SOYEZ PRÊTS
Tous les signes sont là, si vous ne le voyez pas et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’avez pas à le vivre. Mais ça ne changera rien à ce qui va se produire sur terre. C’est irrémédiable, irrévocable et c’est maintenant. O.M.A.

28 juin 2016

Révélations d'un gigantesque mensonge sur le réchauffement climatique

À notre humble échelle, nous pouvons le démontrer sans recours à quelque expert que ce soit. Il suffit d’être thermicien pour constater que le réchauffement climatique se produit brutalement et fort probablement de façon corrélée avec des évènements solaires majeurs. Une exclusivité Vertical Project Media !

Pourquoi ? Parce qu’un chauffagiste s’appuie sur le nombre de jours ou il fait froid dans l’hiver pour évaluer les consommations normales de chauffage. Ce nombre de jours multiplié par l’écart de température entre l’extérieur et votre domicile, est l’indicateur énergétique de la clémence ou de la sévérité d’un hiver. Ce multiple s’appelle des degrés-jour. Le nombre officiel de degrés-jour-unifiés (DJU*) spécifique à un lieu d’habitation reflète donc l’énergie nécessaire au chauffage. Plus le climat est dur, plus le nombre de DJU et donc les consommations de chauffage, sont élevés. À titre d’exemple Bastia en compte 1500, Paris 2400, 2500 DJU à Lyon, 3000 à Annemasse et 4000 à Tignes.

Donc, plus le climat se réchauffe, moins vous avez de degré-jours à compenser. Et si le réchauffement climatique est progressif, alors la courbe des degrés-jours doit l’illustrer par une droite qui descend en pente douce.

Il s’agit d’un raisonnement pragmatique que des experts qualifieront de simpliste. Parce qu’il ne tient pas compte de la chaleur de l’été, de l’échelle planétaire, … Mais pour notre portefeuille comme pour notre cerveau, ce raisonnement est aussi simple qu’une table d’addition.

La surprise démontrée en un seul graphique

Contrairement à ce que devrait faire apparaitre un réchauffement lent et progressif du climat, lorsqu’on examine les barre-graphes des Degré-Jours Unifiés depuis 1952 à nos jours pour Lyon, on constate deux bizarreries :

1) On perçoit immédiatement que la droite qui coupe les valeurs moyennes (2611 DJU) est satisfaisante jusqu’en 1987. Mais à partir de 1988, la droite des moyennes flagrante doit être dessinée plus basse (2356 DJU). Autrement dit, en moyenne, depuis 1988, il y a systématiquement moins de degrés-jours à compenser par le chauffage. Il est donc extrêmement clair qu’il y a eu un réchauffement climatique stable, anormal, en une seule saison de chauffage. L’hiver 1988.

2) On perçoit aussi que les deux droites des moyennes des DJU de part et d’autre de l’année 1988 sont horizontales. Autrement dit, aucune des deux droites des moyennes n’a tendance à baisser! Donc le réchauffement climatique sur les 60 dernières années (à Lyon) n’est pas progressif du tout, sans quoi les deux droites de moyennes des DJU de chauffage seraient dans le prolongement selon une pente légèrement descendante.

Calcul fait, les moyennes de DJU pendant les 27 années qui ont suivi, par rapport aux 35 années qui ont précédé l’hiver 1988, chutent brutalement de presque 10 %. Ce qui, rapporté à la plage de température DJU locale de +18-(-10) = 28°C, correspond à un réchauffement climatique hivernal moyen brutal de près de 3°C dans le Rhône en une seule année! Il est évidemment facile à démontrer que l’évolution climatique du Rhône pris dans ce cas pour modèle n’est pas l’exception française ou européenne. 

Une cause nécessairement "verticale"

Pour obtenir un tel effet, une cause puissante, cosmologique, soudaine, s’impose à l’esprit. De nombreux paléoclimaticiens (dont Thierry Lhuillier, professeur à l’École Normale Supérieure \www.acces.ens-lyon.fr) démontrent justement une corrélation entre l’activité solaire et le climat terrestre.

Or les deux derniers pics les plus phénoménaux d’éruption solaire ont eu lieu, pour le premier, crescendo en 1988-89 jusqu’au paroxysme de novembre 1990 ; et pour le second en tous points comparable, avec un sommet en novembre 2014. Or cette année-là le relevé à l’observatoire météorologique de Bron n’était que de 1930 DJU. Une valeur de 18% inférieure à la moyenne entre 1988 et 2013. Si la tendance devait persister dans les années qui viennent, ce serait un second réchauffement climatique brutal, assurément corrélable à cette nouvelle expression solaire de 2014. Une communication électromagnétique du soleil dont il est prouvé qu’elle interagit (communique ?!) avec d’autres étoiles.

Nous espérons nous tromper s’il n’était pas déjà établi que 2015 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée à l’échelle mondiale. La pire des confirmations de notre hypothèse de deuxième pallié brutal (à confirmer par la moyenne des dix ans qui viennent) de réchauffement climatique en 2015, après celui de 1988, est apportée par des chercheurs Australiens travaillant au «Centre of Excellence for Coral Reef Studies». Ils viennent de révéler que, depuis fin 2015, 93% de la Grande Barrière de Corail est affectée par le blanchissement.

Ce constat absolument terrifiant renforce à la fois ma thèse reposant sur les degrés-jours et la verticalité de la cause. Une cause cosmologique du système solaire. Une cause incomparable dont l’activité humaine reste dans l’épaisseur du trait. Une cause de réchauffement par à-coups non proportionnelle à l’activité humaine. Une cause moins culpabilisatrice et moins juteuse que celle avancée par nos sataniques manipulateurs planétaires qui en saisissent la formidable opportunité pour leur business.**

Une face cachée de leur Iceberg, le seul qui ne fond pas avec le réchauffement. C’est le scandale dénoncé le 24 mai 2016 par Élise Lucet dans l’émission « Cash Investigation ». Ce travail trop rare de journalisme prouve que les multinationales ont subordonné nos élus pour organiser les quotas de carbone de façon à siphonner les contribuables que nous sommes. Une belle façon de démontrer qu’aucun complot ne se cantonne à la théorie. Un complot masque toujours un projet d’initiés en vases communicants de fonds publics vers des fonds privés. La fausse théorie climatique du CO2 est une vraie pratique de concentration des richesses. Prenons-en de la graine pour prendre le maquis contre la très généreuse théorie du transhumanisme.

Pascal Esiala

* (DJU) Les Degrés-Jour-Unifiés sont le nombre de degrés-jour de chauffage de locaux correspondant, entre le 1er octobre et le 20 mai, aux jours où il a fallu plus ou moins chauffer parce que la température moyenne de la journée a été inférieure à 18°C..

À titre d’exemple, s’il y a eu dix jours dans l’hiver à 0°C, le chauffage aura dû compenser 10*[18-(-10)] = 180 DJU. Cela sert pour les chauffagistes à évaluer les besoins du chauffage en kWh. ll suffit de multiplier les kW de déperdition à -10°C par le nombre de DJU. Si les consommations d’énergie facturées sont de 15 % supérieure à ce calcul, le chauffagiste en déduit que le rendement de l’installation est de 85%. Cela sert aussi à déduire les baisses de performance d’une chaufferie en comparant d’une année à l’autre ses variations de consommations par rapport aux variations de DJU.

** Au-delà de l’exploitation ‘business’, nous décelons dans cette manipulation climatique une verticalité du même ressort que celle des Ovnis dont l’existence est étouffée ; alors que, quelles qu’en soient sa matérialité et l’élusivité, elle n’est plus à prouver depuis 70 ans. L’officialisation de l’ampleur dramatique et récurrente des paliers brutaux de réchauffement de la Terre, comme celle de la promiscuité d’autres civilisations interstellaires, serait un aveu d’impuissance des élites et des élus dont nous exigeons la capacité de protection. Ce qui alimenterait la panique révolutionnaire du « chacun-pour-soi » propre à pallier leur déficience serait à la fois, la prise de conscience de leur impuissance à protéger notre vie et pire, celle de constater qu’ils s’organisent pour ne protéger que la leur.

Source: vertical-project.com