SOYEZ PRÊTS
Tous les signes sont là, si vous ne le voyez pas et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’avez pas à le vivre. Mais ça ne changera rien à ce qui va se produire sur terre. C’est irrémédiable, irrévocable et c’est maintenant. O.M.A.

7 novembre 2016

L’IMPERSONNEL – Partie 2 – Octobre 2016


Je te salue et je te bénis, toi, flamme d’Éternité. En cet instant où tu es là, présent, je m’adresse à toi afin de te permettre, si tu le souhaites, de vérifier par toi-même ce que tu es en éternité.

Cette flamme qui jamais ne vacille, cette flamme qui jamais ne s’éteint, est toi. Alors par la grâce de l’Esprit du Soleil, par la grâce du Chœur des Anges, je me présente à toi revêtu de tes insignes d’Éternité, le Feu Igné. Alors permets-moi, au cours de cette rencontre, où que tu sois, quoi que tu vives, de te permettre, si ce n’est déjà fait, d’éprouver en toi le Feu Igné, afin que tu te démontres à toi-même la réalité de ce que tu es.


Alors je t’invite à m’écouter avec ton cœur et non pas seulement avec tes oreilles, et pas seulement avec ta tête. Je t’invite à te placer là où jaillit l’Amour, là où est la Source, en ton temple d’Éternité. Je t’invite à t’oublier toi-même – inscrit au sein de l’éphémère, inscrit au sein d’une histoire, inscrit au sein d’un enfermement – pour te démontrer, si tu en es d’accord, la réalité de ta Liberté, la réalité de ton Feu et ta Présence infinie au sein de la création, comme au sein de ce que tu es avant toute création.

Alors bien sûr mes mots rythmeront ce Feu Igné, le conduiront jusqu’au plus intime de ton être et se révèlera alors à ta conscience comme à ta Présence. Pose-toi avec moi, oublie-toi. Oublie tout ce qui ne fait que passer, oublie tout ce qui a pu te déranger et retrouve-toi en la sérénité de l’instant présent, afin que toi et moi puissions résonner dans la même sympathie, dans la même empathie et dans la même Unité. Ainsi je t’appelle et je quémande ton offrande, celle de ton éternité, cadeau inestimable à toi-même, au-delà de toute forme au-delà de toute limite.

Alors en cet instant, ouvre ce qui peut peut-être encore te donner l’illusion d’être fermé ou enfermé. Libère-toi de tout poids, sois disponible pour ce que nous avons à vivre, sois présent à toi-même comme à moi-même. Dépose tout fardeau et toute peine, toute douleur, à tes pieds comme à mes pieds.

Ta Maison ainsi devient propre et vide de tout ce qui peut être encombrant et limitant en l’accès à cette Vérité Une et indivisible. Ainsi, prépare-toi à la joie de ton éternité, prépare-toi en la simplicité et en l’humilité.

Ne résiste à rien de ce qui est, que cela te soit connu ou inconnu. N’aies pas peur car justement ce Feu signe en toi, au sein de ton éphémère, la fin de la peur, la fin de l’hésitation et la fin des illusions.

Pose-toi, ne cherche rien, ne revendique rien, soit simplement disponible et lucide. En cet état, il n’y a rien à protéger, il y a juste à magnifier la claire conscience de la Paix éternelle, de la Vérité, de l’Amour et de la Lumière.

Laisse s’effuser et laisse émaner ce qui descend jusqu’à toi, ce qui remonte jusqu’à toi, et qui en définitive et en vérité émerge de toi.

Là, tu es avec moi, là, tout l’espace de ta forme comme dans l’Informe se remplit de l’éclat de ta flamme.

Accueille-toi toi-même et réjouis-toi. Laisse le léger t’emmener non pas dans un ailleurs, non pas dans un futur, mais au plus intime de ce corps de chair. Ne te laisse pas distraire par ce que tu peux voir, ni même par ce qu’il peut rester de pensées. Contente-toi d’être vide afin d’être plein, contente-toi d’être là, contente-toi d’être avec moi. Car en cet espace, en ce lieu et en ce temps, rien ne peut manquer, rien ne peut être absent. Découvre ainsi la sérénité de la plénitude du Feu. Laisse ce Feu forger à nouveau ton éternité, la dévoiler à ton cœur, la dévoiler à tes sens, remplissant ainsi tout l’espace et chacune de tes cellules.

Il n’y a rien à démontrer, il n’y a rien à prouver, il y a juste l’essentiel qui ne connaît nul défaut et nulle ombre. Tout y est, le reste n’est que superflu, le reste ne fait que t’encombrer et te dévier de l’instant éternel de ta Présence. Alors ainsi, en chacun de toi, en le lieu où tu es, en le temps où tu lis, en le temps où tu entends, voilà le temps de la Vérité nue. Ne cherche même pas à observer ce qui se déroule en toi. Ne limite rien, ne referme rien.

Alors, en cet instant, regarde au plus profond de toi, au-delà de toute forme, et perçois, en la vue de ta conscience, l’ensemble des éléments qui sont venus te parler par les voix de l’au-delà, à ton cœur, te parler de toi. Non pas inscrit dans quelque histoire que ce soit mais bien plus en la réalité de la conscience, en la réalité de la Vie. Toi, l’unique et le véritable enfant de Lumière, enfant de l’Amour.
Ainsi, en cet espace ouvert entre nous, tu peux rejeter au loin les béquilles de ton histoire, les béquilles de ton passé, les béquilles de ton mental. Repose-toi et veille, repose-toi et prie en une perpétuelle action de Grâce et prière du cœur, tu te révèles à toi-même, revêtu de tes habits de Lumière, de ton corps d’Éternité. Là où rien n’est enfermé, là où rien ne peut être dissocié, retrouve-toi, sans peur, retrouve-toi en totalité. Là, il n’y a besoin ni de concepts ni d’idées, seule la vibration du Feu en est le témoin et le marqueur.

Viens, je t’emmène à toi, je te porte en toi.

Quelles que soient les structures d’Éternité que tu perçois en cet instant, ne t’identifie pas à elles, éprouve simplement le Feu de l’Amour, le Feu de la vérité, éprouve-toi toi-même.

Ainsi, la boule de plasma d’Amour primordial de la première émanation se reconnecte à toi et te révèle tout, sans explications, sans justifications, avec évidence et clarté.

Aucun mot que je ne prononce ne peut venir troubler cet instant qui ne connaît pas de durée, qui ne connaît pas de limite, mais se reconnaît lui-même en toi, car il est toi.

Le souffle de l’Esprit, le Verbe, s’est fait chair. Chaque mot devient un glaive d’amour pénétrant toujours plus en une profondeur insondable et infinie, en ton Cœur du Cœur.

Laisse chanter en tes oreilles le chant de la Résurrection, celui qui vient te tirer du tombeau, celui qui vient te tirer de l’illusion de la vie et des attachements à l’Illusion. Ainsi, tu es libre de ressusciter en cet instant. En cela, le Choeur des Anges t’entoure de ses bénédictions, de son chant. Le Chœur des Anges exulte en ta conscience de la Liberté retrouvée, et qui pourtant n’a jamais été perdue mais simplement enfouie sous les voiles de l’ignorance.

Toi, enfant de la Source, enfant du Soleil, retrouve ta place qui ne connaît nul enchaînement en une place définie, mais parcours librement les différentes octaves de la création comme du silence de la création.

Abreuve-toi, rassasie-toi de tout ce qui se vit en le lieu où tu es. Ne te juge pas, ne mesure rien car le Feu Igné peut te sembler démesuré. Il ne connaît ni mesure, ni limite, ni contrainte.

Quelle que soit ta température, laisse ce Feu te réchauffer encore plus, brûlant ainsi les ultimes scories de l’illusion de vie. Car je te l’ai dit, tu es la Voie, la Vérité et la Vie, au-delà même de toute fonction, de toute attribution et de tout rôle.

Laisse-toi traverser, laisse-toi remplir, devient transparent à ce Feu Igné que tu es. Ainsi, éclairé par toi-même, se vit ta résurrection.

En ce lieu où tu te tiens, oublie la notion même de lieu. En le Feu Igné, en le Cœur du Cœur, tu es aussi en toute périphérie et en tout lointain, car il n’y a pas de distance et il n’y a pas de séparation.

Recouvre ton coeur de tes paumes de mains, non pas pour l’enfermer mais pour le recueillir au sein de ta manifestation, au sein de ce corps qui ne fait que passer. Car c’est au sein de l’ombre de ton corps que s’éclairent toutes ténèbres auxquelles tu as pu croire.

Ne crois en rien, ne crois à rien d’autre que ce que tu vis en ce lieu et en cet instant.

Tout est accompli, tout est aboli. Aucun cadre de ce monde ne peut résister à l’intensité du Feu Igné de l’Amour.

Dissous-toi en cette flamme éternelle, ne retiens rien, accueille tout.

Alors le Feu Igné se déploie, apportant une octave supplémentaire en chaque Étoile, en chaque Porte, en chaque Couronne, libérant alors le Feu de l’Éther, libérant alors totalement l’Onde de Vie.

Aucune parcelle de ton corps ne peut être ignorée, aucune facette de ta conscience ne peut être oubliée. Ainsi, saturé de Joie, tu découvres par toi-même ce qui est essentiel et ce qui est subalterne. En cette saturation de Joie, quelle place peut encore revendiquer ton histoire personnelle, tes joies personnelles ou tes souffrances personnelles ? Elles ne représentent qu’une poussière disparaissant par l’éclat du Feu Igné, ne pouvant se poser ni même se manifester.

Au fur et à mesure de mes mots, cela grandit. Cela grandit sans fin et sans cesse.

Accueille-toi, ne mets aucun frein ni aucune interrogation devant la majesté de ce qui est.

Demeure ainsi, quels que soient mes mots, quelles que soient les manifestations ; demeure ainsi dans cette Grâce infaillible.

Que tes yeux soient secs ou que tes yeux soient humides n’y change rien.

Laisse ton coeur sourire en l’Évidence retrouvée. Laisse ton cœur battre sur le rythme de la vie.

Toi qui es sur ce monde, réalise ainsi que tu n’y es que posé et que cela n’est rien en regard de ce que tu es.

Rends-toi compte, en ce lieu il n’y a rien à rechercher, il n’y a rien à démontrer, il n’y a nul questionnement et nulle interrogation.

Et là, tu te poses de plus en plus dans ton évidence, quoi que tu aies été avant, cela a été avant et n’a plus cours dans l’Ici et Maintenant. Il n’y a rien à projeter, de même qu’il n’y a rien à anticiper.

La complétude du Feu Igné est telle que nul manque ne peut apparaître ni même être évoqué.

Alors bien sûr, après il te faut revenir à ce monde, à tes jeux, mais ton regard, et ton cœur, ne peut demeurer le même qu’avant.

Laisse la Lumière te montrer ta route en ce monde afin de clôturer la route elle-même, avec évidence, avec aisance, avec facilité.

En ce regard neuf, tu ne peux te leurrer ni leurrer aucun frère ou sœur, tu ne peux que te rendre à l’évidence de toi-même.

… Silence…

Laisse le Feu Igné s’élever de toi et s’abaisser en toi.

Demeure lucide en ta profondeur.

Là, tu n’es ni homme ni femme, tu rejoins l’androgyne, celui des origines, celui du parcours, celui de l’expérience comme celui de la fin de l’expérience en ce plan.

Rappelle-toi qu’au-delà de l’illusion de ton corps, il n’y a nulle fin ni même aucun début, il y a juste la Vie, il y a juste l’Amour. Car l’Amour et la Vie ne sont qu’Un.

Laisse-toi transporter en totalité en la demeure d’Éternité, là où est la Paix suprême.

… Silence…

Là est ton mariage mystique avec ta flamme.

Ainsi est ce Feu de joie qui crépite en toi, ainsi est la chaleur de ton cœur.

… Silence…

Ainsi se consume en silence ce qui doit l’être pour parfaire ta libération, pour ciseler ton éternité, pour achever ta mutation.

Alors souris, souris à la Vie, souris à l’Amour. Et ris alors de toute histoire, non pas pour ironie, mais pour satiété de l’Amour.

… Silence…

Accepte d’être consumé et brûle dans le crépitement de l’Amour.

L’Esprit du Soleil te regarde et t’accompagne. Le Paraclet est alors montré et tu le reconnais.

… Silence…

Et tu découvres et vis l’insignifiance et la beauté en même temps, de l’éphémère de ce monde. Exhale le parfum de cette vérité et entends le son de ta liberté.

… Silence…

Je fais silence et espace mon Verbe pour que, à loisir, tu te laisses imprimer par ce Feu Igné.

… Silence…

Te démontrant à toi-même, sans mots et sans explications, que tu es poussière en ce monde et que tu es la Vie en tout monde.

… Silence…

Peut-être découvres-tu en cet instant et en ce lieu que tu es ton ami et ton amour, et que chacun est aussi ton ami et ton amour, quoi qu’ait pu en dire ta personne. En quelque conflit ou contradiction que ce soit, ceci n’est que poussière en regard de l’amitié et de l’amour. En ce Feu Igné, il n’y a aucune préférence à établir ni distinction à faire.

Rien ne peut y être cloisonné, car le cloisonnement n’est que la réaction à la peur, or aucune peur ne peut être imaginée en le Feu Igné de ton cœur.

Là, tu es pleinement présent, appuyant ta Présence sur son essence même, qui est absence de toute Présence. Il n’y a pas de différence, il n’y a pas de distance.

Alors, en ce Feu Igné, le soleil t’éclaire et de ses rayons réchauffe tout, ajoutant son feu au Feu, te vivifiant sans cesse et sans répit, car en l’Amour il n’y a pas besoin de répit autre que la joie de l’Amour.

Mon cœur te parle et ton cœur y répond par la même vibrance, par le même son.

Au fur et à mesure que tu t’installes en ce lieu et en cet instant présent, tu vis la Grâce.

La brûlure d’amour est bien plus que la plus puissante des jouissances de quelque satisfaction que ce soit en ce monde, mettant fin à toute avidité et à tout manque. Rien ne peut manquer, rien ne peut être possédé en ce lieu.

Et là, tu te redécouvres en Christ en Gloire, posant simplement la main sur ton coeur et bénissant de l’autre main tout ce qui est à portée de toi, depuis ce monde jusqu’à la Source.

… Silence…

Les temps sont accomplis, laissant place au règne qui ne connaît aucun temps ni aucune mesure, car rien n’a besoin d’y être mesuré ni même comparé. Te voilà à la source des Ateliers de la Création où ni chemin ni route ne sont nécessaires, ni même envisageables. Ainsi baptisé et béni dans le Feu Igné de la Résurrection, l’Amour peut se dévoiler entièrement en totalité, sans sujet et sans objet, sans attribution. Tout y est naturel et spontané.

En ce lieu, la bénédiction est perpétuelle et ne demande ni intention ni effort, elle est spontanée.

… Silence…

Ainsi tu mets fin en toi à tout jeu de séduction, à tout jeu d’appropriation, à tout jeu de falsification.

En ce lieu, tout est pur, tout est vrai, il n’y a rien d’autre que le pur et le Vrai.

En ce lieu où nous sommes, toi et moi, la communion est perpétuelle.

… Silence…

Saisis simplement la majesté de l’instant car ici tu n’as rien à posséder ni rien à retenir, tu as juste à vivre.

Alors, posé en ce lieu, tu es vrai et authentique, t’apercevant que tout le reste ne l’a été qu’en partie, masqué par la peur, masqué par les ombres et les voiles, mais même cela disparaît. Il ne peut rester ni rancœur ni récrimination, l’Amour n’a que faire de cela car le pardon y est perpétuel. Il n’y a ni péché mortel ni damnation, cela appartient au règne de la peur, et en l’Amour aucune peur ne peut régner, ni même exister.

… Silence…

Embrase-toi au fur et à mesure que ta flamme t’embrasse, reçoit le don de la Vie éternelle en son entièreté. Cela est ton dû, cela est ta nature, cela est ton essence, revivifiant en toi la Voie de l’Enfance, de la spontanéité, de la candeur et de la fraîcheur qui ne connaît aucun poids ni aucun âge.
Là, en ce lieu où il n’y a ni coupable ni sauveur extérieur, tu es la Voie, la Vérité et la Vie.

Le baume du pardon et de l’action de Grâce se déploie depuis ton soleil central en chacune de tes histoires de personne de ce monde, depuis le temps où tu y as posé ton premier pas et ton premier souffle, mettant fin à tout contrat et à tout enfer. Continue à brûler en la joie de ta liberté, en ce lieu.

… Silence…

Là où tu es, en ce lieu, il n’y a ni juge ni jugement, il n’y a rien à juger, de même qu’il n’y a rien à contenir.

… Silence…

En ce lieu où nous sommes Un, de tout temps et de tout espace, tu ne pourras plus jamais te quitter ni disparaître de ce que tu es.

… Silence…

En ce lieu où dire « je t’aime » n’est ni projection ni possession, où le « je t’aime » est la seule prière qui accompagne chaque Verbe, chaque mouvement.

… Silence…

Ainsi, acceptant ta propre offrande, tu es là, ressuscité, le cœur ouvert à chaque frère et sœur de la terre, sans distinction et sans mesure, avec la même plénitude et la même entièreté.

… Silence…

Action de Grâce et bénédictions.

… Silence…

Je te laisse quelques instants en ton propre Face-à-Face où tout s’efface, et où seul l’Amour demeure. Reste ainsi.

Même sans mes mots, même sans mon Verbe, cela est installé et cela est acquis et ne peut être perdu, ni même égaré, ni même mis de côté.

… Silence…

Demeure là, en toutes choses et en toutes circonstances.

… Silence…

Tu es aimé, non seulement à la mesure avec laquelle tu aimes mais au-delà de toute mesure. L’Amour ne compte pas, il ne compte jamais, il est.

Demeure ainsi, car là tu es vrai et véritable.

… Silence…

Je me retire quelques instants, mais demeure ainsi tout le temps que tu veux.

Et je te dis à de suite.

Et je te bénis en ce que tu es.

… Silence…