SOYEZ PRÊTS
Tous les signes sont là, si vous ne le voyez pas et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’avez pas à le vivre. Mais ça ne changera rien à ce qui va se produire sur terre. C’est irrémédiable, irrévocable et c’est maintenant. O.M.A.

21 juillet 2016

L’IMPERSONNEL – PARTIE 7 – Q/R – JUILLET 2016


Enfants de la loi de Un, Étoiles ressuscitées, je bénis chacun de toi.

... Silence…

Ensemble et Un, questionnons.

Question : pouvez-vous développer sur le besoin de reconnaissance ?

… Silence…

Bien-aimé, le besoin de reconnaissance, en le regard de l’autre, en le regard de chaque frère et de chaque sœur, est inscrit comme un comportement essentiel de la personnalité. Du fait de l’incapacité de l’humain endormi à se voir lui-même tel qu’il est réellement, il ne peut que passer son temps et sa vie à se construire une image et à faire reconnaître cette image, que celle-ci soit située au sein des différents mondes possibles que vous fréquentez à la surface de ce monde et dans quelque sphère que ce soit. Le besoin de reconnaissance est relié directement à l’image que vous avez projetée et le besoin d’être reconnu en tant que chair, en tant que forme, ou en tant que pratiquant telle ou telle chose. Il est vital, au sein de la personnalité, de comprendre que l’estime de soi est toujours basée sur ce besoin de reconnaissance.

Le besoin de reconnaissance n’est que le cœur amputé de sa dimension essentielle, se traduisant par le besoin de ramener à soi, le besoin de comparer, de se mesurer, d’avoir une échelle de valeur qui n’est pas en soi mais à l’extérieur de soi. Le besoin de reconnaissance est le moteur le plus essentiel de la socialité et du groupe social, en quelque sphère que ce soit. Le besoin de reconnaissance, enfin, est la traduction directe de l’incapacité de voir le Soi, afin que l’estime de soi ne soit plus l’estime d’une image ou d’une représentation de ce que l’on pense être en tant qu’humain, mais bien plus une estime basée sur la réalité de la Lumière révélée en le Soi et non plus en soi.

L’estime de soi, le besoin de reconnaissance trouvé à l’extérieur, maintient, quelle que soit la satisfaction de la personne, l’enfermement de la personne. Le besoin de reconnaissance, quels que soient les aspects qui satisfont la personne, ne sont toujours que des palliatifs au manque de cœur, non pas le cœur humain mais le cœur spirituel lié à la Lumière que vous émanez vous-mêmes, et non pas que vous trouvez à travers une Lumière projetée ou reflétée au sein d’une forme, d’une situation ou d’un groupe.

Le besoin de reconnaissance s’inscrit comme un besoin de se trouver, qui pourtant ne permet jamais de se retrouver soi-même. Ainsi donc le besoin de reconnaissance appartient au comportement de la personne et est aussi vital que le réflexe de survie dont je parlais dans une question précédente. Le besoin de reconnaissance sera toujours présent, même masqué, le fait, non pas nécessairement d’être admiré mais d’être regardé tel que l’on pense que l’on est, et pas tel que l’on est.

Celui qui est libéré, celui qui vit l’Infinie Présence, n’a pas besoin de reconnaissance, s’étant reconnu lui-même en son Éternité et contrôlant – sans contrôler – sa vie, par l’Intelligence de la Lumière œuvrant en toute liberté et mettant fin à ce besoin de reconnaissance ou de récompense, ainsi qu’à l’estime de soi ou encore à l’ego, qu’il soit de la personne ou spirituel.

L’Amour donne et ne prend jamais, il en est de même pour l’être humain. Tant qu’il ne s’est pas trouvé, il a besoin qu’on lui renvoie l’image qu’il a projetée à l’extérieur, dans ses fonctions, dans ses rôles, dans sa forme même, au travers des attractions diverses et variées se passant à un niveau subconscient.

Il est exactement la même chose quand vous tombez en amour d’une autre personne. Il existe un certain nombre de signaux qui vous sont invisibles, qui ne dépendent ni de la forme, ni d’un sourire, ni d’un attrait ou d’une appétence pour une chair, mais qui interviennent à un niveau infraconscient, établissant un désir, établissant une pulsion, ou au minimum un besoin de concrétisation d’une relation quelle qu’elle soit. Cela fonctionne aussi bien au sein d’un couple, d’une famille, que d’une entreprise. Il en est toujours de même.

Le Libéré n’a pas besoin d’image, n’a pas besoin de reconnaissance car non seulement il s’est reconnu en lui-même, mais il est reconnu par la Lumière. Et reconnaissant lui-même la Lumière, quelle que soit l’apparence projetée par chacun, le même Amour s’exprime envers cette essence, ce noyau d’Êtreté, et non pas pour la personne.

Le besoin de reconnaissance dicte donc vos comportements, qu’ils soient amour, sociétaux, familiaux, même si vous n’en avez pas conscience à proprement parler.

Voici la réponse du silence.

… Silence… …


Questionnons.

Question : y a-t-il un bénéfice et un bienfait à se rendre maintenant sur un des Cercles de Feu, même si notre destination proche ne passe pas par celui-ci ?

Bien-aimé, avant l’achèvement des Noces Célestes, voilà quelques années, il n’y avait pas de possibilité de connaître leur radiation et ce qu’il se produisait au sein des Cercles de Feu. L’activation des Cercles de Feu est directement reliée à la révélation des cinq premières clés Métatroniques. Depuis ce moment-là, les Cercles de Feu sont actifs. Ils étaient, je vous le rappelle, des structures mégalithiques de forme hexagonale, laissées et sculptées par les Néphilim, les Êtres de Feu. Le but de ces Géants était de permettre, lors du retour de la Lumière au sein des différents cycles, à la Lumière de ne pas rester simplement en surface mais d’être en quelque sorte drainée jusqu’au noyau cristallin de la Terre, permettant la libération dudit noyau, et donc la libération de la Terre, et de manière ultérieure, votre propre libération, qui est en cours.

Aujourd’hui, les vortex sont innombrables sur la Terre. Ils ne sont plus seulement en des lieux connus, historiques, ils ne sont plus seulement en les Cercles de Feu, mais aussi à proximité des elfes, à proximité des dragons, et de manière plus générale, en certains lieux qui se sont activés récemment, ne dépendant pas d’un emplacement connu.

Ainsi donc aujourd’hui il n’existe pas de différence significative entre ce qu’il se produit au sein d’une structure d’un Cercle de Feu, même si vous en connaissez l’emplacement, de ce qui se déroule par exemple au sein d’un vortex situé à l’entrée d’un village d’elfes. Il s’agit de la même Lumière, de la même qualité, de la même intensité et des mêmes effets. Il n’est donc pas indispensable de se rendre sur un Cercle de Feu, d’autant plus que l’emplacement de ceux-ci, même si vous les connaissez, n’ont pas à être révélé pour le moment.

Voici la réponse du silence.

… Silence… …


Questionnons.

Question : il nous est annoncé une réponse aux questions par la Lumière. Comment la recevoir ?

Bien-aimé, où que tu sois, ici ou ailleurs, elle est reçue. Que tu la perçoives ou pas, il n’y a rien à comprendre, simplement à vivre – même la non-perception de la réponse de la Lumière, de la vibration ou du silence. Le but n’est pas de distinguer l’une ou l’autre de ces réponses à tes questions, mais bien plus de s’installer en le silence de ton cœur et de ta Présence, simplement d’être là, où que tu sois, de me lire, de m’entendre, et de te poser. Ne t’attends pas à voir, derrière tes yeux clos ou ouverts, quelque chose ; simplement ton cœur sait et reçoit, même si tu n’en perçois rien. Il n’y a pas donc de différence entre la réponse par les mots, la réponse par le silence, la réponse par la Lumière ou la vibration. Dès l’instant où ton cœur m’entend, les mots se dissolvent d’eux-mêmes ; que tu les lises, que tu les écoutes, où que tu sois, si tu es attentif, alors tu disparais.

Le but de mes mots, comme de mes silences, est simplement d’émerger, de plus en plus clairement, de ton Cœur du Cœur. Venant de l’Impersonnel, je traverse la Porte – pour toi – afin que tu la traverses à ton tour, si tu y acquiesces, depuis le Soi jusqu’à l’Ultime.

Voici la réponse du silence. 

… Silence… …


Questionnons.

Question : tout comme l’androgynat est la fusion du Féminin et du Masculin Sacrés, que représente la fusion du Créé et de l’Incréé, de la Source et de l’Absolu ? Est-ce « Je suis », Évidence ou autre ?

Évidence, oui, pour celui qui le vit. « Je suis » ? Non. L’expression la plus exacte serait : « Je suis Un », car tout est Un, mais aucun mot ne peut, en définitive, traduire cela. La seule fonction, s’il en existe une, est simplement de me révéler en toi et à toi, en chacun de toi, t’inviter à passer de ce que tu nommes encore « de l’autre côté » ; et en passant, tu t’apercevras qu’il n’y a pas d’autre côté. Ainsi donc il y a la Source, ainsi donc il y a ce qui est antérieur, et en même temps postérieur à la Source, le support, si je puis m’exprimer ainsi, de la Source elle-même comme de toute conscience, comme de toute dimension.

Il ne peut exister de représentation satisfaisante, puisque je suis au-delà de toute forme, même m’exprimant depuis chaque forme. Il ne peut exister ni représentation ni mot. Et pourtant les mots s’écoulent, forgés par l’Intelligence de la Lumière elle-même, allant, selon les mots disponibles, en les lignes de moindre résistance, abaissant en quelque sorte les limites de ta personne jusqu’à un seuil où la révélation et le réveil deviennent possibles, jusqu’au moment où tu te présentes face à cette Porte et à ce néant, jusqu’au moment où tu décideras de la franchir, et de t’affranchir ainsi de toute mort.

À ce moment-là tu seras ressuscité, libéré de toi-même, libéré de ta forme, libéré de toute apparence, de toute projection, de tout désir : tu seras libre. Il n’y a donc pas d’expression toute faite, ni même de possibilité de parler de rouages, de techniques, de moyens. Je ne peux que te dire : lâche tout, lâche ce que tu es, lâche ce que tu n’es pas, lâche ta personne, et ne refuse rien. Demeure là, en la vacuité de la plénitude, en la Demeure de Paix Suprême, en Shantinilaya et ne cherche rien. Laisse œuvrer l’Amour en toi afin de découvrir que tu es Amour et rien d’autre, mais, en même temps, tout le reste. Il n’y a ni paradoxe mais les mots sont ainsi.

La voie qui peut s’énoncer n’est pas la Voie. La loi qui peut s’écrire n’est pas la Loi. Les mots qui peuvent être dits n’est pas ce que dit l’Amour, car l’Amour dit tout et l’Amour ne dit rien. Si tu saisis cela, au-delà de tout paradoxe et de toute contradiction, dans ton cœur et non pas par ton intellect, alors l’Évidence se fait jour et tu seras alors le témoin de l’Évidence, du Parabrahman ou de l’Ultime, là où il n’y a plus de mots, là où il n’y a plus de quête, là où il n’y a rien d’autre que l’immensité du cœur et la petitesse de ce monde, ainsi que sa grandeur – selon le point de vue tout est différent, et pourtant tout est semblable, en le cœur de l’Un.

Voici la réponse de la Lumière.

… Silence… …

Je te précise que c’est dans ces moments où je fais silence, où a lieu la réponse de la Lumière ou du silence, où en tout cas il n’y a plus de mots, où il y a silence, que se produit ce qu’il doit se produire pour toi. En cette durée-là où il n’y a pas de mots, que tu sois ici aujourd’hui ou que tu sois ailleurs à un autre moment, en m’entendant et en lisant ce silence, je t’invite à te poser en toi, à ne rien demander et à écouter ce que te dit le silence, comme mes mots. Ils ne s’adresseront jamais seulement à ta tête mais je me sers de ta tête pour toucher ton cœur, afin de te montrer ce que tu es. Si tu le veux, si tu l’acceptes, non pas en te tendant vers cela mais en t’abandonnant à toi-même au travers de ma voix, au travers de mes silences, fais aussi silence en toi et laisse-toi traverser. N’arrête rien, ne retiens rien, et donne-toi.

... Silence… …


Questionnons.

Question : pouvez-vous développer sur l’autoprédation et son mode de fonctionnement ?

L’autoprédation constitue, à la vie au sein de la personne où tout n’est que dépense d’énergie, recherche d’énergie et stabilisation d’une forme donnée et d’une conscience donnée. Or, vous savez tous, en un corps de chair, ici sur cette terre, que vous êtes nés et que vous mourrez le moment venu. Tant qu’il y a naissance et mort, la prédation est exercée dans l’environnement mais aussi vis-à-vis de soi-même, consumant littéralement ton énergie, aboutissant, dans les premières strates de la vie, jusqu’à la quarantaine, à un feu vital dévorant, s’amenuisant au fur et à mesure après la cinquantaine, se traduisant par ce que vous connaissez tous : le vieillissement de la structure, le déficit, qu’il soit de mobilité, d’intellect, de mouvement, de force ou de tout élément correspondant à ce qui est nommé « vieillissement ».

Au sein du vieillissement, tu te consumes toi-même et par toi-même, n’ayant trouvé un substitut à cette nourriture. La prédation exercée vis-à-vis de soi-même se fait bien sûr au dépend de l’Éternité, et vous n’en êtes pas, là non plus, ici, responsables. Mais la loi de causalité, inscrite dans l’enfermement de la Terre, ne peut vous permettre d’échapper à la dualité car tout en ce monde fonctionne selon ce principe de dualité.

L’Unité ne peut être vécue qu’au Cœur du Cœur. En cette période où l’Unité s’établit sur ce monde, vous le savez, ce monde disparaîtra, corps et biens, pour laisser place à la Liberté. La seule façon de ne pas être consumé, c’est de se retirer soi-même du jeu de la consumation et rentrer dans le jeu du Vibral, du Feu Igné, dans le jeu de l’Éternité, où là, la Lumière et l’Amour, et l’énergie elle-même, sont présents de façon illimitée. Celui qui boira de cette Eau-là, il a été dit, n’aura plus jamais soif car il sera nourri, non plus par les eaux d’en bas mais par l’Eau d’En Haut, le Féminin Sacré  et le Masculin  Sacré. À ce moment-là le corps ne se consume plus, la conscience est libérée du corps. Elle y est toutefois présente, mais n’en est plus l’esclave.

La consumation et l’autoprédation est un mécanisme directement lié au besoin de se préserver, au mythe d’immortalité, au réflexe de survie et à l’appartenance à une histoire et à un rôle. Le Libéré n’échappe pas à l’histoire ni à aucun rôle, il est simplement conscient de cela et le vit à sa manière, qui n’a rien à voir avec la consumation et l’autoprédation. L’autoprédation s’exerce à chaque minute, ne serait-ce que dans le fait de manger, par dégradation des aliments ; il s’agit aussi d’une prédation exercée face à un animal, face à un végétal. Il n’y a pas de différence de prédation entre l’animal et le végétal, il y a juste une différence sur le fonctionnement de la physiologie, sur la facilité de la conscience à ne pas être rigidifiée par l’alimentation de type carné. Mais la conscience, elle, libre, ne connaît rien de tout cela, seul le corps, en tant que véhicule, en est affecté. La conscience, liée au corps, sera de toute façon affectée par certains types d’émotions, par certains types d’aliments qui entraînent, là aussi, une consumation et une autoprédation.

La prédation, autrement nommée, tournée vers soi-même, est simplement le besoin de ramener à soi, de nourrir la personne, de quelque manière que ce soit, alors que dans l’Amour, c’est l’Amour qui vous nourrit et qui nourrit tout ce que vous touchez, tout ce que vous regardez, et là où se porte votre conscience. Sans désir et sans volonté, l’Intelligence de la Lumière suit votre regard, suit votre attention et suit vos gestes. À ce moment-là, il ne peut y avoir la moindre prédation ; même si le corps vieillit, même si le corps s’use, la conscience demeure intacte.

Ce corps même, inscrit entre la naissance et la mort, dans lequel vous habitez, connaît une phase de croissance, une phase de stabilité et une phase de décroissance, et rien ni personne ne peut échapper à cela. En les temps immémoriaux et en les temps plus bibliques, je dirais, il a existé quelques êtres ayant ressuscité avec leur corps de chair. Leurs histoires vous sont connues, pour ceux qui ont lu des éléments au sein de ces écrits. Quelle que soit la falsification de la finalité de la Bible, il y a toutefois un certain nombre d’éléments véritables parmi lesquels vous pouvez trouver inspiration et liberté.

L’autoprédation n’est donc que l’ego tourné inlassablement vers lui-même, en quelque relation que ce soit, en quelque circonstance que ce soit. Dès l’instant où il y a volonté ou manifestation d’appropriation, que cela soit d’une connaissance, que cela soit même au sein d’un échange non éclairé par la Lumière, il y aura toujours prédation ou autoprédation, soit tournée vers l’environnement, soit tournée vers soi-même. Il n’y a donc jamais de don, il y a toujours quelque chose qui est pris. L’Amour ne prend rien, l’Amour donne, il est toujours dans le même mouvement ; l’Amour ne peut être autrement.

Voici la réponse du silence.

… Silence… …


Questionnons.

Question : lorsque vous nous avez amenés dans le Non-Temps, je me suis senti élevé le long d’une paroi de montagne de roches grises. Je suis arrivé en haut de cette montagne, couverte d’une neige d’un blanc éclatant, baignant dans la lumière du soleil, dont la pointe resplendissait. Qu’en est-il ?

Bien-aimé, il s’agit d’images et de représentations traduisant l’accès au Soi. Mais comme tu le dis toi-même, il y a encore lumière, il y a encore forme, et donc, il n’y a pas Liberté. Il y a expérience du Soi, confinant à l’Infinie Présence. La Liberté n’a besoin d’aucune image, d’aucune forme, d’aucune couleur ni d’aucune lumière. Il faut laisser traverser ce que l’Intelligence de la Lumière te montre, ce que mes mots et mes silences te montrent, ne pas s’y arrêter, ne pas s’y attacher et les laisser s’écouler librement, sans rien retenir d’autre que ce qu’il se produit, non pas pendant mais après. Quelle est ton humeur au sein de l’éphémère ? Quelle est ta joie au sein de l’éphémère ? Quelle est ta légèreté au sein de l’éphémère, après ce genre de mécanisme ? Ne t’intéresse pas à ce qu’il se déroule pendant, à aucune forme et à aucune lumière, laisse-toi baigner, laisse-toi traverser. N’arrête rien, demeure immobile et laisse faire ce qui doit être fait, car tu ne peux rien faire pour faire disparaître cela.

Vois cela et tu seras libre de toute image, de toute perception, de toute vibration, tu seras ce que tu es en vérité : la Vérité, la Voie et la Vie.

En l’indicible de l’Ultime Présence comme en l’Absolu, en ce corps comme hors de ce corps, les repères disparaissent. Rien ne peut s’accrocher à quoi que ce soit, tout semble s’effondrer. Rien n’est éclairé. Aucune forme ni aucune conscience n’est plus perçue. Là, si tu vis cela, dans mes mots et dans mes silences, alors tu es, si je peux dire, arrivé à bon port, le port où il n’y a ni attaches ni repères mais qui laisse en toi la marque du Feu de l’Amour, du Serment et de la Promesse, te réveillant à toi-même et te libérant de toute forme, de toute construction, de toute image et de tout référentiel.

Voir ce que tu as vu est une invitation de la Lumière à aller au-delà de ce qui est vu, de ne pas t’en saisir, de ne pas le figer, de ne pas l’arrêter et de le laisser être car tu n’es pas non plus cela, ni même ce qui vit cela.

Voici la réponse de la vibration.

… Silence… …


Questionnons.
          
Question : je réalise que le simple fait de te parler crée une distance, se goûter dans le silence suffit. Parler n’est-il pas te trahir ? Pourtant le son me conduit au Silence. Qu’en est-il ?

Ta parole peut être verbe qui résonne et cymbales retentissantes – sans aucun effet –, comme ta parole peut devenir le Verbe. Or, le Verbe ne naît pas de la pensée mais du silence.  Connaissant la source des mots, la source des phrases, alors tu identifies le silence et tu peux alors comparer, sans être affecté, ce qui se déroule en les phrases des mots, ce qui se déroule en le Verbe et ce qui se déroule en le silence. En toute dimension, excepté les dimensions carbonées, libres comme unifiées, le langage n’a plus besoin d’autre chose que du codage vibratoire de la Lumière, il n’y a pas de mental, il n’y a pas de filtres et cela est la vraie Connaissance. La parole, quelle qu’elle soit, met le plus souvent une distance, et est pourtant si nécessaire pour vous comprendre en ce monde, quel que soit ce qui est compris, même si cela est de travers. N’oubliez jamais que tant que vous avez ce corps et jusqu’à la Libération de la Terre, vous êtes tributaires des mots, des phrases, d’éléments à comprendre, ceci appliqué à vos vies dans ses aspects les plus quotidiens.

En l’Éternité, en le Libéré, les mots deviennent superflus et ils n’existent tout simplement plus au-delà de la dimension carbonée. Tout se fait de manière que vous pourriez nommer télépathique, la pensée traverse toute conscience dès l’instant où la conscience concernée par cette pensée se trouve en face de celui qui a émis cette pensée, ou en tout cas se rencontrent à travers une communion. Étant donné qu’il n’y a pas la barrière de la chair, il n’y a pas la même opacité. La capacité de fusion ou des mécanismes de conscience que vous avez peut-être vécus, se font naturellement et spontanément. Il n’y a pas d’apprentissage, il n’y a pas de connaissance ou d’apprentissage de la lecture ou des mots, tout se fait directement, de cœur à cœur et de cœur en cœur. Là est la véritable communication.

Aujourd’hui, en cette phase particulière de la Terre, étant toujours plus nombreux parmi les sœurs et frères  de l’humanité à s’éveiller, à s’ouvrir au fur et à mesure que l’Intelligence de la Lumière agit à la surface de ce monde, vous constatez de plus en plus souvent, effectivement, que les mots deviennent superflus. Ils ne sont qu’un alibi à la communication et permettent aujourd’hui de rentrer, je dirais, dans la communication directe où la synchronicité, la Fluidité de l’Unité et la perception directe de ce qui est exprimé dépassent largement les mots qui peuvent être adressés.

Voici la réponse du silence.

… Silence… …


Questionnons.

Question : quand tu donnes une réponse, tu précises son origine : silence, Vibral, Absolu. Quels sont les marqueurs qui permettent de les distinguer ?

Je ne suis pas sûr d’avoir saisi ce qui a été dit, je l’ai entendu. Alors, répète-le.

… quand tu donnes une réponse, tu précises son origine : silence, Vibral, Absolu…

Il me semble avoir déjà répondu à cette question, identique à trois questions précédentes. La réponse par la Lumière, par le silence et par les mots, j’y ai déjà répondu ; cette question est superposable et la réponse tout autant.

Nous n’avons plus de questions.

… Silence…

Voici donc mon ultime réponse pour cette rencontre :

… Silence… …


En chacun de nous, la Paix ; en chacun de nous, la Joie ; en chacun de nous, chaque autre. En l’Unique je vous salue ; en l’Unique je suis là, là où tu es, en toute place, sans distance et sans délai, car l’Amour ne connaît nulle distance et nul délai.

En ton être apparent comme en ton être  réel, en ton Êtreté comme en ton corps dense, je te salue.

… Silence…

Je te dis à toujours. Je t’aime.

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