SOYEZ PRÊTS
Tous les signes sont là, si vous ne le voyez pas et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’avez pas à le vivre. Mais ça ne changera rien à ce qui va se produire sur terre. C’est irrémédiable, irrévocable et c’est maintenant. O.M.A.

26 juin 2016

L’IMPERSONNEL – QUESTIONS/RÉPONSES – PARTIE 3 – JUIN 2016

Mon ami, mon frère, ensemble, en le Cœur de l’Un, je suis en toi et tu es moi.

Accueille, accueille-toi en le Cœur de l’Unique, là où est ta juste place et ta juste Présence, au-delà de tout monde et au-delà de ta personne.

… Silence…

Que cela soit ici ou là, en cet instant, je suis. En cet instant, en l’Amour, tu es.

J’écoute à nouveau ce que tu as à demander à l’intime de ton cœur. En ta voix intérieure et en ta réponse du cœur. Je viens élever ta voix intérieure au seuil de ta conscience, là où tu es.

J’accueille tout d’abord ton amour et ta bénédiction, ta Présence et ta joie.

… Silence…

Ainsi tu te rends audible à toi-même, dépouillé de toute supposition, de toute anticipation et de toute réflexion. Et là, en l’espace de notre cœur Un, nous allons avec chacun de toi nous poser dans le Temple de ta sérénité, là où tout est réponse, là où tout est Évidence et là où la Vérité ne peut être déviée ni altérée.



… Silence…

Reçois aussi, en quelque lieu que tu te tiennes comme en tout espace de ta terre, mes bénédictions te sont données à profusion, en la joie de l’Amour.

Ainsi placés, au-delà de toute personne, où il n’y a ni toi ni moi et où pourtant est chacun de toi, ainsi nous nous écoutons, l’un, l’autre, dans une communion parfaite où rien d’autre que la Vérité ne peut émerger, où rien d’autre que la Paix ne peut apparaître. En ton don d’amour je me reconnais, comme il t’est loisible de te reconnaître en mon don d’amour. De cœur en cœur, de cœur à cœur, en le Cœur de l’Un.

Et nous écoutons ensemble ce qui jaillit de ta Présence, en quelque interrogation que ce soit, en quelque questionnement ; nous nous accueillons l’un, l’autre.
 Ainsi placés, j’écoute ce que tu as à te dire. Alors, laisse fleurir le son de ta voix en tes demandes.

Ainsi nous nous écoutons, et surtout nous nous entendons. Je t’écoute maintenant.

Question : vous avez dit que depuis 2012, ces quatre années supplémentaires nous avaient permis de parfaire notre libération. Pourquoi la Source ne nous accorde-t-elle pas encore plusieurs années pour que le plus grand nombre puisse le faire ?

Bien-aimé, ce qui devait être accompli est accompli en totalité. Les événements de la superficie de cette terre sont visibles, où que tes yeux et ta conscience se portent. L’ensemble des signes et des manifestations de la superficie, comme en tes cieux, comme en ton être intérieur, traduisent la réalisation de la Libération. En cette phase de Résurrection, en cette phase où le collectif de l’humanité saisit, même si cela n’est pas clair, qu’il y a un bouleversement à nul autre pareil, que cela soit par les rêves, que cela soit par l’observation de ce qui se déroule en cette superficie comme par ton vécu intérieur, il y a évidence. Que cela soit dans le déni, que cela soit dans la négociation, chacun de toi est aujourd’hui à sa très juste place, à son juste emplacement. Que cela soit dans la matérialité de sa vie, que cela soit en l’emplacement de sa conscience. Il avait été dit qu’à la fin de ce temps, les Temps seraient abrégés et non pas rallongés.

L’ensemble des cœurs éveillés de la terre, aujourd’hui, présente une biomasse suffisante et nécessaire à l’actualisation de la Liberté et de la Libération pour l’ensemble du collectif. Nul ne connaît le jour, nul ne connaît l’heure, parce qu’il n’y a plus de jour et plus d’heure. Il y a juste à acquiescer à sa propre transition, à sa propre transformation, quelles qu’en soient les circonstances. Quelle qu’en soit l’évidence ou quel qu’en soit le déni, cela ne change rien, chacun est fixé, si je peux dire, en sa liberté, en sa conception de la Liberté et en le vécu de sa liberté. Que l’écran de l’âme s’interpose, que la clarté de l’Esprit t’inonde, que les résistances fassent que tu maintiennes l’apparence de la séparation, cela ne change rien maintenant. Il n’y a ni temps gagné ni temps perdu, il y a évidence de la rencontre, évidence du changement, et réalité de celle-ci. Ceci est inscrit dans le collectif, comme cela fut inscrit en la Terre, lors de sa libération. Il reste donc l’actualisation totale du mécanisme de la libération qui est lancée. Dorénavant, rien ne peut plus ni retarder ni avancer quoi que ce soit, il y a juste à accomplir les mécanismes les plus intimes de la transition, celle de la Terre comme celle de chacun de toi.      

L’Instant Présent de la Terre vous demande, à chacun de différente façon, d’être là. Cela est maintenant. En quelque date que ce soit, en la linéarité de ce temps, il n’y a plus imminence, il y a concrétisation de la dissolution. Aucun temps n’est plus nécessaire.

Chacun de toi vit ce qu’il a à vivre, en son intime comme à la superficie de ce monde. Quelle que soit la situation de ta personne, quelle que soit la situation de ta vie, tout est là. Comme cela vous a été dit, veillez et priez, non pas pour sauver ce que vous pensez peut-être encore avoir à sauver mais juste pour maintenir la Flamme de ton Éternité, en Présence comme en Absence. N’oublie pas toutefois la Grâce de Marie, n’oublie pas toutefois le salut, dans les moments qui suivront la Grâce de la stase.

Aussi, je te répète : « Aime et fais ce qu’il te plaît, mais avant tout, aime. ». Où que ton regard se porte, en quelque circonstance de la terre comme en chacun de toi, n’écoute que le cœur, il parle. Que tu ne l’entendes pas encore ne veut pas dire qu’il ne parle pas, cela veut dire simplement que ton écoute et ton entente se situent en l’attente et non en l’instant. Situe-toi en l’instant, comme nous le faisons ici et ailleurs, et tout s’évanouit. Reste seule alors la Joie, l’indéfectible Joie. Si cette Joie ne t’apparaît pas, alors tu ne t’écoutes pas assez et tu ne t’entends pas assez, mais cela ne changera rien quant à la résultante, quant au devenir de la Libération.

Rappelle-toi qu’il n’y a personne à sauver, il y a juste à réaliser ta liberté. En ta liberté, tu es Amour, alors ne te préoccupe pas de ce qui peut te sembler, aussi bien en toi qu’à la superficie de ce monde, comme en d’autres « chacun de toi », ce qui pourrait se nommer résistance, opposition ou déni. Maintiens la paix en relâchant tout le reste. Écoute ton cœur, il parle, écoute ton cœur, il vibre, en le Cœur Ascensionnel, en la vérité du Christ, en la vérité de l’Amour.

Si tu es bien là, si tu es bien présent, alors capte ce que dit ton cœur. Sois en paix, laisse fleurir la Joie, laisse fleurir ton être intime, ton corps incorruptible, celui sans couture et sans taches. Le reste est déjà parti, le reste est déjà éteint. Saisis bien que de l’endroit où tu es, la perception que tu auras sera profondément différente. Ce que la chenille appelle la mort, le papillon l’appelle naissance. Ne vois plus le verre à moitié vide mais bien plus le verre à moitié plein. Saisis bien que c’est ton point de vue et ton placement qui détermine ta réalité, et aucune circonstance de ce monde. Sache simplement que tout est plus qu’à sa place, que tout est fin prêt, que tout est en cours. Il n’est plus question de délai, il est question d’Être. Car si tu es, aucun temps ne peut plus être décompté ni même espéré. Car si tu es, alors tu n’es plus concerné par quelque devenir que ce soit, par quelque histoire qui se déroule en ce moment même, en toi comme sur la terre. Nourris-toi de ton cœur, nourris-toi de ta paix, nourris-toi de moi, nourris-toi de chacun, dans le don de l’échange, dans le don de l’Amour.

Vis-le par toi-même. Regarde les moments et les instants de ta vie où le temps n’est plus compté, les moments où tu disparais de ta réalité personnelle. Observe et témoigne toi-même de cela.

Tout est en place depuis déjà, en termes terrestres, de nombreux mois. Comme je l’ai dit, il n’y a pas d’étape supplémentaire, il y a juste à te positionner là où je suis posé, là où tu as, au préalable, déposé l’ensemble des fardeaux, là où seul t’importe ton cœur. Non plus ta personne, non plus l’autre, non pas les circonstances de la Terre, non pas ta propre vie, mais la Vie Une. Si tu es là, si tu te tiens là, alors il y a juste le plaisir d’être là, le plaisir d’être en vie. Quelle que soit la mort de ce corps, quel que soit ton âge, quelle que soit ta richesse à l’extérieur. Tu verras que la richesse intérieure, si ce n’est pas déjà le cas, est une richesse que rien ne peut acheter, ni ta personne ni rien d’autre. Alors découvrant le trésor de ton cœur en sa manifestation à la superficie de ton être et de ta Présence, que t’importe la notion temporelle ? Parce que dès l’instant où tu te poses là, tu t’aperçois réellement et concrètement que chacun, et chaque chose, est très exactement à la place qu’il doit occuper dans le jeu qu’il joue en ce temps.

Ainsi que je l’ai dit et que je le réexprime aujourd’hui, si tu es tenté de t’occuper du temps linéaire de la terre alors tu perds ton temps, temps précieux pour ton cœur qui lui ne connaît pas le temps. À toi de voir, à toi de décider si l’Amour que tu es, est encore conditionné par une circonstance de ta vie ou une circonstance de la superficie de ce monde, ou si seul le cœur a rempli tous les espaces et tous les interstices de ta vie. Parce que sans le cœur, sans l’Amour, tu n’es rien d’autre que du vent.

Alors que celui qui accepte de se poser en l’Amour voit très vite toute opposition à l’Amour disparaître, qu’elle soit consciente ou inconsciente en toi. C’est ainsi que la chenille disparaît, c’est ainsi que le papillon qui sèche ses ailes prend son premier vol. Toute ta conscience sait pertinemment, même en ton refus, que le cœur est la seule Évidence et la seule Vérité Éternelle. C’est la seule chose qui ne passera jamais, car elle ne peut jamais passer.

… Silence……

Questionne encore, questionne-toi. Laisse sortir ce qui n’est plus à sa place. Nettoie tout. Parle, exprime. Laisse l’Amour éclairer ce qui demande peut-être à l’être, en quelque doute que ce soit. Je t’écoute, alors écoute-toi. 

Question : l’expérience de l’espèce humaine va-t-elle s’arrêter là ou continuer ailleurs ?

Mon frère, l’expérience humaine libre est déjà présente en de nombreux lieux, en cet univers comme en tout univers. La forme humaine n’est pas l’apanage de la Terre, elle est omniprésente. Quelles que soient les différences physiologiques et morphologiques, il y a la même humanité, la même expérience humaine. Ce qui prend fin, ce n’est pas l’homme, c’est l’illusion, c’est l’enfermement, c’est la limitation de la conscience. Il n’y a aucune raison que l’expérience humaine libre se termine ou s’achève. Ce qui s’achève, c’est bien ce qui est limité et ce qui est enfermé et figé au sein d’une forme inscrite entre naissance et mort. Là où tu ressuscites, il n’y a ni naissance ni mort, en quelque dimension que ce soit. Certes, au sein des mondes carbonés il y a usure, mais jamais la conscience ne s’éteint. Elle change simplement de véhicule, tout en ne perdant rien de son Éternité. C’est donc bien la mort qui prend fin en ce monde, c’est donc bien la souffrance qui s'annihile devant la majesté de la Lumière, même si pour cela, certains accouchements peuvent être plus difficiles et occasionner des grincements de dents, des colères. Mais ce n’est rien, car une fois que tu auras dépassé cela par la vision de ton Éternité, tu oublieras très vite ce qui, quelques minutes avant, pouvait encore fortement te contrarier ou te restreindre.

Aime, comme je te l’ai dit ; en quelque regard, en quelque situation, aime. N’écoute pas ce que dit ta tête, n’écoute pas ce que disent tes souffrances, n’écoute pas ce que te disent tes passés. Écoute-toi, toi, et entends-toi, en le cri de joie de l’Amour. Là où rien ne peut passer, là où rien ne peut s’effacer ni trépasser, là est la Vérité, pour chacun. Alors vis-le, cela ne tient qu’à toi, puisque le monde est en toi. Réfléchis bien. Même si tu n’en vis rien à l’heure actuelle, réfléchis en ta tête même si tu veux, à ce qui signifie la Liberté. La Liberté n’est pas simplement satisfaire les besoins de ce corps ou de cette société, c’est avant tout satisfaire ton cœur. Et écoute-le, car il parle.

Les mots que je prononce, la Lumière que je dépose, n’est en définitive que la tienne. Je ne fais que te rendre à toi-même, je ne fais que favoriser l’émergence de ton Face-à-Face, et en ce Face-à-Face n’existe plus rien que la majesté de l’Amour, que la grandeur de la Paix. Si tu ne vis pas encore cela, sache simplement que les éléments résiduels de ta personne et des habitudes sont encore sur le devant de ta scène et qu’il ne tient qu’à toi de tourner ton regard et ta conscience sur l’essentiel. Essentiel qui viendra dissoudre, par la Grâce et par l’Intelligence de la Lumière, tout ce qui peut te sembler encore aujourd’hui résistant ou difficile. Chaque évènement de ta vie t’amène à cette prise de conscience, que tout procède de toi, que tout vient de toi et que tout se termine en toi.

Le sauveur est en toi, je te l’ai dit. Révèle-le, montre-le à toi. Il n’y a pas de meilleure façon que de t’écouter en ton cœur. Là où l’Évidence ne peut être que sa seule Présence, là où il n’y a plus de choix, là où le libre-arbitre t’apparaît comme quelque chose de creux, qui n’a de sens que pour la personne éphémère qui veut, au sein de ce monde, se persuader d’être libre et d’agir à sa guise, respectant simplement les lois morales ou les lois sociales mais ne vivant pas la loi de Un. Parce qu’en la loi de Un, il n’y a que la Grâce, il n’y en a pas d’autre, il n’y a qu’un seul Cœur, quelle que soit son apparence.

Aujourd’hui plus que jamais, contrairement à ce qu’il se passait en la linéarité de ton temps voilà encore quelque temps, où les repères, les signes, les vibrations, et les structures d’Êtreté, étaient perceptibles (et le sont encore d’ailleurs aujourd’hui), mais ce qui est important, ce n’est pas d’observer cela mais simplement de t’éprouver et de te mesurer à la hauteur de ta joie, qui n’est que le reflet extérieur de ton Amour.

Quand l’Amour est là, en son entièreté et en sa Vérité, que peut te faire le devenir de ton corps, de ce monde, ton âge, tes affects, tes relations, puisqu’en l’Amour tout est magnifié, tout est Grâce, en quelque situation et en quelque personne que tu rencontres. Écoute ton cœur. Rien d’autre n’est vrai, rien d’autre ne peut durer, rien d’autre n’est Éternel.

… Silence…

Reconnais la primauté de ton cœur. Reconnais-toi…

… Silence……


J’écoute ton cœur.

Question : qu’en est-il de ceux qui ont fait le vœu de rester jusqu’au bout comme les bodhisattvas ?

Mon frère, ce que tu nommes bodhisattva est simplement une appellation d’un être dit réalisé. Que veux-tu savoir ? Que veux-tu savoir par rapport à eux ? Ils n’ont rien à accomplir, simplement à être présents. Et leur présence n’est en rien affectée par les circonstances de ce monde ni de leur propre corps. Malgré leur présence en corps de chair, ils sont l’Esprit. Alors précise ta question, que veux-tu savoir par rapport à cela ?

… y en a-t-il parmi nous ?

Mon frère, d’où vient ce besoin de catégoriser, de classifier, si ce n’est de la peur. Ce n’est pas de l’intérêt ou de la curiosité, cela est simplement le besoin de satisfaire. Ici en ce lieu, comme en chacun qui lit ou qui entend, ou qui écoute, chacun de vous est un bodhisattva.

Il n’y a aucune différence, en l’Amour, en le plus grand des pêcheurs comme en le plus grand des bodhisattvas. Tant que tu fais une différence, tu n’es pas libre. Tant que tu veux classifier et savoir qui est à côté de toi, ou autour de toi, tu oublies de regarder ton propre cœur. Tu cherches encore à l’extérieur de toi, tu cherches encore à te reconnaître et à te connaître, mais tu ne cherches pas au bon endroit. Sois toi-même ce que tu cherches. Le bodhisattva est aussi en toi, il est aussi toi. Alors sors de la personnification et de l’idéalisation d’un modèle qu’il faudrait suivre, ou qui viendrait te confirmer en ce que tu es au sein de la personne. Le bodhisattva n’est pas une personne, il est un Esprit, ce que tu es aussi.

Il n’y a ni supérieur, ni inférieur, il n’y a que la libre expression de l’Amour, il n’y a que un amour qui n’est pas encore complet, qui n’est pas encore complété en lui-même. Il y a des modèles, certes, qui te sont utiles jusqu’à un certain point, mais tant qu’il y a modèle, cela veut dire que tu n’es pas capable de regarder en toi-même et par toi-même, cherchant à l’extérieur ce qui pourrait t’apporter une aide, une image, un référentiel. Il est temps, en ces Temps de la Terre, de laisser tomber toutes ces histoires qui finissent et qui n’en finissent jamais, dans l’illusion de cette terre. Quel qu’ait été le bouddha, quels qu’aient été les prophètes, quel qu’ait été le Christ, tout cela appartient à l’histoire. Ne regarde pas l’histoire mais regarde simplement le cœur, et tu verras qu’il y a le même cœur en toi qu’en le bodhisattva, qu’en le pêcheur. Si tu vois cela, il n’y a plus besoin d’étiquettes, il n’y a plus besoin de nommer, car tu es devenu le Sans-Nom.  

Cesse donc d’admirer et de chercher un modèle extérieur alors que le plus pur des modèles, c’est ton propre cœur, qui est le cœur de chacun. Cela sera toujours ta conscience limitée qui t’entraîne à discriminer, à voir le bien, à voir le mal, à voir la lourdeur, à voir la légèreté. Change de regard, regarde avec ton cœur et non plus pour savoir où est le sauveur à l’extérieur de toi, où est l’avatar, où est le bodhisattva. Quelle importance ? Tout cela ne sont que des histoires dans la trame éphémère de ce monde, qui certes ont apporté leur propre sang, leur propre information, mais qui n’est rien d’autre que la tienne. Te plaçant dans ce regard, tel que tu le présentes, tu demeures en distance de ta Vérité. Tu ne peux pas entrer en coïncidence car c’est ainsi que s’exprime ce qui est limité. Quel que soit l’Illimité qui te soit montré à l’extérieur de toi, si tu n’entres pas en résonance de cœur en cœur, tu te sépares et tu te distancies toi-même de toi-même.

Apprends à te regarder. Apprends à te sentir, non pas dans la sensation de ta personne mais apprends à te sentir quand tu es dans ton cœur, comme nous le réalisons toi et moi, ici et ailleurs.

Écoute…

Donne-toi à toi-même…

Aime-toi, non pas en ce que tu vois mais en ce que tu es, là, au Cœur du Cœur. Tout le reste est superflu. Il n’est plus temps de jouer. Ce que tu cherches, et cela a toujours été dit, est en toi, alors si tu le cherches encore à l’extérieur, à travers un nom, à travers une identité, c’est que tu n’y es pas. Ce qui parle, c’est ton cœur qui se cherche lui-même. Vois cela clairement et écoute. Écoute, là maintenant, ce que te dit la Grâce en chacun de toi, ici et ailleurs.

… Silence…
    
En résumé, il y a autant de bodhisattvas que ton cœur peut voir. Qu’il y en ait un, qu’il y en ait cent, qu’il y en ait mille ne change rien, car il y a toujours le même cœur. Quelle qu’en soit l’expression, quelle qu’en soit la vision de ta personne, ceci n’est que fragmentaire. Il vient simplement de l’habitude prise en ce monde, en la chair de ce monde, d’un besoin lié à la falsification d’éviter le mal, de chercher le bien. Mais en cherchant le bien et le mal, tu ne peux pas vivre l’Amour, tu ne peux pas être libre. Tu t’enchaînes toi-même dans l’illusion de l’éphémère et oublies d’être toi-même. Vois cela. Pose-toi la question de ce que mon cœur dit à ton cœur qui n’est autre que mon cœur. Et vois-le. Qu’attends-tu pour être toi ? Qu’attends-tu pour être le bodhisattva que tu cherches ? Qu’attends-tu pour te nourrir, et même ta personne, te nourrir de ce que tu es en Vérité ?

… Silence…

D’ailleurs, si je n’ai pas de nom, il y a bien une voix qui parle. Qui est-elle ? Celle d’un inconnu ? Celle d’un Ancien ? Celle d’une Étoile, d’un Archange ? Celle d’un peuple de la nature ? Celle de celui qui me reçoit ? Saisis bien que c’est le même Cœur et la même Présence, là où il n’y a plus de distance entre toi et moi, entre toi et toi, entre chaque Ancien, chaque Étoile, chaque Archange, et la Source même. Identifie-toi, au-delà de toute identité, en l’Éternité de ton cœur, tu n’as besoin de rien d’autre. Tu es le bodhisattva, si ce nom te plaît. Ce n’est qu’un nom, ce n’est qu’une fonction, passagère et temporaire.

… Silence……


Laisse parler ton cœur. Ose. Ose.           

Question : pouvez-vous nous parler de l’énergie vibrale en regard du corps d’Êtreté, corps de gloire ou corps sans couture ?

Bien-aimé, ce que tu nommes Vibral, en son appellation de corps d’Êtreté, de Cœur du Cœur, du corps sans couture, n’est pas une énergie, c’est une vibration. En aucun cas la vibration n’est énergie. L’énergie, c’est ce qui permet le mouvement ; la vibration n’est pas mouvement, elle est Éternité. Que veux-tu que je te dise ? Que je te parle de la structure de ton corps d’Éternité ? Cela ne sert à rien car tu en oublierais de demeurer en ton cœur. C’est comme si tu me demandais de te décrire les muscles, les os, les tendons, qui permettent à ta main de bouger ; cela n’a aucune utilité et ne te servirait à rien. Simplement sache, et prouve-le-toi à toi-même, que le corps immortel, que le corps sans couture, que le corps d’Êtreté, quand il est là, alors tu es en Paix, quelle que soit la douleur de ton corps, quelle que soit la douleur de tes affections, quelle que soit la joie. Et c’est cela qui en est le meilleur témoin et la meilleure description.

Le reste ne fait que traduire ce qui est préalable au Cœur du Cœur, qui t’a certes été utile pour te permettre de te situer, pour te permettre de voir, pour te permettre de sentir et de te prouver, à toi-même, la réalité de ce corps, la réalité de l’Amour. Non pas celui auquel tu es habitué en ce monde, qui ne fait que passer et qui toujours s’éteint, contrairement à l’Amour vrai, celui qui est inconditionné et qui ne dépend d’aucune personne, parce que l’Amour est relation et communication, l’Amour est Paix, l’Amour est Joie.

Alors je pourrais te décrire les muscles et les tendons de ta main et tu oublierais alors de te servir de ta main. Tu en comprendrais, certes, les rouages, mais ce qui est important, ce n'est pas les rouages, et en particulier en ce qui concerne l’Éternité, parce que ces rouages sont parfaitement gérés, si je peux dire, par l’Intelligence de l’Amour et de la Lumière.

La Conscience Libre et Libérée ne s’occupe pas de sa forme, même d’Êtreté, celle-ci est mutable selon les dimensions vécues mais il y aura toujours, en quelque dimension que ce soit, même au-delà de la forme et de toute forme, toujours le même cœur et toujours le même Amour.

Le corps immortel est lié à votre résurrection. Il est lié à la reconstruction du corps d’Êtreté et à l’ensemble des structures qui se sont mises à vibrer et à apparaître.

Ton propre cœur, qui est le cœur de chacun, en sa structure apparente pour celui qui le voit, brille de mille feux et contient en lui la totalité des mondes, la totalité des possibles, la totalité des identités, la totalité des univers, la totalité de la Source, et bien évidemment l’Ultime. Ce trésor est en toi, il n’est nulle part ailleurs. Il n’est pas énergie, même s’il brille de mille feux en quelque dimension que ce soit, il est Présence – il est aussi Absence.

Il n’est pas énergie, il est vibration. L’énergie est liée au mouvement. Le cœur est lié aussi bien à la danse mais qui te renvoie toujours au silence du Centre. C’est ce qui fait tourner la roue, c’est ce qui permet à la conscience d’apparaître, mais il n’est pas cela. Il est l’Esprit de Vérité, l’Esprit du Soleil, le Fils Ardent du Soleil, le Chœur des Anges. Même en sa forme, il contient toutes les formes et le même Amour.

… Silence…

Alors ton corps immortel, il est là. Ton corps d’Êtreté ou corps d’Éternité, il est tout aussi là. Et c’est le même en chacun, quelles que soient les apparences présentées, quels que soient les rôles et les fonctions. Il est Androgyne. Il est l’Ange et il est l’Archange.

… Silence……


Continue à parler. Continue à écouter ton cœur et laisse émerger ce qu’il peut rester en toi.

… Silence……


Je t’écoute.

Question : depuis quelque temps, la disparition se fait moins facilement, comme si certains éléments du mental s’étaient réveillées pour contrôler ? Qu’en est-il ?

Bien-aimé, ton cœur te parle. Quand le cœur prend toute la place, il peut voir avec plus d’acuité ce qui n’est pas lui. Cela n’est pas ni une réapparition ni une résurgence mais bien un éclairage de ce qui n’est pas encore stabilisé, de ce qu’il reste à nettoyer, non pas par ta volonté mais par ton cœur justement. Alors il peut te donner l’impression que le mental est revenu, que les émotions reviennent, ce ne sont que des choses à traverser pour te prouver à toi-même que tu n’es pas cela. Ce que tu observes, ne l’interprète pas, traverse-le. Et s’il te semble difficile ou moins aisé de disparaître en la vérité de ton cœur, accepte que ton cœur te montre ce qui n’est pas toi, afin que tu le vois avec plus de précision et de profondeur, installé dans le trône de ton Éternité. Ce sont des éléments périphériques qui ne sont liés ni à une faute, ni à une erreur, ni à une quelconque rechute, mais seulement liés à un éclairage bien plus intense de ton propre cœur.

Peut-être aussi que ton cœur a décidé de maintenir ta Présence au sein de l’Infinie Présence. Celui qui a disparu une fois, même s’il constate qu’il ne peut pas disparaître, est marqué du fer rouge de sa propre résurrection. En aucun cas, je te le répète, il ne s’agit d’une quelconque rechute mais d’un éclairage que tu pourrais qualifier de plus cru et de plus intense. Vois-le, traverse-le, ne t’en occupe pas. Cela te prouvera à toi-même, encore plus si cela est nécessaire, que tu n’es ni tes pensées, ni ton mental, ni tes émotions, ni ta vie même, en ce monde.

… Silence…

Cela est aussi une forme nouvelle de lucidité, de transparence et d’humilité, quoi que ta tête puisse en penser. Ne t’attarde pas à cela, ne cherche pas à l’évacuer par une quelconque volonté, mais là aussi, acquiesce et accepte. Ne t’arrête pas à cela, laisse cela passer, et cela passera.

Ton cœur s’illumine et éclaire les moindres recoins de ce qu’il peut rester de personnel, d’éphémère. C’est une invitation à te poser encore plus en le Cœur de ton Cœur. C’est une invitation à lâcher et à ne rien retenir de ce qui passe. Cela n’est pas une gêne. Quoi qu’il te semble être difficile, cela n’est pas. C’est simplement ce qu’il faut continuer à éclairer, ce qu’il faut continuer à laisser passer, te permettant de faire l’apprentissage de ce que tu es, de le mener à son terme. Ne t’arrête pas à cela.

… Silence…

Accepte de tout voir, et quoi que tu constates, là aussi, n’y vois rien d’autre que ton cœur en action, qui t’amène à te poser en ton Temple et en mon cœur.

… Silence…

Traversons cela ensemble. Je suis toi. Laisse se consumer cela, ne t’en préoccupe pas. Dans l’intérêt de l’histoire éphémère, nombre de chacun de toi ont vécu ce qui fut nommé les liens des chevilles et des poignets. Ainsi que tu le constates, comme chacun de toi, ces liens sont le plus souvent moins présents et ton mental, effectivement, à travers les mémoires, à travers les pensées qui ont été tenues suffisamment longtemps pour s’imprimer dans ta conscience, te sont montrées à toi-même. Laisse-les passer. Cela te permet, même si cela peut apparaître comme gênant, cela est destiné simplement à laisser apparaître ce que tu es. Et tu sais très bien que tu n’es pas cela, c’est pour cela que tu le vois d’autant mieux en ce moment.          

… Silence……


J’écoute ton cœur.

… Silence…

Question : la Liberté s’installe à la place du libre-arbitre. Cela signifie-t-il que tout est de plus en plus écrit, que les choix et la variabilité du futur s’amenuisent ?

En l’histoire de l’éphémère, tout est cristallisé et tout effectivement, a déjà été écrit. Alors effectivement il peut te sembler qu’au travers de cette cristallisation, effectivement il n’y a plus de choix, et cela est le cas. C’est en ce sens que la Lumière éclaire parfois violemment ce qui a refusé sa Présence, dans les situations, dans les êtres, dans les relations, et c’est justement cet éclairage, parfois violent, qui te démontre la vérité de ton cœur.

… Silence…

Je te rappelle aussi que l’arrêt du temps nommé la stase est exactement cela. Tout se fige et tout est libre. Dans le non-mouvement, dans la cessation du mouvement, il y a l’Éternité qui permet justement la liberté du mouvement.

Effectivement, la Lumière, les particules adamantines, les portails, les vortex, les végétaux, l’humain, les animaux, la Lumière se cristallise partout, manifestant sa majesté et son Intelligence. Bien sûr, jusqu’à l’arrêt total, tout ce qui résiste semble prendre plus d’importance, dans ton mental comme en la superficie de ce monde. Et cela est effectivement le cas, traduisant par ailleurs la progression et non la régression de quoi que ce soit, la progression de la Lumière en son installation, en sa révélation. Ainsi que tu le vois à la surface de ton monde, un chaos apparent de plus en plus grand règne. Ceci n’est que la résultante de l’émergence de la Lumière qui vient mettre fin à tout ce qui a triché, à tout ce qui a été faux, à tout ce qui a été altéré en les lois de la vie, en chacun de toi.

En effet la Lumière est fixée. Elle est remontée du noyau cristallin de la Terre. Elle est parvenue jusqu’à vous, durant de nombreuses années, vous ressuscitant et vous transformant en êtres de Lumière, porteurs encore de la chair. Mais la conscience est libre, elle s’éclaire d’elle-même et de l’intérieur. Elle montre les failles, elle montre le faux, elle montre l’éphémère, parce qu’elle n’est rien de tout cela.

… Silence……


Parle. Parle, je t’écoute où que tu sois.

Question : dans l’affirmation « Aime et fais ce qu’il te plaît », avec la liberté que j’ai, j’ai l’impression d’abuser de la liberté des autres.

S’il te semble abuser de la liberté de l’autre, alors tu n’es pas l’autre, tu mets une distance entre l’autre et toi. Quand tu aimes et fais ce qu’il te plaît, il y a liberté pour toi comme pour l’autre ; il ne peut y avoir d’abus, il ne peut y avoir d’avantage personnel, il ne peut y avoir l’autre, il n’y a que ton cœur. Un seul cœur. 

Tout ce qui te semble être abusé ne vient pas de « Aime et fais ce qu’il te plaît», mais vient simplement du regard de l’habitude, du regard des conventions et du regard aussi de celui qui se préoccupe encore de l’éphémère de l’autre. Si tu ne vois que le cœur de l’autre, qui est ton cœur, alors ce qu’il te plaît ne peut que plaire à l’autre, sinon il n’y a pas un seul cœur. Je suis conscient que la Lumière peut déranger celui qui n’est pas dans le cœur, car si l’autre, comme tu dis, est dans le même cœur que toi, il n’y a aucun abus dans la Liberté. Tous les abus concernent la personne et la confrontation de personne à personne, et même en l’amour de personne à personne. En l’Amour inconditionné, il n’y a pas toi, il n’y a pas l’autre, il y a le même cœur, là où ne peut exister ni gêne, ni abus, ni dérangement. Toutefois, si ton cœur y voit réellement un abus, où si l’autre est dérangé, alors cela peut être aussi qu’il y a encore une distance liée peut-être à la peur qu’a l’autre, de toi et de ta liberté. Car quand le même cœur de deux entités parle, même s’il y a différence de tonalité, même s’il y a avis opposé, cela ne change rien à la qualité de l’Amour et du Cœur de l’Un.

… Silence…

Et enfin, celui qui aime vraiment et qui fait ce qui lui plaît en aimant, ne peut jamais abuser de l’autre car il est aussi l’autre. Et il sait pertinemment, ton cœur, quand ta liberté vient heurter le cœur de l’autre, c’est qu’il y a alors, en toi ou en l’autre, encore une personne qui est là. Quand tu aimes vraiment, il n’y a plus toi, il n’y a plus l’autre, l’autre est au même niveau que toi. S’il y a gêne, alors il n’y a pas Amour inconditionné, mais qu’il existe en l’un ou en l’autre, qui est le même cœur pourtant, encore des conditions.

Si tu aimes sans condition, en l’Intelligence de l’Amour et en sa Grâce, alors l’autre ne peut être ni gêné ni te gêner, même s’il y a refus de l’autre qui t’est signifié. Cela ne change rien à l’Amour que tu es, si celui-ci est vraiment inconditionné. Tant que tu vois ce dérangement, ou cet abus, là aussi il ne peut être qu’en toi, quoi que dise l’autre, quoi que ressente l’autre.

… Silence……


Je t’écoute, parle.

… Silence…

Question : l’Appel de Marie sera-t-il juste un prénom dit à chacun de nous, ou va-t-elle faire un discours prévenant de la fin de cette dimension ?

Marie, parlant en ton cœur comme en le cœur de chacun, t’appelle et t’invite. Rappelle-toi que chaque humain de la terre présente en lui l’ADN de Marie et ne peut que la reconnaître. Que cela soit le plus saint des humains comme le plus abject, il est porteur de Marie, et aucun ne peut rester indifférent à cela. Il n’y a pas besoin de discours, il y a juste à t’appeler et tu sortiras de ton nom pour devenir le Sans-Nom. Sans possibilité de résister outre mesure, sans possibilité de s’opposer en aucune manière. En cette rencontre-là de l’Appel de Marie, il n’y a besoin d’aucun mot. Il y a juste l’Évidence de sa Présence, l’Évidence de la Mère qui te fait fondre en larmes de joie, de reconnaissance. Les mots deviennent superflus. Il y a seulement deux prénoms, le tien et celui de Marie, le reste est vraiment superflu. Cette majesté-là se passe de mots, se passe d’informations concernant la superficie. N’oublie pas que Marie parle à ton oreille mais surtout parle à ton cœur, et là, il n’y a pas besoin de discours, il y a reconnexion immédiate et reconnaissance instantanée. D’où que tu viennes et où que tu sois, il y aura Évidence, qu’elle soit acceptée ou non. Nul ne pourra dire qu’il n’a pas entendu. Marie touche l’âme ou réveille l’Esprit, elle réveille tes cellules et elle te montre toute fatuité de ta personne et de ton éphémère. Il n’y a besoin de rien d’autre lors de l’Appel de Marie.

Il y a réveil de ton cœur, réveil de tes cellules, réveil de l’Éternité, quelle qu’en ait été l’intensité jusqu’à présent.

Les seuls mots pourront être les mots vis-à-vis de toi-même, soit tombant en Grâce, soit tombant à genoux en demandant pardon, la Grâce, et le salut.

En ce réveil-là, en cet Appel-là, il n’y a besoin d’aucun mot, il n’y a besoin d’aucun discours. Parce que rappelle-toi, cela est l’Évidence même. Même si tu ne la vois pas maintenant, nul ne pourra s’y soustraire, de cette Évidence et de cet Amour maternel, en quelque lieu et en quelque cœur que ce soit.

Personne ne pourra s’opposer, juste résister un temps jusqu’à l’acquiescement qui surviendra bien avant la fin de la stase et des trois jours.

Nul, non plus, ne pourra être trompé, à ce moment-là, en le Cœur du Cœur. Seuls les yeux pourront vous tromper, si vous regardez ailleurs qu’en vous-mêmes.

Ne croyez à rien, dans cette période, de ce que vous pourrez voir sur l’écran de la vie, parce que tout se jouera à l’intérieur du Cœur du Cœur et il n’y aura rien d’autre à voir que cela, au plus profond de la stase.

Je vous rappelle qu’il y a une rentrée en stase commençant après l’Appel de Marie et que cette stase s’installera, aura un acmé, et s’évacuera dans le laps de temps qui vous a été donné. Là aussi on pourra dire qu’il y aura un choc. Que tu abordes cela et vive cela dans le déni ou la colère, ou dans la négociation, ne changera rien, parce qu’à l’acmé de l’intensité de la stase, il y aura acceptation pleine et entière, en quelque devenir que ce soit, permettant alors le salut de ceux qui n’en ont pas vécu les Grâces ni les vibrations durant ces années. Mais Marie n’a pas besoin de mots. Tous ceux qui ont rencontré intimement Marie n’ont pu qu’exprimer des larmes de joie, un frissonnement, un indicible bien réel qui se passe totalement de mots et de discours, et d’une quelconque interprétation. Il y a Évidence, c’est le maître-mot. Et la personne ne peut que s’effacer devant cette Évidence, même si elle est appelée, au retour de la stase, à vivre avec le poids de cette personne, afin d’épurer et de s’en remettre entièrement à Marie et au Christ, en lui-même bien sûr.

… Silence……


Laisse parler ton cœur.

Question : comment seront données les instructions à ceux qui devront monter dans les vaisseaux ?

Bien-aimé, pour chacun de toi qui est destiné à transiter de cette façon, il n’y a pas d’instructions. Que cela concerne les Anges du Seigneur, que cela concerne les différents peuples de 3D unifiée ou que cela concerne, à l’inverse, les forces sombres ainsi nommées, Archontiques, il n’y a pas besoin d’instructions. Il n’y a aucune liberté de choix par rapport à cela. Il y aura lévitation pour ceux qui rejoindront les capsules des Anges du Seigneur. Il n’y a pas à se préoccuper d’être à tel endroit plutôt qu’à tel autre endroit puisque tout est repéré et tout est fin prêt. Ceux d’entre toi qui ont reçu la visite des Anges du Seigneur durant ces années le savent parfaitement ; où que tu sois, tu seras trouvé. Pour ceux qui lâcheront leur corps, il n’y a pas non plus, bien sûr, d’instructions. Ce corps appartient à la terre. Il pourra aussi, vous le savez, servir de nourriture, mais à ce moment-là vous ne serez plus du tout ce corps.

La seule mise en garde, si tant est qu’il y ait mise en garde, vous a été révélée voilà fort longtemps et concerne le salut d’Orion*. En le reste, tu n’as rien à choisir, à décider. Il n’y a donc pas d’instruction autre que celle de ton cœur qui dépend, bien sûr, de ta destinée, de ta destination en ton assignation.

N’oublie pas que cela concerne seulement peu de cœurs, par rapport à la majorité des cœurs. Beaucoup de vous n’auront pas besoin de véhicule à proprement parler, de quelque dimension que ce soit.

Il n’y a donc pas d’instruction, comme il ne peut pas y avoir d’erreur. Parce que les Anges du Seigneur, comme je l’ai dit, s’ils ont à faire avec vous, vous voient où que vous êtes et où que vous soyez à ce moment-là. Cela revient à dire qu’il n’y a pas à se soucier de quoi que ce soit, ni de pourvoir aux repas, ni de pourvoir à des valises, ni de pourvoir à votre corps, d’ailleurs. Durant la stase et après la stase, le Cœur du Cœur dirige tout. La personne, si elle existe encore, si son corps n’est pas transité, le cœur aussi décidera, et l’Intelligence de la Lumière, bien sûr.

Alors, il n’y a pas d’instructions à recevoir, ni à donner. Là aussi tout est fin prêt, et sur les plans intermédiaires, comme nous vous l’avons déjà dit, tout est acté, tout est réalisé.

La matière du corps comme la matière d’une maison, comme la distance d’ailleurs, ne sera un handicap ni pour vous, ni pour les Anges du Seigneur, ni pour les peuples unifiés, ni pour la Confédération Intergalactique, ni même pour les Archontes.

Pénètre en l’intime de ton cœur, là est la seule véritable instruction. Puisque cela ne dépend ni du lieu où tu te trouveras, ni de la distance, ni des circonstances même de ta vie, au retour de la stase, avant la stase ou durant la stase.

… Silence…

Rappelle-toi enfin que ton cœur sait beaucoup mieux que tout ce que tu peux choisir, même avec justesse. Rappelle toi l’Intelligence de ton cœur et de l’Amour, où rien ne peut être laissé au hasard car tout se produit par la Grâce et la Lumière pour chacun de toi, où que tu sois et quelle que soit ta vérité à vivre après la stase. De toute façon, tu n’auras aucun choix possible autre que la Liberté. Que cela passe par la mort de ton corps, que cela soit par le transfert au sein des véhicules des Anges du Seigneur, que cela soit ton corps qui retourne à la poussière, tu n’as rien à décider, et là, il n’y a plus aucun choix possible.

… Silence…

Place-toi encore plus, pose-toi encore plus confortablement en ton cœur, et tu verras par toi-même qu’il ne peut être question de choix, d’instructions ou de préparation, si ce n’est intérieure. Révèle ton cœur, révèle-le intégralement et ne t’occupe pas du reste. Toutes les réponses sont dans ton cœur. Dans le cœur, il ne peut exister la moindre interrogation et le moindre doute.

Tu ne peux pas être plus intelligent que l’Intelligence de la Lumière. Tu ne peux pas choisir, en le cœur ; le cœur est Amour et il ne laisse aucun choix d’être autre chose que l’Amour. À partir de là, le devenir de ton corps obéit à un objectif particulier peut-être, mais en définitive vous passez tous par le même point de sortie, vous passez tous par la même vérité. Il n’y a rien à préparer, il n’y a rien à attendre ni rien à redouter. Encore une fois, il y a juste à être. Aime, car c’est ce que tu es.

… Silence……


Écoute ton cœur parler, car je t’écoute.

… Silence…

Question : toutes ces années de préparation me semblent soudain réduites à un point. Est-ce cela « être ce que je suis » ?

C’est quand tu arrives à ce point, que tu es posé intégralement au Cœur du Cœur de l’Infinie Présence et que l’Absolu se déploie et se dévoile à toi, celui que tu n’avais pas vu jusqu’à présent, et effectivement la notion du point est exactement cela.

Au-delà de l’histoire des trente dernières années, de la réalisation de la Lumière sur terre dans son Ascension et sa Libération, effectivement, devenir le plus petit c’est devenir ce point, tellement insignifiant pour le regard de la personne, et qui n’est pourtant que la seule vérité pour l’Amour inconditionné. Place-toi au centre, place-toi en ce point tel que tu le définis, alors là tu es posé en ton cœur qui effectivement semble se réduire, du point de vue de ce qu’il reste de personne, à un simple point, où même tout ce qui a été appris, tout ce qui a été traversé, même dans le processus de Libération et des différentes Noces, t’apparaît aujourd’hui comme futile, parce que même cela s’éloigne de toi. Même si tu en as vécu toutes les vibrations, même si tu en as vécu tous les processus de la conscience, il ne reste que le point, et tout est là. Tout. Il n’y manque rien. Là est le point de passage, si je peux dire.

Alors, béni soit l’Éternel en ce point, au Cœur du Cœur, qui contient tous les points, tous les univers et tous les mondes, qui te sature de joie, qui te remplit de légèreté et de béatitude, là où tu es humble, là où tu es transparent.

… Silence…

Que d’histoires et de scénarios ont pu être écrits à la surface de cette terre pour un simple point qui contient tout. Pose-toi en ton cœur, demeures-y, et tu verras par toi-même, comme tu l’as dit, qu’il n’y a que ce point.

À ce moment-là, la conscience n’a plus besoin de se déployer ou d’expérimenter, elle sait qu’elle est la somme de toutes les expériences passées, présentes et à venir, de quelque dimension que ce soit. Elle se reconnaît en la Source, elle se reconnaît en l’antichambre de l’Ultime. Alors oui, bien sûr, tout ce qui est antérieur à ce point ne présente plus aucun poids ni aucun intérêt. L’Amour est là et cela remplit tout, le champ de ta conscience, le champ de ton corps, le champ du monde, car tout y est.

… Silence……


Laisse parler ton cœur.

Question : y a-t-il un lien ou une correspondance entre ce point et la Porte Étroite ?

Non. Ce point n’est pas une Porte, il est une demeure. La Porte est plus bas située, géographiquement comme vibratoirement. En ce point-là tu constates par toi-même qu’il n’y a jamais eu de Porte. Tout s’efface. Tu constates qu’il n’y a jamais eu personne, qu’il n’y a jamais eu d’histoire. Tu es antérieur à la création et tu es indépendant de toute création.

En ce point du point, en ce Cœur du Cœur, il y a juste l’extase de la Paix, il y a juste la reconnaissance de l’Amour que tu es. Il n’y a plus de repères, il n’y a ni haut, ni bas, ni dedans, ni dehors, ni d’avant, ni d’après, ni d’ailleurs, ni d’ici. Il y a juste « Cela », qui est tout et bien plus que le tout.

… Silence…

Et ce point qui te donne à vivre l’Ultime Présence et la dissolution elle-même, fait oublier tout le reste. Il ne reste plus que le cœur, tu ne vois plus que le cœur et tu es toujours ici, bien vivant, les pieds sur ce sol et le cœur en Vérité. Tu es rassasié. En ce point tu n’auras plus jamais soif.

… Silence…

Pose-toi avec moi en ce point. Je m’adresse à chacun de toi.

… Silence……


Écoute, écoute ton cœur parler.

… Silence…

Question : en ce point, mon cœur dit : « Je nous aime, je nous bénis, je nous rends Grâce en l’Éternel Présent. Ehyeh Asher Ehyeh.»

… Silence…  

Permets-moi de rajouter Ehyeh Ehrad.

… Silence……


Question : ce point ne serait-il pas la matière qui se replie, le cube devenant un carré, puis l’une de ses largeurs, et finalement un seul point ?

Mon ami, mon frère, je conçois qu’il y ait besoin de se représenter ce point. Je conçois qu’il y ait besoin de le géométriser, de le définir, mais toute définition ne t’apportera rien, il faut le vivre. En le vivant, tu verras que tu n’auras besoin d’aucune représentation, d’aucune géométrie, d’aucun repère ni d’aucune définition. Te dire oui ou te dire non ne change rien, parce que dès l’instant où tu te représentes ce point, tu t’en éloignes. Dès l’instant que tu veux en parler ou t’en saisir, il s’éloigne. Dès l’instant où ta conscience s’attracte au-delà du point, le point n’est plus.

Ce que tu évoques pourrait s’appeler effectivement le passage dans un trou noir, à l’échelon des galaxies. Mais saisis bien que ce point-là ne peut être réduit à un quelconque emplacement, même si l’accès, si je peux dire, se fait au Cœur du Cœur. C’est là où tout tend vers ce point et se résout en ce point. Encore une fois, il n’y a besoin ni de représentation ni d’imagination, et dès l’instant où tu acceptes cela, alors tu l’es, au Cœur du Cœur, qui ne s’embarrasse, je te le rappelle, d’aucune forme, d’aucune histoire, d’aucune couleur. Même   le passage, et même la Porte, quand tu es là, n’existe plus pour toi. Il n’y a ni besoin, ni curiosité, ni définition, ni vision, ni entité. C’est là où je me tiens, en toi.

N’oublie pas, comme cela se dit en votre monde, que la carte n’est pas le territoire, que l’image, elle-même, n’est pas la réalité.

Comme l’ont dit certains peuples de la terre, et bien avant les principes unitaires exposés et vécus en différentes traditions, je te rappelle que la voie qui peut s’énoncer n’est pas la voie. Tout au plus peut-on parler de principe. Là est le secret qui ne peut ni être saisi ni être décrit mais simplement vécu.

… Silence……


Je t’écoute.

Question : je me sens dans une vacuité. Est-ce la même chose que le point ?

La vacuité n’est pas la même chose, mais elle est la résultante du passage et de l’installation en ce point. C’est là où tu es disponible à toi-même, non pas en une quelconque histoire, non pas en une quelconque origine, mais là où tu es pleinement immergé, en le Cœur du Cœur, en la Paix et en la félicité. C’est ainsi que tu gardes ta demeure propre, c’est ainsi que tu accueilles celui qui vient comme un voleur dans la nuit, et c’est ainsi que tu t’honores toi-même, en ta vérité.

… Silence…

La vacuité, en touchant ce point, fait de toi le vase sacré qui se remplit de l’eau de Vie et du sang du Christ. C’est la coupe du Graal. C’est là, où tu te découvres entièrement, où l’humilité est vécue et réellement consciente.

C’est là où ta personne devient impersonnelle.

C’est là où tu te découvres, là où il n’y a plus rien à voir, là où il n’y a plus d’histoire, là où il n’y a plus d’entité, là où il n’y a plus de forme, et où pourtant il y a tout.

… Silence……

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