avant non, vous aurez là aussi d’autres sangliers à fouetter. 

Il y a une raison de proximité. Si par exemple… je vais parler par parabole parce que je n’ai pas le droit d’en parler, mais ce n'est pas grave. Si par exemple vous êtes conduits par vous-mêmes ou par un autre moyen de transport en nos lieux, bien sûr, je vous l’ai dit, c’est un lieu de transit mais le transit peut durer quelques-unes de vos journées, et de nos journées. À ce moment-là, nous établirons bien sûr un contact beaucoup plus intime et fort, parce que cela sera en règle générale après la Résurrection, dans les moments qui suivent, à votre retour de stase. Certains d’entre vous auront pu peut-être être amenés chez nous par diverses voies, pour vous mettre à l’abri de certains dangers que vous n’avez pas à vivre. Dans ces moments-là, même ceux qui ne se sont jamais penchés sur nous seront stupéfaits, à leur réveil, de nous voir de façon aussi précise et d’échanger télépathiquement avec nous.

Notre langue, d’ailleurs, n’est pas une langue elfique comme vous pourriez le penser, mais une langue chantée, parce que la vibration accompagne ces notes de musique et exprime non pas des concepts mais des images. C’est-à-dire que quand nous communiquons entre nous, nous n’avons pas besoin de vos mots, nous avons besoin de sons, de sonorités, de musique qui se transforme en nous par des images, et c’est l’association des images, des couleurs et des formes qui crée la structure de ce que vous nommez une phrase. Je ne vais pas continuer plus longtemps là-dessus, ça fait trop là.

Continuons.

Question : que se passe-t-il concrètement sur nos corps lorsque nous allons dans vos villages ?

Pour le moment, comme ça a été dit, au-delà de la surprise et de la joie de vous retrouver, l’important est effectivement la résonance de votre cœur, c’est-à-dire la capacité à vous ouvrir toujours plus à ce qui est invisible et inconnu – non pas sous forme de curiosité mais bien pour en bénéficier des effets. Vous avez dû tous remarquer, ceux parmi vous qui sont venus nous voir lors des cérémonies, ou indépendamment des cérémonies, que quand vous quittez notre lieu, vous êtes différents, même si cela ne dure pas. Vous êtes plus légers, le cœur plus léger, la Lumière devient perceptible pour vous, non pas seulement à travers vos yeux ou à travers vos sens et vos perceptions mais directement sur votre conscience.

En venant nous voir, même en dehors de nos cérémonies, même sans nous rencontrer personnellement, si je peux dire, simplement en étant à l’orée des villages, là où se situent les vortex, vous avez la capacité à être régénérés par la Lumière et à vous sentir plus légers, et surtout plus ouverts. C’est ça qui est le plus important, même si effectivement nos lieux peuvent avoir, comment dites-vous, des vertus thérapeutiques. Mais l’essentiel n’est pas là, il est vraiment dans l’ouverture de votre cœur, que cela soit avec nous, avec les dragons, avec les ondines, avec les fées ou tout autre peuple de la nature.

Un autre élément que cette légèreté et que cette ouverture, lié à l’élément Air que vous retrouvez dans nos vortex, c’est d’accroître en même temps que cette ouverture votre spontanéité et votre transparence, même si cela est temporaire. Si vous êtes attentifs, vous verrez qu’après vos venues en nos lieux, même en dehors des cérémonies, les mécanismes de synchronicité et de fluidité se mettent en place de manière plus visible. C’est normal, vous devenez plus légers, moins ancrés si je peux dire, en votre personne, mais plus ancrés sur le flot de vie de la Terre.

Y a-t-il d’autres questions ?

Question : faites-vous des rituels pour soulager la souffrance des arbres massacrés dans nos forêts, avec des machines automatiques ? 

Les arbres sont sensibles à notre musique, ils y répondent par leur musique. Le problème n’est pas de tuer un arbre, c’est la façon dont il est tué, comme pour vos animaux. L’arbre est utile pour vous comme pour nous, même si nous ne les tuons pas. Si nous devions les tuer, nous le ferions sans hésitation, mais de façon profondément différente ; il ne sert à rien de générer de la souffrance. La mort, comme vous l’appelez, ne doit pas être une souffrance, quelle qu’elle soit, c’est une libération. Alors un animal qui est surpris par la mort ne souffre pas, un arbre qui est surpris par sa mort, comme le font les Indiens d’Amérique du Nord, évite cette souffrance. Et bien sûr les bois que vous utilisez comme ça, je ne parle pas de chauffage mais pour vos maisons, par exemple, deviennent de moins en moins solides, malgré les traitements que vous leur mettez, parce qu’il y a justement cette accumulation de souffrance dans le bois.

Même si vous ne la vivez pas comme la souffrance animale, elle est tout aussi réelle et vous affecte tout autant, alors qu’il suffirait de tuer un arbre et d’en user, d’en abuser même, mais de façon différente.

Question : comment s’y prendre quand on doit couper ou tailler un arbre?

Parle à l’arbre, et dis-lui ce que tu vas faire. Par contre, si tu dois le supprimer, fais-le par surprise, saisis-le, mais n’émets pas de pensées que tu vas le tuer avant de le couper. C’est ce que font les Indiens, ainsi que me l’ont raconté les elfes qui vivent là-bas depuis des temps immémoriaux. Et même au sein… j’y suis allé une fois, dans le Grand Nord canadien, il y a des bûcherons qui savent comment abattre les arbres. C’est un secret parce qu’ils ne veulent pas passer pour des hurluberlus, mais ils font eux aussi une cérémonie de glorification de l’arbre, ils apaisent l’arbre, et là, à ce moment-là, il ne peut y avoir la moindre souffrance lorsque l’arbre est coupé.

Question : y a-t-il une saison privilégiée pour la coupe des arbres ? L’hiver ?  

L’hiver ou le printemps sont les meilleures saisons, au moment où la sève est au minimum ou alors commence à être au maximum, juste après le début du printemps, mais à condition de respecter le fait de saisir l’arbre ou d’organiser une cérémonie auparavant.

Question : la lune a-t-elle une importance ?

Oh,  je crois que beaucoup de jardiniers connaissent les principes de la lune dans l’agriculture, c’est la même chose pour les arbres. Il y a des jours où il vaut mieux s’occuper des racines, des jours pour les fruits et des jours pour les troncs. Je crois que vous nommez ça calendrier lunaire.

Question : pourriez-vous redire quelques mots sur les moments privilégiés de rencontre avec vous lors des deux dernières nouvelles lunes ? 

Qui sont passées ?

Question : celles qui viennent, on est dans les trois dernières lunes de l’année.

Les dernières lunes nouvelles sont toujours les plus importantes mais cette année particulièrement, du fait même de votre Feu Igné et de votre libération. Elles sont importantes parce qu’elles sont les plus actives, si je peux dire, les nouvelles lunes, elles sont actives dans la mesure où plus aucun rayon solaire altéré ne peut pénétrer mais bien plutôt recevoir le rayonnement cosmique. Quand la lumière de la lune n’est pas reflétée sur la terre, quand il fait nuit, alors le rayonnement cosmique non enfermé est accessible à profusion. En cette phase particulière de fin d’automne et d’hiver, indépendamment même de cette révolution solaire, de ce cycle solaire de cette année pour vous, il y a à ce moment-là des influx magnétiques et des influx d’informations qui sont à nuls autres pareils dans notre eau et donc dans nos cérémonies. C’est dans ces moments-là que vous pouvez peut-être, pour ceux qui n’ont pas la chance de nous apercevoir ou de nous sentir, de rentrer plus facilement, de vous dévoiler donc plus facilement dans nos lieux.

Elles sont d’autre part importantes parce que durant ces nouvelles lunes, il y a un rayonnement particulier qui arrive sur terre, qui vient assouplir si je peux dire, les conditions de votre ascension et de votre libération. Nous savons que beaucoup de frères et de sœurs humains font ce que vous nommez des méditations de pleine lune, c’est une hérésie, parce que la pleine lune n’a pas la même vertu que la nouvelle lune. Vous la voyez pleine parce qu’elle reflète en totalité le Soleil et donc elle vous renvoie les rayons réfléchis du Soleil, et le Soleil, vous le savez, même s’il a libéré vos corps d’Êtreté, n’est pas encore totalement libre. C’est notre Soleil aussi, et quand il deviendra libre, sa taille sera sans commune mesure, et son rayonnement non plus, sans commune mesure avec ce que vous connaissez.

Alors les meilleurs influx dont vous puissiez bénéficier, indépendamment de nos villages, de nos cérémonies, c’est bien évidemment la nouvelle lune et certainement pas la pleine lune. Les soirs de pleine lune, nous restons le plus possible tranquilles, pas par peur mais parce que nous ne voulons pas nous mélanger, d’une certaine façon, avec ce rayonnement particulier. Mais nous savons pertinemment que vous glorifiez les pleines lunes. Certains enseignements, certaines philosophies de vie, certaines religions même se servent de ces cycles lunaires, et ça ne va pas dans le sens d’un quelconque avantage pour vous.

La vraie cérémonie de renaissance du printemps elle, se fête à la nouvelle lune du signe que vous nommez Taureau et certainement pas à la pleine lune, comme le font certains peuples habillés en orange le plus souvent, ou rouge ; c’est une hérésie. Ces gens ne sentent pas et ne vivent pas la conscience et l’énergie, ce n’est pas possible. Lors de la pleine lune, l’énergie, comme vous dites, se manifeste au niveau de la tête et uniquement au niveau du front, alors que la nouvelle lune, l’énergie est dans le cœur, que vous le sentiez ou pas.

Il a été attribué beaucoup de vertus à la Lune. En ses phases, cela est même visible sur les mouvements des eaux, les marées,  et sur la pousse des végétaux bien sûr, mais indépendamment de cet aspect purement vital, les effets ne sont pas du tout les mêmes au niveau je dirais, de la vitalité de votre conscience, loin de là.

Avez-vous d’autres questions ?

Question : un arbre qui vit pendant plusieurs siècles a-t-il un rôle particulier ?

Non, il est simplement plus âgé. Ce qui est important, ce sont les arbres-maîtres. Vous en avez un magnifique au village d’Eridan à l’entrée, sur le vortex où vous vous tenez ; il en existe dans toutes les forêts. Bien sûr, un arbre-maître a une certaine stature, si je peux dire. Il est en général, même quasiment toujours plus gros que les arbres aux alentours, et les autres arbres le respectent, établissant une sorte de cercle autour de lui, le plus souvent ; c’est très facile à repérer. Mais les arbres vieux, non, pas nécessairement. Ils sont respectables, comme vos ancêtres à vous, nous les respectons de la même façon. Les arbres-maîtres sont profondément différents. Comme je vous l’ai dit, ils sont capables de communiquer en votre langue de manière télépathique.

Question : les arbres sont-ils habités par des faunes ?

Il peut y avoir des faunes aux alentours des arbres mais pas à l’intérieur des arbres. Je ne pense pas qu’un arbre tolèrerait, il n’a pas la physiologie, si je peux dire, pour accueillir un faune.

Question : les animaux vous perçoivent-ils de la même façon que nous ?

Non, de manière profondément différente. Ils ne nous fuient jamais car ils savent qu’ils ne risquent rien. Ils n’ont pas besoin d’être mangés ni abattus, ils participent et vivent dans le même habitat que nous. De la même façon que nous échangeons avec les arbres, nous échangeons aussi avec les animaux. Nous n’avons pas, au sens où vous l’entendez, d’animaux domestiques, mais nous avons néanmoins nos animaux familiers.

Question : ce sont les oiseaux ?

Pas uniquement. Là où nous sommes à Eridan, nous vouons une adoration sans faille pour les écureuils.

Question : dans mon jardin, un prunier a fleuri de façon extraordinaire, je suis tombée en amour avec lui et l’année suivante, il est mort. Comment cela peut-il changer aussi rapidement ?

Pour les arbres, il existe bien sûr des maladies dans les arbres que vous connaissez, parce qu’ils sont à l’interface et ils se nourrissent malheureusement de tout ce que vous émettez dans cette terre. Mais un arbre même en parfaite santé peut décider de quitter ce plan en l’espace d’une saison. Aucun arbre n’est immortel dans sa structure physique, il en est de même pour un arbre que pour nous. Quand l’Esprit d’un arbre décide de quitter son tronc, sa vie, il ne souffre pas, contrairement au fait de l’abattre, mais un arbre peut mourir très vite parce qu’il a simplement décidé de s’établir ailleurs, autrement.

Je n’ai pas bien saisi l’histoire d’amour avec l’arbre.

C’est le témoignage d’une personne tombée en amour devant cet arbre :
Un arbre m’a dit qu’il était content qu’on le coupe mais qu’il resterait près de nous, et j’ai vu son aura pendant deux jours. Cela est-il possible ?

Cela est même constant. Quand l’arbre, la forme, disparaît, l’éthérique de l’arbre demeure, de la même façon que quand vous mourez, votre éthérique demeure un certain temps. De la même façon, quand nous avons besoin d’une branche d’un arbre pour ses qualités particulières et que nous avons l’accord de l’arbre, une fois la branche coupée, eh bien reste en place le fantôme de l’arbre, de la branche coupée, c’est-à-dire la matrice éthérique. Celle-ci peut même subsister, pour les arbres-maîtres, bien plus longtemps que 48 heures ou une semaine.

Question : il y avait encore un rapport d’amour entre cet éthérique et moi

Oui puisque la conscience de l’arbre y est présente, ce n’est que la forme qui meurt. Comme vous quand vous mourez, pas ce que vous êtes. L’inconvénient de couper les arbres, je l’ai dit, au niveau de la souffrance, c’est que cette souffrance se fige en quelque sorte dans la matière, dans la forme, et l’éthérique de l’arbre à ce moment-là, sa conscience si je peux dire, a du mal à se libérer du phénomène de la souffrance qui a été infligée. 

Question : comment couper un gros arbre par surprise pour éviter de le faire souffrir ?

Soit vous organisez une cérémonie d’offrande à l’arbre, comme les offrandes que vous amenez lors des cérémonies. Les offrandes peuvent être très variées, cela peut être des fleurs qui acceptent de se sacrifier pour l’arbre, cela peut être du tabac, les arbres adorent le tabac, pas la fumée mais la feuille de tabac, ou le tabac séché (mais certainement pas fumé). Parce que le tabac purifie l’arbre, il le lave de ses blessures. L’arbre ne souffre pas tant qu’il n’est pas abattu mais il peut être blessé par les maladies que vous connaissez, mais simplement par les émotions des hommes aussi, et le tabac les régénère, les cérémonies d’offrande à l’arbre les régénèrent.

Dès qu’un arbre est reconnu en tant qu’entité, dès qu’il y a une cérémonie qui lui est portée, alors il se sacrifie sans aucune difficulté. Quelle que soit son ancienneté, quelles que soient ses fonctions si je peux dire, pour lui à ce moment-là le sacrifice ne représente rien, alors que la souffrance elle, est quelque chose de terrible parce qu’elle reste inscrite, je vous l’ai dit, dans le bois, dans la forme, mais aussi dans la conscience de l’arbre et dans l’éthérique. C’est à ce moment-là d’ailleurs que quand un arbre renaît, quand la graine de l’arbre germe et que la conscience arrive, elle porte à l’intérieur les blessures de ce qu’elle a vécu et va développer ce que vous nommez des maladies cryptogamiques, c’est-à-dire ce qui est lié aux champignons, ou alors il devient sujet aux infestations d’insectes du fait même de cette blessure vécue antérieurement.

Et l’inconvénient aussi, je vous l’ai dit, c’est que les arbres communiquaient, par voie aérienne mais aussi par leurs racines, et donc les arbres partagent les informations, partagent les joies et partagent les souffrances.

Question : y a-t-il lieu d’enlever les mousses qui poussent sur les troncs d’arbres ?

Non, en général la mousse qui est présente uniquement selon l’orientation au nord, parfois à l’est, est en rapport avec un mécanisme qui n’est pas une agression ni une destruction mais une forme de, comment dites-vous, d’harmonie ou de symbiose particulière.

Question : qu’en est-il de la souffrance de l’arbre lorsqu’il y a de terribles incendies en forêt ?

Je dirais que pour l’arbre, l’élément Feu, même s’il met fin à la forme, implique moins de souffrance que de le couper et d’être coupé par un humain. Je n’ai jamais dit qu’il ne fallait pas brûler du bois dans vos boîtes, mais que la souffrance qui est exprimée à ce moment-là peut être très forte, alors que ce n’est pas le cas quand il y a par exemple dans une forêt un feu naturel, comme cela arrive. L’arbre est en quelque sorte magnifié par le feu, un peu d’ailleurs comme ce qui vous arrive en ce moment.

Question : nous avons coutume de planter un arbre lors de la naissance d’un enfant. Si l’arbre meurt se sacrifie-t-il à la place de l‘enfant ?

Je ne suis pas sûr d’avoir saisi ce qui est demandé.

Question : pour l’enfant, qu’en est-il ?

Mais heureusement que quand l’arbre meurt – et souvent ce sont des sapins qui sont coupés à l’âge adulte –, parce qu’il est trop grand, heureusement que cela ne se répercute pas sur l’adulte, il n’y a pas de lien, c’est comme tu le dis une tradition, un symbole, mais il n’y a pas nécessairement, et heureusement, de lien énergétique quel qu’il soit.

Nous n’avons plus de questionnements et nous vous remercions.

Alors je rends grâce aussi et vous remercie pour votre accueil et votre écoute.

… Silence…

Je vous dis certainement à très bientôt, en ce village ou en un autre.

La bénédiction de l’ensemble du village d’Eridan vous est transmise par mon intermédiaire.

Et je vous dis à très bientôt dans nos lieux, ou peut-être ici. Que le cœur guide toujours votre route, quelle qu’elle soit. À bientôt sœurs et frères humains.