SOYEZ PRÊTS
Tous les signes sont là, si vous ne le voyez pas et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’avez pas à le vivre. Mais ça ne changera rien à ce qui va se produire sur terre. C’est irrémédiable, irrévocable et c’est maintenant. O.M.A.

17 octobre 2016

Surveillance: En janvier, les caméras de vidéosurveillance pourront mettre des PV à Toulouse

Adeptes du stationnement en double file ou des arrêts minute sur les voies de bus, il va falloir ouvrir l’œil. Et lever les yeux. A partir de janvier, la centaine de caméras qui scrute le centre historique va en effet pouvoir verbaliser toutes les pratiques de stationnement gênant.

« Nous ne pouvons plus laisser perdurer le stationnement anarchique. Nous allons cibler certaines pratiques, l’objectif n’étant pas de rentrer plus de recettes mais de concourir à la mise en valeur patrimoniale du centre-ville et à les limiter là où elles sont les plus gênantes. Il ne concernera pas le stationnement payant, géré par les agents de surveillance de la voie publique (ASVP) », a indiqué vendredi le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc (LR), lors de la présentation du dispositif déjà en fonction à Marseille ou Nice.



Il faut dire que l'an dernier, 74.458 PV ont été dressés à Toulouse au titre du stationnement gênant.

Centre historique ciblé

Les opérateurs qui se trouvent derrière les écrans du centre de supervision de la vidéoprotection, qui gère les 204 caméras dispersées sur l’ensemble du territoire de la Ville rose, pourront faire une photo des voitures en infraction.

Plan d'implantation des caméras de vidéosurveillance
de la voie publique au 16 octobre 2016. - Mairie de Toulouse
ls repéreront les véhicules en stationnement sauvage et si 3 minutes après, ou 20 minutes selon les cas, ils sont toujours à la même place il dressera un PV envoyé au centre de Rennes où toutes les prunes de France sont gérées.

« Nous espérons que cela améliorera le comportement civique. Nous avons restreint la zone au centre historique ceint par les boulevards, ce que nous appelons l’octogone, pour que ce soit bien identifié dans l’esprit des gens », a poursuivi Olivier Arsac, l’adjoint à la Sécurité.

Dans le viseur, la rue Saint-Rome très encombrée en soirée, les aires de livraison non respectées du côté de Victor-Hugo ou encore la place Rouaix. Et d’ici six mois, les opérateurs pourraient être aidés par un logiciel d’intelligence artificiel, à l’étude par les services municipaux. Dès qu’il repérera un véhicule trop statique, il déclenchera une alerte envoyée à l’opérateur.

Source: 20minutes.fr