SOYEZ PRÊTS
Tous les signes sont là, si vous ne le voyez pas et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’avez pas à le vivre. Mais ça ne changera rien à ce qui va se produire sur terre. C’est irrémédiable, irrévocable et c’est maintenant. O.M.A.

22 mars 2016

L'homme-singe n'a jamais existé !

L’une des premières impostures de l’histoire du darwinisme, connue sous le nom de “théorie de la récapitulation”, et proclamée comme indéniable “preuve d’évolution”, a été l’idée proposée et propagée à la fin du 19ème siècle par un eugéniste raciste, le Pr Ernst Haeckel. Contemporain et ami de Charles Darwin et de Thomas Huxley, Haeckel postulait que les embryons humains (et ceux d’autres animaux) expérimentent une forme miniature de l’impulsion évolutionnaire toute entière durant leur développement dans la matrice, montrant d’abord les caractéristiques des poissons, puis celles des reptiles et finalement celles des mammifères ou humains. Cette théorie a été depuis longtemps éliminée de la littérature scientifique, mais il reste encore beaucoup de gens et de sources populaires à citer malencontreusement le travail frauduleux de Haeckel. Plusieurs magazines populaires et manuels scolaires publiaient encore ce canular à la fin des années 1990, un siècle après, sous la forme de dessins et la théorie de la récapitulation comme un fait scientifique !


Ernst Haeckel
     “Il a été prouvé depuis que cette théorie est complètement fausse. On sait aujourd’hui que les ‘branchies’ supposées apparaître dans les premières étapes de l’embryon humain sont en fait les phases initiales du canal de l’oreille moyenne, des parathyroïdes et du thymus. La partie de l’embryon qu’on assimilait à la ‘poche du jaune d’œuf’ s’avère être une poche qui produit le sang pour le fœtus. La partie identifiée comme une ‘queue’ par Haeckel et ses disciples est en fait la colonne vertébrale qui ressemble à une queue simplement parce qu’elle prend forme avant les jambes. Un autre aspect intéressant de la ‘récapitulation’ c’est Ernst Haeckel en personne, un mystificateur qui a falsifié ses dessins pour soutenir la théorie qu’il avançait. Les contrefaçons de Haeckel prétendaient montrer que les embryons de poisson et d’humain se ressemblaient. Quand on le prit sur le fait, la seule défense qu’il offrit fut que les autres évolutionnistes avaient commis les mêmes infractions !”

– Harun Yahya, “La supercherie de l’évolution”

Les embryons de Haeckel
Les faux et les vrais embryons
Haeckel fut accusé de fraude par cinq professeurs et fut reconnu coupable par l’université de Jena après avoir admis que plusieurs de ses dessins étaient des faux, qu’il ajoutait simplement les liens manquants quand les preuves étaient trop minces et que des centaines de ses contemporains étaient coupables du même chef d’accusation ! Il déclara durant le procès,

    “Après cette compromettante confession de contrefaçon je devrais être contraint à me considérer condamné et anéanti si je n’avais la consolation de voir à côté de moi sur le banc des accusés des centaines de collègues coupables, dont plusieurs reconnus comme les observateurs les plus fiables et les biologistes les plus estimés. Une grande majorité des illustrations figurant dans les livres, traités et journaux de biologie s’attireraient le même degré d’accusation de contrefaçon, car ils sont tous inexacts et plus ou moins bricolés, schématisés et fabriqués.”

Quel aveu ! Haeckel confesse non seulement ses propres contrefaçons, mais il admet qu’il y a eu des centaines d’autres fraudeurs scientifiques qui bidouillent pareillement les découvertes dans les meilleurs livres, traités et journaux de biologie (dont plusieurs seront examinés dans ce chapitre). Il s’avère en effet qu’Haeckel avait simplement copié et imprimé plusieurs fois la même image d’embryon humain en déclarant que chacune d’elle était celle de divers autres embryons d’animaux avec d’exacts parallèles, alors qu’en fait il n’y a pas de parallèles et les images étaient des copies faites sciemment et intentionnellement pour coller à son idée de récapitulation.

    “Pour supporter sa théorie, Haeckel, dont la connaissance en embryologie était celle d’un autodidacte, a trafiqué certaines preuves. Il a non seulement modifié ses illustrations d’embryons mais il a également imprimé trois fois la même planche d’un embryon et a étiqueté la première comme étant celui d’un humain, la deuxième celui d’un chien et la troisième celui d’un lapin pour démontrer leurs similitudes”

    – Malcolm Bowden, “Homme-singe : fait ou erreur ?”

    “C’est l’un des pires cas de fraude scientifique. Il est choquant de découvrir que quelqu’un considéré comme un grand scientifique induisait délibérément en erreur. Cela me met en colère… Ce qu’a fait Haeckel a été de prendre un embryon humain et de le recopier, en prétendant que la salamandre, le cochon et tous les autres montraient le même stade de développement. Non… Ce sont des contrefaçons.”

    – Dr Michael Richardson, The London Times, 11 août 1997

Depuis 150 ans, les scientifiques évolutionnistes se sont appliqués à intoxiquer le public en lui faisant croire que l’humain moderne descend de singes. Le saut final et théorique le plus complexe de la thèse de l’évolution est cette supposée transition, étalée sur des millions d’années, entre le singe et l’homme. La totale impossibilité de capacités “évolutives” comme le bipédisme, l’érection de la colonne vertébrale et les complexes compétences linguistiques sont l’objet de débat depuis les débuts de la théorie mais de tels obstacles n’arrêteront jamais les évolutionnistes intégristes qui découvriront (ou inventeront!) une espèce intermédiaire singe-homme.

La première “découverte” évolutionnaire opportune fut celle de “l’homme de Néanderthal” découvert en 1856 dans la vallée Neander en Allemagne, juste à temps pour la publication de l’Origine des Espèces de Darwin. Aujourd’hui encore, des dessins reconstitués d’hommes de “Néanderthal” chevelus à l’allure de singes figurent dans les journaux scientifiques et les manuels scolaires et ils sont présentés comme le chaînon évolutionnaire manquant. Le fait est, cependant, que tous les supposés vestiges de Néanderthal n’ont jamais été reconnus comme ne différant pas plus des humains modernes qu’un asiatique ne l’est d’un caucasien ou un inuit d’un aborigène.

De même, la taille du crâne montre que son cerveau était en fait 13 % plus grand que le cerveau moyen de l’homme moderne, il est donc impossible qu’il soit un intermédiaire entre l’homme et le singe. Le magazine Time a même déclaré en 1971 que le primitivisme de Néanderthal était infondé, qu’il pourrait marcher aujourd’hui incognito dans la rue, et un rédacteur a même fait le commentaire que les historiens de l’avenir pourraient “déclarer que nous manquons tous de jugeote si nous ne détectons et réfutons cette incroyable énormité”.

L’un des principaux partisans aujourd’hui de l’homme de Néanderthal comme étant une espèce authentique, est le professeur allemand Reiner Protsch, qui a daté les fossiles comme étant vieux de 36.000 ans, en les autorisant à coller parfaitement avec la chronologie évolutionniste. Protsch a pourtant été forcé par un panel de dirigeants de l’université de Francfort à prendre sa retraite dans le déshonneur par le fait qu’il avait “fabriqué une datation et plagié les travaux de ses collègues depuis 30 ans”. Cet ex-expert de la datation au carbone a été immédiatement banni complètement de la communauté scientifique. On a déterminé depuis que tous les restes de squelettes de Néanderthal n’ont que quelques milliers d’années, certains seulement quelques siècles ! On également découvert de l’ADN d’humain moderne dans les os, que leur capacité cérébrale était 13 % plus importante que la moyenne moderne, qu’ils avaient une taille de 1,75 m comparable à notre taille moyenne et qu’ils possédaient des outils évolués, qu’ils enterraient leurs morts et appréciaient l’art !

Rudolf Virchow, professeur à l’université de Berlin, ancien professeur de Ernst Haeckel et “père de la pathologie moderne” concluait en 1872 que les restes du “Néanderthal” original n’étaient que ceux d’un malheureux homo sapiens qui avait souffert de rachitisme pendant l’enfance, d’arthrite à l’âge adulte et qu’il avait été victime de plusieurs chocs dommageables à la tête. Erik Trinkaus, un paléoanthropologue de l’université du Nouveau-Mexique concluait son examen en déclarant,

    “Des comparaisons détaillées entre les restes du squelette de Néanderthal et ceux d’humains actuels ont montré qu’il n’existe rien dans l’anatomie du Néanderthal qui indique de manière probante des capacités locomotrices, de manipulation, intellectuelles ou linguistiques inférieures à celles des humains modernes”

En 1891-92 la “découverte” d’un nouvel homme-singe à Java en Indonésie fut faite par Eugene Dubois, qui était “par hasard” l’élève et l’apprenti de Ernst Haeckel, l’auteur de canulars ! Dubois trouva un morceau de crâne, l’os d’une jambe, un fragment de mâchoire et trois dents, à partir desquels il reconstitua “l’homme de Java” de type simiesque. Dans les dix années qui suivirent sa découverte, l’homme de Java fut le principal sujet de plus de 80 livres et articles traitant de l’évolution. On lui attribua le “nom scientifique” de “Anthropopithecus erectus” qui devint ensuite “Pithecanthropus erectus” et finalement “Homo erectus” pour, à n’en point douter, des raisons pseudo-scientifiques super officielles.


     “L’homme de Java fut découvert par un hollandais. Ce qui m’embarrasse un peu, car je suis hollandais moi-même. Son nom est Eugene Dubois. Les ossements ont été trouvés en 1891-92 sur l’île indonésienne de Java au sud-est de l’Asie, sur les rives de la rivière Solo. Et ils se composaient d’un intéressant assortiment. Il découvrit un os de jambe, un morceau de crâne, un fragment de mâchoire et trois dents. Et c’est à partir de ça qu’il concocta l’homme de Java. Chose assez intéressante, il y avait une dent ancienne et les autres récentes. Les os étaient ceux de singes, femelle et mâle. C’était un rassemblement curieux et la raison pour laquelle les gens ne s’en rendirent pas compte vient du fait que la trouvaille de Dubois fut tenue à distance des spécialistes pendant 30 ans. Il cacha aussi la découverte de restes d’humains modernes, qui furent trouvés dans la même strate que l’homme de Java. Ce qui aurait bien entendu ruiné ses déclarations sur le fait que l’homme de Java était l’ancêtre des humains d’aujourd’hui. On lui mit suffisamment la pression pour qu’enfin les os soient examinés et qu’on découvre le pot-aux-roses. Et pour finir, une Amérique éclairée ainsi que le monde apprirent que c’était un canular. Les canulars ont malheureusement la vie dure. Le magazine Time a (récemment) publié en couverture, “comment l’homme est devenu homme” en commençant à ridiculiser les chrétiens et les créationnistes puis en continuant sur l’homme de Java actuel comme si c’était un fait”.

– Hank Hanegraaff, “La face qui démontre la farce de l’évolution”

Les dents de “l’homme de Java” avaient des âges différents et les os un mélange d’humain et de singe, avec le crâne d’un gibbon géant ! Rudolph Virchow, le propre enseignant de Haeckel et le plus fameux expert en pathologie de son temps déclara, “À mon avis, cette créature était animale, un gibbon géant, en fait. Et le fémur n’a pas le moindre lien avec le crâne”. Lui et bien d’autres ont conclu que le fémur était très clairement humain alors que la calotte crânienne et les dents appartenaient à un primate.

En 1912, le médecin et paléoanthropologue Charles Dawson prétendit avoir trouvé la mâchoire et un fragment de crâne d’une forme intermédiaire d’homme-singe dans une carrière de Piltdown en Angleterre. On lui supposait un âge de 500.000 ans et il fut présenté comme la preuve absolue de l’évolution humaine dans les musées du monde. Pendant 40 ans, un grand nombre d’articles “scientifiques”, de reconstitutions artistiques et plus de 500 thèses doctorales furent écrits sur “l’homme de Piltdown”. Objections et critiques furent immédiatement soulevées par des contemporains comme Arthur Keith mais Dawson se débrouilla pour les minimiser jusqu’en 1953 quand des tests prouvèrent sans ambiguïté que le crâne de Piltdown était en réalité humain et vieux seulement de quelques années, alors que la mâchoire inférieure provenait d’un orang-outan mort récemment !

Les enquêteurs découvrirent que Dawson avait abrasé artificiellement la mâchoire d’orang-outan et que les “outils primitifs” trouvés à côté des fossiles étaient des imitations que Dawson avait taillées avec des instruments en acier ! Dawson avait également comblé la surface des molaires pour les faire davantage ressembler à celles d’humains et teinté tous les fossiles avec du bichromate de potassium pour leur donner un aspect vieilli. La teinture disparut rapidement après trempage dans de l’acide. Celui qui découvrit les contrefaçons déclara que “Les preuves d’une abrasion artificielle sautaient immédiatement aux yeux. Elles semblaient en fait si évidentes qu’on peut se demander pourquoi elles avaient échappé jusqu’ici à l’attention”. Les jours suivants, l’homme de Piltdown disparut du British Museum où il était exposé depuis 40 ans.

Après la preuve avérée du canular de 1953, de nombreuses autres “trouvailles” paléontologiques de Dawson se prouvèrent aussi êtres des falsifications ou des preuves préfabriquées. En 2003, le Dr Miles Russel de l’université de Bournemouth publia les résultats d’une recherche dans la collection préhistorique de Dawson en concluant qu’au moins 38 spécimens étaient de nettes falsifications, constatant que “La totalité de la carrière universitaire de Dawson semble construite sur la supercherie, les tours de passe-passe, la fraude et la tromperie, avec le but ultime d’être reconnu internationalement.”

La tentative frauduleuse suivante de créer et diffuser une forme intermédiaire supposée d’homme-singe fut réalisée en 1922 par Henry Fairfield Osborn. Co-fondateur de la Société Américaine d’Eugénisme et directeur du musée américain d’histoire naturelle, Osborn déclara qu’on lui avait envoyé une dent anormale découverte à Snake Brook dans le Nebraska, qui possédait des caractéristiques humaines et simiesques ! Il décida qu’elle datait de la période du Pliocène, d’une espèce intermédiaire “Pithecanthropus erectus” et baptisa affectueusement le propriétaire de la dent du nom de “homme du Nebraska”.

    “L’homme du Nebraska obtint immédiatement un ‘nom scientifique’, Hesperopithecus haroldcooki. De nombreuses autorités donnèrent leur soutien à Osborn. En se basant sur cette seule dent, des reconstitutions de la tête et du corps de l’homme du Nebraska furent dessinées. Il fut même représenté avec sa femme et ses enfants, comme une famille complète dans son cadre naturel”.

    – Harun Yahya, “La supercherie de l’évolution”

Après avoir alimenté les médias de publications populaires sur “l’homme du Nebraska” et suffisamment intoxiqué un public malléable, l’affaire disparut jusqu’en 1928 quand William Bryan et William Gregory eurent l’occasion d’examiner indépendamment la dent. Leurs recherches conclurent sans aucun doute que la dent n’appartenait pas à un homme ou un singe, mais venait en fait d’une espèce éteinte de porc sauvage américain appelé presthennops ! Après la publication dans Science Magazine de l’article de Gregory, “Hesperopithecus : apparemment ni un singe ni un homme”, tous les dessins et modèles de “l’homme du Nebraska” et de sa “famille” furent prestement enlevés des publications évolutionnistes.


Henry Osborn lui-même fut obligé de concéder que l’homme du Nebraska, “Hesperopithecus haroldcooki”, exemple supposé de “Pithecanthropus erectus du pliocène” et de sa famille imaginaire étaient de totales fabrications. Il n’admit jamais de fraude intentionnelle (et pourquoi le ferait-il?), mais en tant qu’ardent évolutionniste, eugéniste et défenseur de la suprématie de la race blanche, il manifestait probablement un certain parti pris. Osborn était un raciste tellement sadique qu’on l’entendit sans aucune honte dire lors d’un débat national sur les tests d’intelligence de l’armée de la première guerre mondiale,

    “Je pense que ces tests valaient bien le prix d’une guerre, même en vie humaine… Nous avons appris une fois pour toutes que les nègres ne sont pas comme nous”.

     “Après la publication de son livre, “La filiation de l’Homme” [The Descent of Man] dans lequel Darwin affirmait que l’homme descendait d’êtres vivants ressemblant à des singes, il commença à rechercher des fossiles qui soutiendraient ses assertions. Certains évolutionnistes pensaient cependant que des créatures ‘mi-homme mi-singe’ seraient découvertes pas seulement dans des fossiles mais également en vie dans diverses régions du monde. Ces poursuites en vue de ‘liens transitoires vivants’ menèrent au début du 20ème siècle à de malheureux incidents, l’un des plus cruels étant l’histoire d’un pygmée du nom de Ota Benga. Ota Benga fut capturé au Congo en 1904 par un chercheur évolutionniste. En langage pygmée son nom signifiait ‘ami’. Il avait une femme et deux enfants. Enchaîné et mis en cage comme un animal, il fut emmené aux USA où des scientifiques évolutionnistes l’exhibèrent au public pendant la foire mondiale de St Louis avec d’autres espèces de singes et il fut présenté comme le ‘lien intermédiaire le plus proche de l’homme’. Deux ans plus tard, il fut placé dans le zoo new-yorkais du Bronx et il fut présenté là sous la dénomination ‘d’ancien ancêtre de l’homme’, auprès de quelques chimpanzés, une femelle gorille nommée Dinah et un orang-outan appelé Dohung. Le Dr William Hornaday, le directeur évolutionniste du zoo, fit de grandioses discours sur sa fierté d’avoir cette exceptionnelle ‘forme transitoire’ dans son zoo et il traita Ota Benga dans sa cage comme s’il était un animal ordinaire. Incapable de supporter les traitements infligés, Ota Benga finit par se suicider. L’homme de Piltdown, l’homme du Nebraska, Ota Benga… Ces scandales démontrent que les savants évolutionnistes n’hésitent pas à employer toutes sortes de méthodes non scientifiques pour prouver leurs théories.”

– Harun Yahya, “La supercherie de l’évolution”

En 1927, Davidson Black déclara qu’il avait découvert près de Pékin cinq crânes en mauvais état et plusieurs dents appartenant à une ancienne espèce d’homme-singe, aujourd’hui largement connu comme “Homme de Pékin”. Entre 1941 et 1945, tous les os originaux furent cependant mystérieusement “égarés”, ne laissant subsister pour examen que quelques moules en plâtre ! Sur le site où ce supposé “chaînon manquant” avait été découvert, il y avait aussi les restes de 10 squelettes humains entiers qui extrayaient non loin de là des roches calcaire, faisaient du feu et qui avaient abandonné divers outils.

De nombreux scientifiques pensent aujourd’hui que les outils étaient utilisés sur l’homme de Pékin plutôt que par eux. L’arrière des crânes était défoncé et dans cette partie du monde, la cervelle de singe est un mets délicat, il est donc probable que l’homme de Pékin était en fait le singe de Pékin et qu’il était une nourriture des hommes et non son ancêtre disparu.

En 1974, Donald Johansson découvrit en Éthiopie “Lucy”, une “Australopithèque” de 91 cm dont l’âge serait de trois millions d’années. Largement médiatisée comme notre plus ancien ancêtre humain direct, Lucy fit l’habituel tour des magazines scientifiques et des livres scolaires. Don Johansson prétendait modestement que Lucy était “la plus importante découverte faite par quelqu’un dans l’histoire de la race humaine toute entière”, et les médias firent de lui un héros. Il passa de professeur assistant à directeur de l’Institut pour la Biologie Humaine de Berkeley. Ce n’est qu’en 1982, huit ans plus tard qu’il autorisa les scientifiques à examiner les ossements de Lucy. Depuis, et comme bien d’autres squelettes d'”Australopithèques” ont été découverts et examinés, de nombreux éminents évolutionnistes s’accordent sur le fait que Lucy n’était qu’un type de singe disparu, identique au chimpanzé pygmée moderne et rien de plus. “Elle” a pu marcher légèrement plus verticalement que la plupart des singes, mais n’était pas bipède ou redressée, ne pouvait parler, passait le plus clair de son temps dans les arbres et marchait aussi à quatre pattes.


Lord Solly Zuckerman et le Pr Charles Oxnard firent 15 ans de recherche sur l’Australopithèque avec une équipe de cinq spécialistes, parvenant à la conclusion que tous les divers spécimens d’Autralopithecus examinés n’étaient qu’un genre de singe ordinaire et définitivement non bipède. Le magazine français Science et Vie mit en couverture en mai 1999 “Au revoir Lucy” en écrivant comment “Lucy” le plus célèbre fossile d’Australopithèque n’était pas à l’origine de la race humaine et qu’il fallait l’enlever de notre supposé arbre généalogique. Pourtant aujourd’hui en 2014 la société maçonnique “Universal Pictures” a sorti un film intitulé “Lucy” dans lequel une fausse femme-guenon est toujours traitée comme un fait scientifique pendant tout le film.

En 1982 un fragment de crâne trouvé dans la ville espagnole de Orce a été salué comme étant le vestige humain fossilisé le plus ancien jamais découvert en Eurasie ! “L’homme d’Orce” aurait été un homme-singe de 17 ans ayant vécu il y a plus d’un million d’années et on le présenta au monde avec les classiques dessins de reconstitution, comme un jeune homme-singe adolescent chevelu. En 1983, une équipe de scientifiques français conclurent pourtant que le fragment de crâne provenait en réalité d’un âne de quatre mois ! Un symposium scientifique de trois jours avait été programmé afin que les experts puissent examiner l’os et en discuter, mais il fut immédiatement annulé après l’enquête française ; dans l’embarras, les officiels espagnols envoyèrent 500 lettres d’excuses aux futurs participants. À la suite de tests plus concluants, le Daily Telegraph afficha le 14 mai 1984 en gros titres “Un âne pris pour un homme”.


Plus tard en 1984, Kemoya Kimeu, au sein d’une équipe conduite par le paléoanthropologue Richard Leakey, découvrit le “garçon de Turkana”, à Nariokotome près du lac Turkana au Kenya. Le garçon de Turkana était proclamé comme étant un garçonnet âgé de 1,5 million d’années et on le considère aujourd’hui comme le squelette humain primitif le plus complet jamais découvert. Proche du Néanderthal, le garçon de Turkana ou “Narikotome Homo erectus”, n’est pas différent de l’homme moderne. Le paléoanthropologue américain Alan Walker disait, “Je doute qu’un pathologiste moyen puisse faire la différence entre le squelette fossile et celui d’un humain moderne.” Il écrivit qu’il rigola en le voyant pour la première fois parce que “son apparence était très proche du Néanderthal”.


Le garçon de Turkana était bipède, avec des bras et des jambes de proportion humaine, une structure squelettique verticale, comparable en taille, taille de crâne et taux de développement à ceux d’un humain moderne. Le chef d’équipe auteur de la découverte, Richard Leakey, déclara que la différence entre ce spécimen d’Homo erectus et l’homme moderne ne se voit que par de simples variations raciales :

     “La forme du crâne, le degré de protrusion du visage, la robustesse des sourcils etc. Ces différences ne sont probablement pas plus prononcées que celles que nous voyons aujourd’hui entre races géographiques séparées d’humains modernes. Une telle variation biologique survient quand des populations sont séparées géographiquement l’une de l’autre pendant des périodes étendues de temps”.

Donc, quand on les voit dans leur réalité, toutes les supposées découvertes d’homme-singes et leurs reconstitutions ne sont que des supercheries et des fantasmes. L’homme de Néanderthal n’était qu’un homme ordinaire, l’homme de Java et de Piltdown un mélange d’os humain et de singes, l’homme du Nebraska était en fait un cochon, l’homme de Pékin un mets humain, Lucy n’était qu’une guenon, l’homme d’Orce était un âne et le garçon de Turkana n’était qu’un petit garçon !

    “Une reconstitution peut se comprendre comme un dessin ou une image ou la construction du modèle d’une chose vivante basés sur un simple ossement – parfois un seul fragment – qu’on a déterré. Les ‘homme-singes’ qu’on voit dans les journaux, les magazines ou les films sont tous des reconstitutions. Les fossiles qu’on prétend être des preuves du scénario de l’évolution de l’homme sont en fait le résultat de fraudes. Pendant plus de 150 ans, pas la moindre preuve fossile d’évolution n’a été découverte. À vrai dire, les reconstitutions (dessins ou modèles) de vestiges fossiles faites par les évolutionnistes sont préparées exactement pour valider la thèse évolutionniste. David R. Pilbeam, un anthropologue d’Harvard, souligne ce fait quand il dit : ‘dans la paléoanthropologie, les données sont si minces que la théorie influence lourdement les interprétations. Les théories ont, dans le passé, clairement reflété nos idéologies du moment à la place des données réelles’. Comme les gens sont sensibles aux informations visuelles, ces reconstitutions servent au mieux le but des évolutionnistes, qui est de convaincre que ces créatures reconstituées ont réellement existé dans le passé.”

    – Harun Yahya, “La supercherie de l’évolution”


Tous les nombreux modèles, dessins, films d’animation, mannequins, et films qui comportent différents “homme-singes” sont des fictions et fabrications totales parce que personne ne peut vraiment déterminer avec exactitude l’apparence extérieure d’un animal en ne se basant que sur une structure osseuse. Les tissus mous, qui disparaissent rapidement après la mort et sont responsables de l’aspect des yeux, des oreilles, du nez, des lèvres, des cheveux, des sourcils, de la peau, etc. dépendent totalement de l’imagination de la personne qui en fait la reconstitution. Earnest A. Hoote, de l’université d’Harvard l’explique :

    “Tenter de restaurer les parties molles est une entreprise encore plus hasardeuse. Les lèvres, les yeux, les oreilles et le nez ne laissent aucun indice sur les parties osseuses sous-jacentes. Il est tout aussi possible de modeler sur un crâne d’aspect néanderthalien les traits d’un champanzé que ceux d’un philosophe. Ces supposées restaurations d’anciens types humains n’ont qu’une très faible valeur scientifique et ne sont là que pour tromper le public… n’accordez donc aucune confiance aux reconstitutions.”

     “Il n’existe aucune preuve fossile concrète qui confirme l’image d’un ‘homme-singe’, celle que les médias et les cercles académiques évolutionnistes divulguent sans cesse. Le pinceau à la main, les évolutionnistes produisent néanmoins des créatures imaginaires mais le fait que ces dessins ne correspondent à aucun fossile constitue un sérieux problème pour eux. L’une des intéressantes méthodes utilisées pour surmonter cette question est de ‘produire’ les fossiles qu’ils ne découvrent pas. L’homme de Piltdown, qui est peut-être le plus gros scandale de l’histoire de la science, est un exemple typique de cette méthode”.

– Harun Yahya, “La supercherie de l’évolution”

L’actuelle théorie évolutionniste de transition singe→humain va dans le sens “Australopithecus” → “Homo habilis” → “Homo erectus” → “Homo sapiens”. Australopithecus, qui signifie “singe du sud”, s’est révélé n’être qu’un singe disparu qui ressemble de près aux nombreux chimpanzés modernes en taille, longueur de bras et de jambe, forme de crâne, dents, structure mandibulaire et par de nombreux autres détails. Homo habilis est une classification hypothétique créée dans les années 60 par Richard Leakey et son garçon de Turkana dont l’existence fut jugée nécessaire entre l’Australopithecus et l’homo erectus parce que le saut était bien trop radical. Il fallait une espèce d’homme-singe avec une capacité crânienne plus grande qui pouvait marcher debout et utiliser des outils.


De manière inespérée pour sa carrière, les fossiles mis à jour à la fin des années 80 furent jugés Homo habilis et Leakey fut considéré comme un génie scientifique ! Ceci jusqu’à ce que ses contemporains Bernard Wood et C. Loring Brace déterminent que les bras de Homo habilis étaient trop longs, les jambes trop courtes et la structure squelettique trop simiesque pour n’être autre chose qu’un singe. Leurs doigts et orteils étaient ceux d’animaux grimpant aux arbres, et leurs mâchoires et capacités crâniennes étaient comparables à celles des singes actuels. L’anthropologue américaine Holly Smith concluait en 1994 que Homo habilis n’était ni Homo ni humain, mais simplement un singe exactement comme Australopithecus. Elle déclarait que,

    “En limitant l’analyse des fossiles aux spécimens satisfaisant à ces critères, on continue de classer les modèles de développement dentaire du gracile australopithecus et de l’homo habilis avec ceux des singes africains. Ceux de Homo erectus et des Néanderthal sont classés avec les humains.”

Australopithecus et Homo habilis, les deux premières classifications, sont donc bien tous deux des singes, alors que Homo erectus et Homo sapiens, les secondes classifications, sont en fait pleinement humaines et comparables à l’homme moderne, avec des variations guère plus importantes que celles venant de la race et de la génétique. Alors, même au bout de 150 ans de “découvertes”, les évolutionnistes ne sont pas près de découvrir l’existence d’une vraie “espèce transitoire” entre le singe et l’homme, et pas près de prouver leurs théories. Pas plus qu’ils ne peuvent dire comment les singes ont pu développer le bipédisme, des rapports de longueur bras/jambe humains, des colonnes vertébrales érigées et des aptitudes linguistiques complexes. Si les humains descendaient de singes, pourquoi les singes existent-ils encore ? Pourquoi l’une de ces supposées formes intermédiaires n’existe-t-elle pas toujours et où sont les vrais exemples dans la chronique de fossiles ?


     “Les évolutionnistes ont écrit le scénario de l’évolution humaine en classant certains crânes de singe qui collaient avec leur intention dans un ordre partant du plus petit au plus grand et en dispersant les crânes de quelques races humaines disparues parmi eux. Selon ce scénario, les hommes et les singes d’aujourd’hui ont des ancêtres communs. Ces créatures ont évolué avec le temps et certains devinrent les singes actuels alors qu’un autre groupe qui a suivi une autre branche d’évolution devint les hommes d’aujourd’hui. Pourtant, toutes les découvertes paléontologiques, anatomiques et biologiques ont démontré que cette affirmation est aussi fictive et invalide que toutes les autres. Aucune preuve solide ou réelle n’a été avancée pour prouver qu’il existe une relation entre l’homme et le singe, on ne voit que contrefaçons, distorsions, dessins et commentaires trompeurs. La chronique des fossiles nous indique qu’au cours de l’histoire, les hommes ont été des hommes et les singes ont été des singes”.

– Harun Yahya, “La supercherie de l’évolution”



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