SOYEZ PRÊTS
Tous les signes sont là, si vous ne le voyez pas et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’avez pas à le vivre. Mais ça ne changera rien à ce qui va se produire sur terre. C’est irrémédiable, irrévocable et c’est maintenant. O.M.A.

22 octobre 2015

Des astronomes prédisent le retour de la planète géante Némésis (appelée aussi Nibiru ou Hercolubus) : pluies de comètes, catastrophes planétaires, et fin du monde, en vue !

Hercolubus est six fois plus grosse que Jupiter nous dit Samaël Aun Weor. Il s'agit d'une étoile "ratée", c'est-à-dire qui n'est pas assez grosse pour que les réactions nucléaires de la séquence principale puissent s'amorcer sous l'effet de la contraction gravitationnelle.

Cette vidéo est un mini-documentaire sur Némésis, une planète géante revenant vers le système solaire, et qui passionne très largement nombre d'internautes. Alors, mythe ou réalité ?

Qu'est-ce que Sedna ?

90377) Sedna est un objet transneptunien du Système solaire d'un diamètre d'environ 1 000 kilomètres, ce qui en fait un candidat potentiel au statut de planète naine. En novembre 2013, il était situé à environ 86,4 unités astronomiques du Soleil, presque treize milliards de kilomètres, un peu moins de trois fois la distance entre notre étoile et Neptune. Cependant, le point de son orbite le plus éloigné du Soleil est situé à 960 unités astronomiques ; Sedna est ainsi pour la plus grande partie de son orbite un des objets connus du Système solaire les plus lointains après les comètes à longue période.




Sedna fut découvert par Michael E. Brown, Chadwick Trujillo et David L. Rabinowitz le 14 novembre 2003. Cependant, il est difficile de déterminer sa forme en raison de sa distance. Des mesures spectroscopiques ont montré que la composition de sa surface est similaire à celle d'autres objets transneptuniens : elle est majoritairement composée d'un mélange de glaces d'eau, de méthane et d'azote avec du tholin. Sa surface est l'une des plus rouges du Système solaire.

Sedna couvre son orbite en approximativement 12 000 ans et son périhélie est situé à environ 76 unités astronomiques du Soleil. Ces deux paramètres étant exceptionnellement élevés, son origine est incertaine. Le Minor Planet Center considère à l'heure actuelle (2010) que Sedna est un objet épars, un groupe d'objets placés sur des orbites exceptionnellement allongées par l'influence gravitationnelle de Neptune. Cependant, ce classement est contesté car Sedna n'a jamais été situé suffisamment proche de Neptune pour avoir subi une influence significative. Certains astronomes pensent donc que Sedna est le premier membre connu du nuage d'Oort intérieur. D'autres astronomes pensent que Sedna pourrait avoir été déplacé vers son orbite actuelle par une étoile passant à proximité du Soleil, notamment une étoile de l'amas originel du Soleil, ou a été capturé dans un autre Système planétaire. Une autre hypothèse est que son orbite pourrait être une preuve de l'existence d'une planète ou d'une petite étoile au-delà de Neptune.


 Source : Wikipédia.

Qu'est-ce que Némésis (Hercolubus, ou Nibiru) ?

Némésis, ou Sol B en nom systématique, est le nom donné à une hypothétique étoile formant avec le Soleil un système binaire à très longue période. Il s'agirait d'une étoile très peu lumineuse, voire une naine brune non détectée à ce jour.

Son orbite serait très excentrique, amenant celui-ci à s'approcher assez près du Soleil à chaque révolution (d'une durée d'environ 26 millions d'années). La proximité du compagnon causerait alors des perturbations dans le nuage d'Oort, amenant un certain nombre de comètes s'y trouvant à plonger vers le Système solaire interne. Cet afflux de comètes dans la région où sont situées les planètes donnerait lieu à des risques accrus de collision entre ces comètes et la Terre, et pourrait être responsable d'une grande partie des grandes extinctions des espèces vivantes.

L'autre hypothèse serait une géante gazeuse quatre fois plus grosse que Jupiter qui occuperait cette orbite et nommée Nibiru (ou Hercolubus).

Le nom de Némésis est tiré de la mythologie grecque, où il représente la déesse de la vengeance.

Cet astre hypothétique ne doit pas être confondu avec l'astéroïde (128) Némésis.

L'hypothèse Némésis :

L'hypothèse Némésis a été proposée en 19841 par Richard Muller, travaillant à l'université de Californie à Berkeley.

L'idée de R. A. Muller résulte de l'annonce de la découverte d'une périodicité (aujourd'hui très controversée, voir extinction massive) dans les dates des grandes extinctions des espèces vivantes sur Terre2, ainsi que de la proposition faite par le Prix Nobel de physique Luis Alvarez en 1980 que l'extinction des dinosaures (dite extinction du Crétacé) ait eu pour origine un impact cométaire.

Muller a ainsi proposé qu'une perturbation périodique du Nuage d'Oort, lieu où résident la majeure partie des comètes du Système Solaire soit à l'origine des grandes extinctions. La perturbation serait causée par un compagnon du Soleil dont l'orbite se rapprocherait périodiquement du Soleil.

Caractéristiques attendues de Némésis :

D'après la troisième loi de Kepler, un corps orbitant autour du Soleil avec une période de 26 millions d'années aurait une orbite dont la taille (demi-grand axe) serait d'environ 90 000 unités astronomiques, soit plus d'une année-lumière.

Pour expliquer que ce compagnon hypothétique n'ait pas été détecté, il faut donc supposer que celui-ci soit extrêmement peu brillant, et soit donc une étoile de faible masse (naine rouge) ou une étoile avortée (naine brune), ce qui en fait un corps significativement plus léger que le Soleil.

L'hypothèse d'une période de 26 millions d'années ajoutée au fait que Némésis serait responsable du déclenchement de l'extinction des dinosaures lors d'un précédent passage au périastre indique qu'elle serait aujourd'hui située au voisinage de l'apoastre, c'est-à-dire de son point le plus éloigné du Soleil. Pour provoquer périodiquement un excès de comètes dans le Système solaire interne, elle doit également avoir une excentricité importante de façon à pénétrer le plus profondément dans le Nuage d'Oort à chaque révolution.

Il a été calculé qu'une étoile de 0,6 masse solaire aurait une influence négligeable sur le Nuage d'Oort si celle-ci le traversait à son extrémité (voir ci-dessous). Pour affecter significativement le Nuage d'Oort, Némésis devrait certainement avoir une distance minimale d'approche au Soleil inférieure à une demi-année lumière, ou alors une masse significativement plus grande que 0,6 masse solaire. Dans un tel cas sa luminosité aurait été telle qu'elle aurait été détectée et identifiée depuis longtemps.

Némésis n'ayant pas été détectée, elle doit nécessairement avoir une distance d'approche plus faible qu'une demi-année lumière et une masse très faible. Même dans ce cas il semble difficile d'expliquer pourquoi elle n'a pas été détectée. Muller prétend que c'est parce qu'elle se situe dans une région du ciel très dense en étoiles, à savoir celle du centre galactique (constellation du Sagittaire).

Source : Wikipédia.

Qu'est-ce que le nuage de Oort ?


En astronomie, le nuage d'Oort, aussi appelé le nuage d'Öpik-Oort, est un vaste ensemble sphérique hypothétique de corps approximativement situé entre 20 000 à 30 000 unités astronomiques jusqu'à plus de 100 000 ua, bien au-delà de l'orbite des planètes et de la ceinture de Kuiper. La limite externe du nuage d'Oort, qui formerait la frontière gravitationnelle du Système solaire, se situerait à plus d'un millier de fois la distance séparant le Soleil et Pluton, entre une et deux années-lumière du Soleil et plus du quart de la distance à Proxima du Centaure, l'étoile la plus proche du Soleil. Il n'est d'ailleurs pas exclu qu'il existe un continuum d'objets entre la ceinture de Kuiper solaire et une hypothétique ceinture similaire entourant le système Alpha Centauri.

Bien qu'aucune observation directe n'ait été faite d'un tel nuage, les astronomes, en se fondant sur les analyses des orbites des comètes, pensent généralement qu'il est l'origine de la plupart d'entre elles.

Les objets dans le nuage d'Oort sont largement composés de glaces, comme l'eau, l'ammoniac et le méthane. Les astronomes pensent que la matière composant le nuage d'Oort s'est formée plus proche du Soleil et a été dispersée loin dans l'espace par les effets gravitationnels des planètes géantes au début de l'évolution du système solaire.

Le nuage d'Oort serait composé de deux parties : un disque interne, appelé nuage d'Oort interne ou nuage de Hills, et un ensemble sphérique externe, appelé nuage d'Oort externe.

Il tient son nom de l'astronome néerlandais Jan Oort.

Source : Wikipédia.
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Une excellente vidéo démontrant que Némésis n'est absolument pas une invention, une élucubration.

Appelée aussi Nibiru, Hercolubus, ou planète X, elle est même connue depuis longtemps par certaines civilisations :

Chez les Sumériens, Nibiru signifie "la planète mythique".
Il y a 6.000 ans, les Babyloniens et les Akkadiens appelaient cette planète "Marduk". En Akkadien, ce terme signifie "Grand Astre du ciel". À rapprocher étrangement d'ailleurs du "Grand Roy d'effrayeur" d'un quatrain célèbre de Nostradamus...
Les Mayas l'évoquent également.

La vidéo parle d'un retour de Némésis dans 10 millions d'années, mais certaines sources scientifiques (des astronomes souhaitant demeurer discrets) parlent de la venue imminente de Némésis (moins de 100 ans). D'autres disent que la NASA et le gouvernement américain sont au courant, mais font tout pour cacher sa découverte et son évolution vers nous (cela dit, il faut quand même posséder certains moyens techniques pour pouvoir la détecter, moyens que le citoyen ordinaire, ou même l'astronome amateur sérieux, ne peuvent pas se procurer). Certains affirment que Némésis est déjà visible avec de puissants télescopes, pourvu qu'il soient spécifiquement équipés de capteurs infrarouges.

De grand voyants ou initiés en parlent également, notamment Edgar Cayce, et l'Avatar du Verseau, Samaël Aun Weor (qui la nomme Hercolubus), celui-ci expliquant qu'il s'agit d'un soleil raté, d'une planète rouge 6 fois plus grosse que Jupiter, de nature gazeuse (ce n'est pas une planète tellurique), et que ce monstre va entrer prochainement dans notre système solaire, provoquant de terribles catastrophes sur la Terre, sans que cette dernière ne soit directement percutée par l'astre (ce sont essentiellement des effets gravitationnels sur les océans et les mers, et sur le manteau de lave, qui provoqueront des tsunamis, des éruptions et des tremblements de terre partout).

Ce qui est étrange, c'est ces diverses sources (dont j'ai hélas oublié les références) qui parlent de la lumière faible de cet astre, qu'on ne pourrait voir de loin selon eux qu'avec des appareils ou des caméras infrarouges. Or, les astronomes expliquent qu'il existe en effet des "naines brunes", qui sont en fait des étoiles « manquées ». Leur masse est située entre celles des petites étoiles et celles des grosses planètes. Il faut au moins 0,08 masse solaire pour qu’une proto-étoile amorce des réactions thermonucléaires et devienne une véritable étoile. Or, les naines brunes ne sont pas suffisamment massives pour démarrer ces réactions. N'ayant pas en leur cœur de réactions thermonucléaires, elle ne brillent donc pas à leur surface, et dès lors, leur spectre d'émission n'a rien à voir avec celui des étoiles ordinaires : elles émettent principalement dans l'infrarouge, en raison de leur "faible" température...

Une vidéo qui ravira toutes les personnes intéressées par cette mystérieuse planète géante, et les amoureux d'astronomie et d'astrophysique.

À voir !



Source: agoravox.tv

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